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RIPOSTE SEFARADE

Le terrible constat d’avant-guerre d’Ivan Rioufol

Publié le 18 mars 2016 - par Marcus Graven

La guerre civile qui vient d’Ivan Rioufol est un excellent scanner de la France face à l’islam, un tableau saisissant de notre vieille nation en loques que la caste au pouvoir depuis trente ans poignarde dans le dos pour livrer sa dépouille à l’islam.

Dans son ouvrage, Ivan Rioufol sonne le tocsin. Il désigne «les menteurs, les falsificateurs, les imposteurs, les maîtres chanteurs, les intimidateurs, les épurateurs, les démolisseurs, les collaborateurs, les tueurs», récuse «les esprits faux, lâches, sectaires, dangereux», dénonce « la mollesse des bons sentiments» de notre société postchrétienne «qui a oublié qu’aimer les autres oblige d’abord à s’aimer soi-même», s’oppose «aux fadaises des immigrationnistes qui concourent à l’effacement de l’Occident», veulent jeter aux «orties la “pédagogie” réclamée par les doctrinaires de la xénophilie, qui s’acharnent à vouloir rééduquer ceux qui ne veulent pas disparaître», attaquent «les prédicateurs barbichus et tchatcheurs qui détestent la démocratie et ses libertés au nom du Coran», de la charia et des hadiths.

Rioufol n’oublie personne dans son état des lieux: politicards de gauche et de droite, journaleux, associations, universitaires, Eglise, Union européenne. Tous les dézingueurs de la société française sont là: les capitulards, les myopes au pouvoir, les petits collabos, les grands traitres.

Rioufol parle sans ménagements des individus à l’origine de la guerre civile qui nous fond dessus, guerre dont les prémisses sanglantes ont eu lieu en janvier et novembre 2015.

Il nous dit sans se camoufler derrière son stylo, nos démocraties occidentales fatiguées d’elles-mêmes, l’armée encore souterraine de milliers d’hommes qui fourbit ses armes dans les banlieues, ces 800 zones improprement appelées sensibles, foyer d’incubation du djihad en Occident. Pour lui comme pour nous, l’islam est notre ennemi intérieur, un cancer qui ronge des démocraties devenues de vieilles et vides bogues ratatinées.

Un pouvoir politique qui crève de trouille

Les dossiers explosifs s’accumulent: hôpitaux, écoles, cantines, prisons, football, banlieues, noyautages à la CGT, à la RATP, à la SNCF, à Air France, dans l’armée, dans la grande distribution, mais les négationnistes persistent : l’islam n’y est pour rien. Il ne faut pas stigmatiser. Les seuls périls en la demeure sont le réchauffement climatique et le Front national.

Rioufol en bon journaliste qu’il est, sait que les politicards se sont couchés depuis des années devant l’islam en choisissant de vanter le «vivre ensemble», une expression magique qui a pour rôle de faire croire au peuple qu’il ne voit pas ce qu’il voit et de cette manière s’épargner d’inutiles questionnements et contrariétés.

Ivan Rioufol ose nommer les nouveaux Doriot, Déat et autres munichois : Fabius et Hollande assurant que l’Etat islamique “n’a rien à voir avec la religion musulmane qui est une religion de paix”; la minute blonde Kosciusko-Morizet se vantant d’avoir fait enterrer à Sarkozy la convention sur l’islam; Alain Juppé et son trompe-l’œil de “l’identité heureuse“ apportant sa caution à la stratégie musulmane de pénaliser la critique de l’islam; Najat Vallaud-Belkacem s’en prenant aux “pseudo-intellectuels” qui alimenteraient le “grand n’importe quoi” sur les dangers de l’immigration incontrôlée; Bernard Cazeneuve parlant de “terrorisme” sans plus de précision et dénonçant avec Juppé “l’islamophobie rampante” des Français; Valérie Pécresse, après la décapitation d’Hervé Gourdel au couteau, déclarant : “Non, l’islam n’a rien à voir avec cela”; François Fillon rappelant à l’ordre Jeannette Bougrab pour avoir soutenu: “Il n’existe pas de charia light, ni d’islamisme modéré”; Pierre Laurent, secrétaire national du PCF déclarant: “Nous refusons la notion d’ennemi intérieur” ; Manuel Vals voulant imposer “une politique de peuplement” en obligeant les communes à prendre leur part de migrants; Cambadélis et son “Nous voulons maintenant que la France soit une grande nation d’accueil; les socialistes sont pour le traitement républicain de l’immigration, c’est-à-dire que l’on peut s’installer où l’on veut quand on veut. La solidarité et l’asile sont un droit” ; Thierry Tuot posant en préalable de son rapport sur la refondation des politiques d’intégration que “toute personne qui passe nos frontières est bienvenue” ; Martin Hirsch lançant sur Canal+: “La vraie intégration, c’est quand les catholiques appelleront leurs enfants Mohamed”; Bruno Le Maire se permettant: “Je me battrai contre ceux de ma famille politique qui disent que la question identitaire est prioritaire”; Dominique de Villepin voyant dans l’arrivée des migrants une “chance historique pour nos démocraties”; Anne Hidalgo se fendant d’un “Bienvenue à Paris” en accueillant les premiers “réfugiés”; Jean-Louis Bianco répétant sans rire que “la France n’a pas de problème avec sa laïcité” et prêt à tous les accommodements raisonnables avec la religion musulmane; l’UDI Jean-Christophe Lagarde traitant Nadine Morano de “porte-parole du Ku-Klux-Klan”et cachant à ses électeurs de Drancy dont il est maire la construction d’une mosquée avec leurs deniers…

