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RIPOSTE SEFARADE

Me Kaminski, l’avocat de Meyer Habib a parlé du quotidien de son client, désormais sous protection policière permanente, en raison des menaces de mort dont il est régulièrement la cible. Parce qu’il est juif. Photo Jean-Luc GILLME

Me Kaminski, l’avocat de Meyer Habib a parlé du quotidien de son client, désormais sous protection policière permanente, en raison des menaces de mort dont il est régulièrement la cible. Parce qu’il est juif. Photo Jean-Luc GILLME

La sous-division antiterroriste avait débusqué, le 10 février à Valentigney, un jeune majeur qui menaçait de mort le consul général d’Israël à Marseille et le député des Français de l’étranger, Meyer Habib. Explications à la barre.

La voix est presque inaudible. Le président Troilo doit exhorter le prévenu, Amine B., 19 ans à monter le son. Le regard perdu, la main gauche caressant inlassablement sa joue, le frêle Boroillot au visage juvénile n’est guère prolixe. Derrière l’écran de son ordinateur, il était davantage véhément. D’abord à l’endroit de Barnéa Hassid, le consul général d’Israël à Marseille qu’il menace de mort, fin octobre, et de décapitation « genre James Foley », écrit-il, référence à l’exécution de l’otage américain. Deuxième cible, Meyer Habib, le député des Français de l’étranger à qui il disait vouloir réserver un similaire funeste sort dans des termes sans équivoque. « Quitte à mourir avec toi pour t’enlever la vie », écrit-il, ajoutant qu’il va « y avoir du sang. Je risque de venger mes frères palestiniens ». Il y a encore cette apologie du terrorisme, après le massacre de Charlie Hebdo, via des vidéos partagées de Daesh.

Alain Troilo veut comprendre les mécanismes de la pensée du jeune majeur : « Pourquoi avoir menacé ces deux personnes ? » La réponse tombe : « Parce qu’ils représentent Israël ». L’atavique haine de l’autre, l’éternel sionisme. « C’est quoi le sionisme pour vous ? », reprend le président. « Je ne sais pas ». « Vous ne savez pas grand-chose », riposte le magistrat. Et pourquoi avoir choisi comme nom d’emprunt celui d’Abou Omar al-Baghdadi. Le jeune homme évoque un patronyme choisi au hasard. « Ça vous viendrait à l’idée de choisir Adolf Hiltler comme pseudonyme ? Parce que c’est à peu près du même registre… », tonne le président.

« Eux (NDLR : les terroristes), c’est pas des tapettes des cités. Ils ne se battent pas pour la drogue, l’argent ou les femmes. Ils se battent pour Allah ».

Les écoutes téléphoniques mises en place par l’antiterrorisme mettent en lumière une fascination pour les frères Kouachi « morts en martyrs », dit-il à une amie et ces autres semeurs de morts. « Eux, c’est pas des tapettes des cités. Ils ne se battent pas pour la drogue, l’argent ou les femmes. Ils se battent pour Allah ». Devant le tribunal, le prévenu fait marche arrière, dit que tout cela c’est du passé, que « l’islam ce n’est pas ça ». Et d’ajouter : « J’ai assez de conscience pour savoir ce qu’est le bien et le mal ».

Vraie contrition ou posture d’audience comme semble le pressentir Me Kamisnki, l’avocat du député Habib. Il parle de cet « islamo fascisme » qui gangrène la France. De cette « volonté d’éradiquer l’autre parce qu’il est différent de soi ». Prenant l’exemple de Yassin Salhi, Me Kamisnki note que les ferments de la radicalisation ne prospèrent pas nécessairement derrière les barreaux d’une geôle. La procureur Brunisso n’entend d’ailleurs pas requérir pareille issue bien que, pour la seule apologie du terrorisme, l’intéressé encoure 5 ans : « L’envoyer en prison serait totalement contre-productif. En revanche, que l’institution judiciaire puisse le contrôler durant les trois prochaines années à un sens ». D’autant que l’expert psychiatre a fait part de certaines inquiétudes liées à son « ambivalence intérieure », à cette «pré-psychose», au côté influençable de l’intéressé et u risque qui pourraient en découler s’il venait à tomber entre les griffes de manipulateurs.

