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RIPOSTE SEFARADE

L’EUROPE EST EN GUERRE MAIS A DU MAL A LE RECONNAITRE

Le choix pour l’Occident c’est vaincre ou mourir

Joseph Puder

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

Le mardi (22 Mars, 2016) l’attaque terroriste de l’État islamique (IS) à l'aéroport de Bruxelles et à la station de métro, tuant au moins 31 personnes et blessant des centaines, fut un dur réveil pour la Belgique et l'Europe. Les 28-états qui composent l'Union européenne (UE) doivent comprendre qu'ils sont en guerre. Il se pourrait que c’est n’est point leur choix, mais pour l’IS et Al-Qaïda, l’Europe infidèle est l'ennemi et sa civilisation aux mœurs légères doivent être détruites.

Après l'attaque de Paris en Novembre dernier, il semblait pendant un certain temps que le président français Hollande avait assimilé le message que quelque chose en Europe avait changé. Mais, la France qui avait libéré Abou-Daoud en 1977, (chef des opérations de Septembre noir, groupe terroriste palestinien, qui avait coordonné l'attaque de 1972 de l'équipe olympique israélienne à Munich, et où 11 athlètes israéliens avaient été assassinés), pour apaiser et soudoyer le terrorisme palestinien, qui demeure ce qu’il est. Mais cela n’a surement pas contribué à lutter contre le terrorisme islamique en France elle-même.

Le politiquement correct (PC) dans toute l'Europe a été l’une des plus grandes valeurs des administrateurs et des élites de l'UE, en guise de la protection de leurs citoyens. Le PC a motivé la chancelière allemande Angela Merkel à permettre à plus d'un million de réfugiés du Moyen-Orient - la plupart d'entre eux musulmans de Syrie et d’Irak- d’entrer en Allemagne, en dépit du risque d’infiltration de tueurs de l’IS dans les rangs des réfugiés. La Suède a également suivi l'Allemagne dans ce pacte suicidaire.

Les attaques terroristes sur le sol européen ne seront pas évitées par la simple augmentation du nombre de forces de sécurité dans les principaux lieux de rassemblement dans toute l'Europe. Les législateurs européens et les États individuels doivent adopter une loi qui permettrait aux forces de police et de sécurité de pénétrer les quartiers à majorité musulmane, où les prétendus suspects peuvent trouver un abri, et donc devancer la prochaine attaque dans une ville européenne.

Lors d'une visite à Stockholm il y a quelques années, un journaliste avait été surpris d’apprendre par ses amis kurdes musulmans que la police suédoise n'ose pas s’aventurer dans les quartiers musulmans. Cette réalité prévaut dans tous les états de l’Union Européenne. Il faut du temps pour se réveiller à la réalité de la terreur dans votre quartier, votre ville ou votre pays, et la vigilance n’est pas aisée surtout quand il faut avoir à composer avec l’abnégation. L'abnégation est de voir la réalité en face de vous, et délibérément mal l’interpréter son sens.

Le président américain Barack Obama a donné l'exemple d'abnégation européenne quand il a déclaré : « Nous ne combattons pas le terrorisme islamique, mais l'extrémisme violent ». Parmi les élites de gauche de l'Europe, l'abnégation est commune, et, en outre, l'illusion que le conflit israélo-palestinien alimente le terrorisme islamique est une autre façon d’« enfouir la tête dans le sable ». Le phénomène de l’IS et d’Al-Qaïda n’a rien à voir avec le conflit israélo-palestinien, et a tout à voir avec le conflit sunnite-chiite, qui date de plus d'un millénaire. Aujourd'hui, ce conflit est illustré par la compétition violente à travers les proxies entre chiites et sunnites Iran-Arabie Saoudite pour la domination dans le monde islamique, et en particulier au Moyen-Orient.

L'Europe a absorbé des millions de musulmans du Moyen-Orient et du Maghreb (Afrique du Nord) au cours des dernières décennies. L'échec des États européens de les intégrer, en n'insistant sur leur conformité à la culture européenne, a créé l'aliénation. Les allocations généreuses payées par les services sociaux, et le manque d'emplois, en particulier pour les jeunes musulmans, ont favorisé le ressentiment et la violence. Les élites du Politiquement Correct d’Europe préfèrent le multiculturalisme sur l'intégration et les peuples d'Europe paient le prix aujourd'hui.