La classe politique française est une foule de pleutres qui a déjà presque tout cédé à l’islam.

Des journaleux militants de l’international islamisme

Les journalistes, éléments majeurs de la caste, «désinformateurs diplômés, prêcheurs de bons sentiments unilatéraux», ne sont pas oubliés par l’auteur.

«Le journalisme, nous dit-il, participe à la déformation des faits et des mots, allant jusqu’à cautionner, par son aboulie, les multiples atteintes à la liberté d’expression mises en place par le politiquement correct dont il est le porte-drapeau. Le lynchage médiatique, pratique indigne d’une démocratie libérale et tolérante, est une chasse à l’homme qui reste prisée chez beaucoup de confrères.»

Parmi ceux-ci: Edwy Plenel et sa haine de la démocratie qui le fait pactiser avec un islam qu’il souhaite tellement voir révolutionnaire; Claude Askolovitch qui utilise l’excuse sociale pour dédouaner l’islam de ses crimes; Marc-Olivier Fogiel qui dans son émission On refait le monde, le soir de la tuerie de Charlie Hebdo, essaya, avec l’aide de Laurence Parisot, David Koubbi, Xavier Lacouture, de faire passer Ivan Rioufol pour le méchant parce qu’il demandait aux musulmans de se désolidariser des assassins et que cela amena des larmes de crocodiles dans les yeux de Rokhaya Diallo; Caroline Fourest qui s’empressa de rejoindre la meute de Fogiel; Renaud Dély et sa dénonciation islamophile d’une prétendue réacosphère.

L’Union européenne qui renie ses racines

A l’image de Merkel, l’U.E. voient dans l’immigré son avenir. Peu importe les vieux peuples autochtones, ils sont voués à la casse.

Les patrons allemands en appelant les migrants par la voix de Merkel ont répondu exactement aux attentes de l’U.E. dont le site précise : “La migration est une des dix priorités de la Commission Juncker”.

Dimitris Avramopoulos, commissaire européen chargé de la migration précise : “Les migrations sont source de croissance économique et d’enrichissement social et culturel.”

Le commissaire Nils Muiznieks accuse la Bulgarie et la Hongrie d’avoir fait le mauvais choix en fermant leurs frontières.

Des intellectuels qui pactisent avec l’ennemi

Les intellectuels sont passés maîtres dans l’art de penser faux ou à côté, dans la victimisation du bourreau, dans le rejet de tout lien entre immigration et insécurité, dans le refus d’analyser l’échec du multiculturalisme.

Les sociologues et démographes (à l’exception notable de Michèle Tribalat), toujours dans leur vieux bain marxiste et tiers-mondiste, raisonnent inlassablement en conflit dominant-dominé. Le premier est le mâle blanc, colonisateur, raciste, et le second l’arabo-musulman et l’Africain musulman, l’Autre dans son innocence d’exploité, de victime de la société européenne.

Parmi les intellectuels, citons Pierre Manent soutenant qu’il faut céder à l’islam sur tout sauf le niqab intégral et l’application de la charia; Michel Onfray à qui l’Etat islamique rend hommage pour avoir rejeté sur Bush et les Etats-Unis la responsabilité d’une politique internationale “islamophobe” ; Emmanuel Todd qui a osé écrire: “Les populations d’origine musulmane en France sont globalement les plus laïcisées et les plus intégrées d’Europe, grâce à un taux élevé de mariages mixtes”, puis qui a insulté les Français qui ont défilé le 11 janvier 2015 en les prenant pour des imbéciles et enfin qui a demandé des condamnation pour ceux qui blasphèment l’islam; Thomas Guénolé qui a moqué dans son livre Les jeunes des banlieues mangent-ils les enfants? la caricature du jeune de banlieue qui se promène avec un cocktail Molotov dans une main et une Kalachnikov dans l’autre; Alain Minc et sa morgue quand il traite le référendum de “vérole” démocratique…

Une mention particulière à Jean-Loup Salzman, président de l’université Paris-XIII qui a suspendu Samuel Mayol, directeur de l’IUT de Saint-Denis pour “manipulations islamophobes” alors que ce dernier a été violemment agressé, menacé de mort à plusieurs reprises pour avoir fait un ménage anti-islamique dans son IUT.