Me Chenin, l’avocate de la défense, cherche à expliquer cette dérive. Elle parle d’un jeune « extraordinaire », dans le sens où il souffre d’une pathologie rare qui tend à le rendre sourd et à l’isoler un peu plus des autres. D’où ce refuge vers le monde virtuel d’internet. Elle parle de cet épisode d’août 2014 où Amine B. aurait failli mourir. « Il s’est alors réfugié dans la foi. Il a fait sa crise d’adolescence à retardement ». Elle parle de transgression, de cette volonté à braver l’interdit. Elle en convient, son client « a été attiré par les barbus ». Elle assure le tribunal que des garde-fous existent au niveau de la cellule familiale. « Il faut lui donner une chance et ne pas le livrer comme une proie aux radicaux qui fréquent nos maisons d’arrêt. Il fait partie de notre humanité ».

Le tribunal a suivi les réquisitions : un an de prison avec un sursis mise à l’épreuve durant trois ans avec obligation de travailler, de se soigner et interdiction de quitter le pays. En quittant le tribunal, celui qui ‘était montré timide devant les juges l’était moins avec la presse, demandant à lire l’article le concernant avant parution et stipulant fermement qu’il ne voulait en aucun cas voir son nom figurer dans le journal. Encore un autre visage…

Sam BONJEAN

http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2015/07/02/montbeliard-je-les-ai-menaces-parce-qu-ils-representent-israel

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Published by DAVID - - menaces, ANTISEMITISME, FRANCE

Couverture de la première édition de « L'autre face des relations secrètes entre le nazisme et le sionisme », publiée en 1984.

Couverture de la première édition de « L'autre face des relations secrètes entre le nazisme et le sionisme », publiée en 1984.

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Le 27 avril dernier, comme chaque année, Israël commémorait solennellement la Shoah. À cette occasion, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, longtemps accusé de négationnisme, affirmait : « Ce qui est arrivé aux Juifs durant l’Holocauste est le crime le plus odieux qui soit survenu contre l’humanité pendant l’ère moderne ».

De fait, M. Abbas n’en est pas à son premier communiqué dans ce sens puisqu’en 2010, à Ramallah (Cisjordanie), s’indignant qu’on l’accuse de nier l’Holocauste, il assurait devant un parterre de journalistes, avoir envoyé des délégués à Auschwitz lors de cérémonies commémoratives. A l’unisson, la presse se réjouit de cette annonce émanant de celui qu’elle considère comme un interlocuteur incontournable pour la paix au Proche-Orient.

Toutefois, le discours attendu du leader palestinien ne parvient pas à dissiper le malaise que provoque l’existence d’une thèse de doctorat qu’il soutint en 1982, à l’Université de Moscou. Cette thèse, conservée depuis cette date dans les archives russes, relativise la gravité du génocide nazi perpétré contre les Juifs d’Europe. Intitulée « La connexion entre les nazis et les dirigeants sionistes (1933-1945) », elle a donné lieu à un ouvrage de Mahmoud Abbas publié en Jordanie en 1984 et disponible aujourd’hui sur le site internet officiel de l’Autorité palestinienne et de l’Organisation de libération de la Palestine . Hormis la photographie de la couverture et le titre, l’ouvrage sur le site correspond en tous points à l’original.

Ce livre, qui contient peu de références, et mentionne les noms – mal orthographiés – d’auteurs occidentaux, se focalise sur les actions du mouvement sioniste durant la Seconde Guerre mondiale . M. Abbas y soutient que des accords secrets entre les organisations sionistes et les nazis avaient été conclus : « L’intérêt du mouvement sioniste, écrit-il, consistait à ne pas chercher à sauver les Juifs durant la guerre afin d’augmenter le nombre de morts et d’obtenir de ce fait de plus grandes compensations après la guerre ». Fort de cet argument, il en vient à prétendre que les sionistes et les nazis partageraient ainsi la responsabilité de l’extermination des Juifs.