L'Europe est en guerre avec les islamistes-djihadistes, mais la plupart des dirigeants ne parviennent pas à le voir. C’est une guerre qui va durer longtemps, et exigera la pleine mobilisation des ressources nationales de l'UE pour lutter contre l'islamisme de maison et sa source au Moyen-Orient. En réaction à l’attaque de terroristes de Bruxelles, le Premier ministre français Manuel Valls a déclaré : «Nous sommes en guerre. Nous avons été soumis au cours des derniers mois en Europe à des actes de guerre. » Ce à quoi le président français François Hollande avait ajouté, « les terroristes ont frappé Bruxelles, mais c’était l'Europe la cible, et tout le monde en est concerné ». Mais, tout comme le président Obama, Hollande s’est abstenu d'appeler les terroristes par leur nom : Les terroristes islamistes. La rhétorique jusqu'ici n'a pas été traduite en action agressive sur le sol français.

Il incombe également aux Européens de reconnaître le rôle d'Israël en tant que combattant de première ligne contre le terrorisme islamiste radical. L’apaisement des Palestiniens ne va pas aider la lutte de l'Europe contre la même terreur à laquelle Israël est aux prises. Mettre les étiquettes sur les produits israéliens de Judée et de Samarie n’empêchera pas la terreur islamique. En réponse aux délégués de l'AIPAC, le mardi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait déclaré que, « les terroristes qui ont frappé à Bruxelles, comme ceux qui ont attaqué Paris, San Bernardino, Istanbul, la Côte-d'Ivoire et les attaques quotidiennes en Israël, n’ont pas de« griefs résolubles ». Ajoutant : « Ce n’est pas comme si nous pouvions leur offrir Bruxelles, Istanbul ou la Californie, ou même la Cisjordanie. Cela ne va pas satisfaire leurs doléances. Parce que ce qu'ils cherchent est notre destruction totale et leur domination totale ».

L’expression de solidarité des Européens à la France et à la Belgique n’est pas assez. Les autorités européennes doivent reconnaître qu'ils doivent faire face à des ennemis au sein de leur pays. Ces éléments sont au sein de la communauté musulmane qui parlent leur langue et portent leur passeport, et qui sont en mesure de se déplacer librement à travers le continent sans contrôle. Certains se sont rendus en Syrie pour rejoindre l’IS et sont revenus plus tard pour exécuter les ordres de l’IS dans leurs pays européens.

Il serait peu équitable, même injuste, de diffamer tous les résidents musulmans / citoyens d’Europe, beaucoup se sont intégrés dans leurs sociétés européennes, beaucoup plus sont des laïques qui cherchent une vie meilleure, et la liberté de choisir leur mode de vie. Cependant, les mosquées qui incitent à la haine de «l'autre», à la violence, et militent contre l'intégration, doivent être closes ou contrôlées minutieusement. Sans nouvelles lois strictes qui permettraient aux services de sécurité d'entrer librement et de surveiller les cellules terroristes potentielles dans les immenses banlieues à majorité musulmane autour des villes comme Paris et Bruxelles, les attaques terroristes se reproduiront. À l'heure actuelle, les forces de police locales ne pénètrent pas dans ces grandes banlieues musulmanes, et en conséquence, les forces de sécurité manquent d’information qui pourrait les aider à empêcher les attaques de l’IS ou d’Al-Qaïda.

En France, il est illégal d’étiqueter une personne ayant quelque potentiel terroriste. Afin de protéger les citoyens, il serait temps de créer un tel profil. Identifier les terroristes potentiels et les contrôler à travers l'Internet et leurs conversations téléphoniques est une nécessité qui ne peut pas être politiquement correcte.

La responsabilité première des gouvernements est d'assurer la sécurité de leurs citoyens, et pas nécessairement les intérêts commerciaux de quelques-uns, ou l'idéologie de certains élitistes. Amener des millions de réfugiés du Moyen-Orient ou des migrants économiques de l'UE est non seulement un désastre démographique, c’est une catastrophe pour la sécurité. L’IS à l’heure actuelle, a déclaré la guerre à l'Occident, ce que le politiquement correcte ne fera pas. Il est nécessaire de démontrer une détermination européenne de consacrer toutes ses ressources pour gagner la guerre contre le terrorisme, en attaquant et en battant l’IS et tous les autres djihadistes islamiques sur le champ de bataille. Il est également important d’exprimer la fierté et la conviction dans les valeurs judéo-chrétiennes et le mode de vie, et le rejet du multiculturalisme, qui est le responsable principal de la plupart des maux européens.

L'Europe ne prévaudra pas par l'apaisement de ses radicaux islamiques de maison, ou en critiquant la guerre d'Israël contre le terrorisme. Comme l’a souligne le Premier ministre Netanyahu, les terroristes islamiques radicaux n’ont « pas de griefs résolubles », à l’exception de leur détermination de détruire la civilisation occidentale et de la remplacer par un califat islamique. Les choix pour l'Occident sont clairs - vaincre ou mourir.

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Published by DAVID - - europe, TERRORISME, islamisme

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