Une Eglise catholique en voie d’islamisation

Face à l’islamisation en cours, l’Eglise n’est guère plus reluisante que le reste de la caste. Elle se conduit comme si elle ne croyait plus en son Dieu et préférait le dieu sanguinaire, monstrueux des musulmans.

Mgr Vingt-Trois assure qu’il n’y pas de guerre de religion en oubliant le massacre des chrétiens d’Orient; le pape demande à chaque paroisse d’accueillir des migrants; Mgr Dubost, à la mosquée de Paris, après la décapitation d’Hervé Gourdel, a flatté les musulmans en leur lançant: “Redressez la tête! Soyez sûrs de ce que vous êtes!”; le cardinal Tauran a exprimé les vœux de l’Eglise aux musulmans du monde entier à l’ouverture du ramadan 2015…

Et, faisant tache, Mgr Philippe Barbarin a soutenu la Manif pour tous et a salué le courage exemplaire des chrétiens d’Orient face à la barbarie islamique.

L’Eglise des lâches qui n’envisage qu’une victoire de l’islam a sans doute estimé l’heure venue de lui faire payer sa résistance. Ce qui explique en partie l’acharnement politico-médiatique de ces derniers jours contre le primat des Gaules.

Des associations qui aident le totalitarisme coranique à s’installer

Rioufol ne tait pas le rôle des associations liberticides dans son constat de guerre civile qui vient.

SOS Racisme, la LICRA, le MRAP sont cités par l’auteur qui les accuse d’exacerber le communautarisme, et surtout de favoriser «par leurs scandaleux silences, par leurs indignes procès judiciaires» l’installation du totalitarisme islamique.

Au nom d’une pratique et rémunératrice dénonciation de l’“islamophobie”, elles créent «un climat permanent d’insécurité juridique, qui n’a d’autre but que de décourager l’expression médiatique de la moindre réserve» à propos de l’islam.

La guerre civile vient, nous dit Rioufol. Mais, malgré tout, il se veut optimiste.

La France craintive, mal préparée, flageolante, «des mea-culpa plein la bouche», s’en sortira grâce au peuple. «Les tortionnaires (ceux cités plus haut) sont toujours au pouvoir. Leur mois sont comptés

J’y vois davantage un fantasme qu’une réalité.

Je ne crois pas plus à une guerre entre nous et l’islam (nous sommes trop désarmés à la fois moralement et physiquement) qu’à un Nuremberg pour juger la caste pour haute trahison.

Deux autres minuscules réserves.

Malgré une démonstration du contraire faite par lui-même dans de nombreuses pages du livre, Rioufol persiste à vouloir faire une différence entre islam et islamisme, entre islam modéré et islam radical.

Pour moi, se sont les deux faces de la même maudite médaille. Le musulman républicain et patriote n’existe pas. Encore moins quand on sait que 73,2% des musulmans font passer leurs lois religieuses avant les lois françaises. A ce stade difficile de parler d’une minorité.

Seconde petite réserve, Ivan Rioufol veut que l’on sache qu’il n’y a rien entre lui et le Front national. Cependant, reconnaissons qu’il appelle à la fin de la diabolisation du FN de la part de la droite, pour lui cette diabolisation «est un non-sens qui illustre les servitudes intellectuelles qui engluent Les Républicains attachés à leur laisse. Rien n’est plus évident qu’un rapprochement de tous ceux qui partagent le même objectif de préserver l’unité de la nation».

Dans les deux cents pages de La guerre civile qui vient, il y a bien d’autres choses que celles présentes dans cet article, notamment sur la destruction de l’école où «l’on a préféré dénaturer l’excellence et le goût de l’effort» plutôt que de déplaire à une certaine catégorie d’élèves, la soumission de l’Europe à Erdogan, la résistance de Viktor Orban en Hongrie, le showbiz impudique et racoleur qui défend “la diversité” mais en tient sa progéniture soigneusement à l’écart, Tarecq Oubrou, l’imam de Bordeaux copain d’Ali Juppé et ses déclarations si proches des Frères musulmans, la défense du mot « race »…

Un livre qui devrait avoir un retentissement proche du Suicide français, sauf que la caste paraît bien décidée à le passer sous silence. Alors reste le bouche à oreille et Internet.

Marcus Graven

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Published by DAVID - - FRANCE, ISLAM, TERRORISME, guerre civile

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