M. Abbas explique, en outre, que le nazisme est similaire au sionisme car chacune des deux idéologies renfermerait la notion de « race pure ». Soutenant la thèse de l’existence d’un complot sioniste, il accuse même le mouvement sioniste d’avoir fait assassiner ceux qui ont tenté de révéler ces agissements. La dernière partie du livre est consacrée à l’antisémitisme dans les pays arabes, lequel n’aurait pas été aussi important que le mouvement sioniste l’a affirmé.

Les origines de l’analogie entre nazisme et sionisme

L’analogie établie entre nazisme et sionisme n’est pas nouvelle. On la trouve tant chez les idéologues du nazisme que du stalinisme. En 1930, le nazi Alfred Rosenberg publie Le Mythe du 20ème siècle, un ouvrage qui tente de réduire l'histoire à une lutte de races et de démontrer la supériorité des Allemands sur les autres peuples . D’ailleurs, ce n’est sans doute pas un hasard si le livre du négationniste américain Arthur Butz, publié en 1976, possède quasiment le même titre que celui de Rosenberg . Idéologue du nazisme, ce dernier influence des auteurs antisionistes dans leur entreprise de mise en équivalence du nazisme et du sionisme ; ainsi l’exemple de Roger Garaudy qui écrit :

« Alfred Rosenberg écrira en 1937 : "Le sionisme doit être vigoureusement soutenu afin qu'un contingent annuel de juifs allemands soit transporté en Palestine (Der Spur des Juden im Wandel der Zeiten, Munich 1937. p. 153.)". C’est sur cette idéologie de la race, qui leur était commune avec les nazis, que les dirigeants sionistes allemands entreprirent de négocier avec les hitlériens » .

On retrouve encore la théorie de Rosenberg dans la propagande stalinienne. M. Abbas qui a publié sa thèse à Moscou, s’en inspire, et fait sienne l’idée que, à l’instar des thèses nazies sur la prétendue « pureté de la race aryenne », le sionisme renferme dans ses principes même le concept de « pureté de la race juive ».

M. Abbas est aussi influencé par un historien de l’ex-République démocratique allemande, Klaus Polkehn. En 1976, ce dernier publie en effet dans le Journal of Palestine Studies un article retentissantintitulé « Les contacts secrets : le sionisme et l’Allemagne nazie, 1933-1941 », titre très proche de celui de M. Abbas . Polkehn ne tarde pas à devenir l’une des références idéologiques d’auteurs pro-palestiniens tels que Lenni Brenner, un écrivain juif américain, trotskyste, engagé dans les mouvements contre la guerre au Vietnam et lié au Black Panther Party.

Activiste antisioniste dès les années soixante, Brenner prolonge son combat en faveur de la résistance palestinienne en s’attaquant à la réalité de l’Holocauste. Dans son ouvrage publié en 1983, qui a peut être également inspiré M. Abbas, Zionism in the Age of the Dictators, et dans un style qui se veut scientifique, L. Brenner revient sur les relations secrètes entre le sionisme et le nazisme. Tout en qualifiant Israël d’« Etat fasciste », il prétend que l’alliance germano-soviétique se trouvait être en fait une triple alliance incluant le leader du mouvement sioniste David Ben Gourion. Il ajoute qu’un complot sioniste d’envergure mondiale, incluant des alliances avec des partis fascistes, est à l’origine de la création de l’Etat hébreu.

Dans les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, L. Brenner, à l’instar d’autres auteurs antisionistes tels que Paul Eisen ou Jöran Jermas (alias Israel Shamir), embrasse le négationnisme. De fait, L. Brenner se retrouve publié par une maison d’édition néo-nazie et négationniste, Noontide Press, qui avait édité les ouvrages des négationnistes A. Butz (The Hoax of the Twentieth Century) et R. Harwood (Did Six Million Really Die ?). L’ouvrage de Brenner est également diffusé sur des sites internet négationnistes((Cf. sur le site négationniste des membres de la Vieille Taupe, l’Aaargh (L'Association des Anciens Amateurs de Récits de Guerres et d'Holocaustes).

