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RIPOSTE SEFARADE

La musulmane Belkacem ne contredit pas le salafiste, car ils jouent ensemble

On se souvient que Rokhaya Diallo feignait de ne pas comprendre pourquoi il fallait se désolidariser des terroristes musulmans qui posent des bombes…

http://ripostelaique.com/la-musulmane-rokhaya-diallo-ne-peut-se-desolidariser-des-terroristes-musulmans.html

A présent, on monte d’un cran…

Ce n’est plus la représentante d’une association militante qui s’exprime (rappelons que Rokhaya Diallo est la fondatrice des Indivisibles), mais une jeune Ministre Maroco-française qui, à défaut d’avoir vraiment travaillé pour de vrai (quelques mois de stage dans un cabinet d’avocats, mais c’était trop fatiguant et pas assez payé…), doit sa carrière météorique sous les ors de la République, au fait qu’elle cumule tous les atouts pour gravir les échelons de la politique française dans le monde d’aujourd’hui :

Elle est femme, issue de « la diversité », a le sourire de Bambi, la hargne d’un loup, la rouerie d’un Arafat, une ambition sans limite, et la détestation de la France et des Français comme projet (qu’elle partage avec sa collègue Christiane Taubira, pour ne pas l’oublier…).

On sait déjà qu’elle fait tout pour détricoter les institutions et symboles qui ont fait la gloire, la beauté, et les jours heureux de notre pays en favorisant le Mariage pour Tous, le lobby LGBT, la culpabilisation et en complexant les garçons à l’école, en promouvant la politique du moins disant comme critère de référence dans l’Education Nationale, pour ne citer que ces exemples.

Cette jeune Ministre, Najat, s’est retrouvée sur Canal Plus, auprès d’un de ses « Houyas », un frère de l’Islam, Idriss Sihamedi, le dirigeant de l’association humanitaire islamique Barakacity (en fait une association islamiste tout court…), qui est manifestement financée par des personnes très riches…

Ce dernier, malgré toute la Takia (la « dissimulation ») dont il a fait preuve sur le plateau de Canal Plus, n’a pas pu dissimuler son véritable visage, dont la laideur transparait à fleur de peau.

Il ne serre pas la main des femmes (comme certains rabbins juifs… Ah oui, les « muslims » adorent les Juifs pour excuser leurs saloperies, quand ils ne les traitent pas de singe et de porcs…). Il a beaucoup de mal à condamner l’Etat islamique (ce qui en français, veut dire que dans le fond, il les soutient et que c’est pour lui un modèle, mieux, un idéal) et prône manifestement tout ce que l’Islam a de plus intégriste, d’autant plus incompatible avec notre nation française.

On connait la l’arrogance de la ministre, sa condescendance et son mépris dès qu’elle trouve en face d’elle une personne politique « de droite ». Elle n’hésite jamais à asséner des leçons de morale, de vivre ensemble, pour démontrer qu’elle serait dans le camp du bien, du beau, du juste, du généreux, de l’humain, de la Fraternité et de l’amour, du vrai bref, du progrès et de l’avenir de la civilisation (laquelle, c’est une autre affaire…).

Elle adore se donner le beau rôle.

Et pourtant….

Face à un personnage aussi détestable qu’Idriss Sihamedi, ça aurait dû être facile… mais non.

Elle retrouve son réflexe atavique de « Marocaine » et de Musulmane.

Quand on est une femme, on ne contredit pas un homme musulman qui défend la promotion du Djihad pour établir à terme le Califat Mondial. On baisse les yeux et on se tait.

Elle n’est plus la fière ministre de la République Française, chargée de défendre le droit des femmes, mais une musulmane apeurée qui doit baisser les yeux devant l’homme du Djihad, le combattant pour le Califat suprême, devenu en un instant son seigneur et Maitre. A croire que si, elle bronche, elle va se prendre une dérouillée à coups de ceinturon…. (coutume courante au Maghreb la aussi…).

Mais, même cette version, où Najat Vallaud Belkacem serait soumise à ses inhibitions acquises dans son pays de naissance et tenant à sa culture d’origine, ne me satisfait pas. C’est trop facile.

Najat Vallaud Belkacem n’est pas une victime, et à la place où elle se trouve, et compte tenu de la mission qui est la sienne, elle n’a pas d’excuses à avoir.

La vérité, c’est que Najat Vallaud Belkacem, qui est toujours si prompte à porter la contradiction quand elle n’est pas d’accord, n’a rien trouvé à dire, car dans le fond, elle est d’accord avec Idriss Sihamedi.

Sauf que ça, elle ne peut pas le dire ouvertement… ce n’est plus sans danger, pour sa carrière et son image.

Alors, elle fait ce qu’elle peut, le service minimum, elle évacue le débat, en disant qu’elle n’est pas d’accord, le coup du respect teinté de mépris silencieux.

Ça ne prend pas.

Elle nous prend pour des idiots, elle nous sort son plan de rhétorique en deux parties appris à Science Po pour se sortir de toute situation embarrassante :

1) Elle ne connait pas bien l’association (un peu gros, jeune fille…).

2) « Je crois qu’il faut distinguer à son avis deux choses (surtout pas d’amalgames !!!), la situation de Moussa en sa qualité de ressortissant français qui a droit à une aide et à une protection (Ah oui, la France, c’est pas le Maghreb…), pour une première diversion du sujet, et pour le reste « c’est une association qui porte une façon de voir les choses qui n’est pas la mienne, à laquelle je ne souscris pas » (c’est clair que c’est pas le Front National…) et qui la met « mal à l’aise » (pour reprendre les termes et l’excuse du présentateur. Un peu facile, chère madame).

Bref, aucune harangue, aucune diatribe, aucune envolée lyrique, aucune leçon de morale à un islamiste qui pue la haine et qui déteste les femmes quand elle se retrouve en face de lui. Pourquoi ? Car ils appartiennent tous les deux à l’Oumma, la communauté des croyants : ils sont dans le même camp.

Ils sont d’accord sur le fond. Il y en a juste une qui a réussi un peu plus que l’autre, à pénétrer le système pour le faire exploser de l’intérieur, mais les deux y travaillent d’arrache-pied, chacun à leur façon.

C’est un travail d’équipe à plein temps. Un tandem bien rôdé. La “dream team” du calife.

L’une montre une facette souriante et présentable avec un sourire désarmant (le sourire de la haine en fait) tout en semblant inoffensive, comme l’a fait, face à Alain Finkielkraut, la désormais célèbre Wiam Berhouma, la professeur d’anglais (ce qui fait réellement peur, quand on pense qu’elle s’adresse à longueur d’année à des centaines de gamins…), disciple de Houria Bouteljda.

L’autre, se charge de battre la campagne, d’aller sur le terrain chercher les frères, petites frappes et autres voyous, ou paumés, pour les ramener dans la « religion d’amour de tolérance et de paix » et continuer le Djihad dans nos banlieues et les campagnes.

Le silence assourdissant de Najat Vallaud Belkacem est plus qu’éloquent : c’est un aveu. Sa duplicité est apparue dans toute son ampleur. Dans toute son horreur.

Peut-elle continuer à être Ministre de la République Française dans ces conditions ?

Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre,

Sauf votre respect, si ça ne tenait qu’à moi…

Albert Nollet

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/2016/01/la-musulmane-belkacem-ne-contredit-pas-le-salafiste-car-ils-jouent-ensemble.html?utm_source=flux&utm_medium=flux-rss&utm_campaign=politics

Published by DAVID - - oumma, FRANCE, ISLAM, salafistes

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RIPOSTE SEFARADE

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