Les négociations entre sionistes et les nazis ne sont pas un secret

Certes, l’existence de négociations entre les organisations sionistes et les nazis avant et durant la Seconde Guerre mondiale, ne sont pas un secret. Dans Le septième million, l’historien T. Segev revient sur cet accord nommé Haavara et sur le rôle joué par l’Agence juive dans les négociations avec les nazis. Il les replace dans leur contexte d’avant-guerre, à un moment où les organisations sionistes poursuivaient le double objectif de sauver les Juifs européens et de leur offrir un refuge en Palestine. L’historien analyse les négociations entreprises par le Juif hongrois Rudolf Kastner, responsable du Comité de salut et de secours de Budapest, avec des dirigeants SS, dont Adolf Eichmann, pour obtenir le départ de 1 684 Juifs de Hongrie pour la Suisse en échange d'argent, d'or et de diamants.

Dans son livre, Les Juifs à vendre ?, Yéhuda Bauer retrace également les nombreuses négociations entreprises à l’initiative de plusieurs dirigeants sionistes à la fin de la guerre notamment. Tandis que les Allemands manquaient d’armes et de médicaments, les Juifs constituaient une monnaie d’échange pour les nazis, qui cherchèrent à négocier avec les Alliés. Mais ceux-ci refusèrent d’y prendre part afin de ne pas effrayer l’Union soviétique et de ménager la Grande-Bretagne. Le secret des négociations sera donc dévoilé par voie de presse dans le but de les faire échouer, sans pour autant révéler que la cause de cet échec était politique. Quant aux organisations juives, elles ne cesseront d’être partagées. Sauver quelques vies méritait-il de négocier avec le Diable ? Y. Bauer explique que le sauvetage des Juifs ne se fera pas dans les dimensions qui avaient été imaginées au début des négociations et que, lorsqu’elles eurent lieu, elles le furent toujours en parallèle d’une extermination qui perdurait dans les camps. L’historien Pierre Vidal-Naquet avait une formule pour saisir la nature de cette « collaboration juive » avec les nazis : « la collaboration de la corde et du pendu »((Pierre Vidal-Naquet, Les Assassins de la mémoire, La Découverte, 1987.)).

Le livre de Y. Bauer, historien de Yad Vashem, est régulièrement cité par les négationnistes, notamment par R. Garaudy dont l’ouvrage a été abondamment diffusé dans le monde arabe . Bien que Garaudy critique l’ouvrage de Bauer, il s’en sert pour mettre à jour les vraies raisons, selon lui, de ces négociations :

« "Tous les historiens s'accordent pour dire que Himmler préférait une paix séparée avec l'Occident afin de consacrer toutes ses forces contre la menace bolchevique." (Bauer p. 167) Les "négociations" entre les sionistes et les nazis avaient précisément cet objet, c'est pourquoi Bauer est obligé de le reconnaître, et même de le rappeler souvent : Hitler permettait à Himmler de négocier avec les sionistes. […] Ces rapports économiques, et ces "échanges" avaient une raison politique plus profonde que Bauer lui-même avoue : "utiliser les filières juives pour entrer en contact avec les puissances occidentales." (Bauer p. 283). Cette préoccupation dominait toutes les autres, les nazis connaissant le poids des lobbies sionistes auprès des dirigeants occidentaux » .

Les négationnistes exagèrent les négociations entre les nazis et les sionistes. Ils en transforment les intentions, modifiant même les propos d’un historien pour qu’ils aillent dans leur sens. L’enjeu de ces négociations fait partie intégrante de la thématique négationniste.

Y. Bauer est également recommandé par ceux qui soutiennent la brochure bordiguiste « Auschwitz ou le grand alibi », texte publié dans les années soixante qui fait l’impasse sur les chambres à gaz dans sa description des camps nazis . Le livre de Y. Bauer sera d’ailleurs traduit en français en 1996 par Denis Authier, un auteur qui apportera son soutien à Robert Faurisson à la fin des années soixante-dix (Y. Bauer affirme ne pas connaître les antécédents de son traducteur français, mais assure que la traduction a été faite correctement

L’ouvrage de M. Abbas et la théorie du complot

L’ouvrage de M. Abbas revient longuement sur les négociations entre les sionistes et les nazis, mais il travestit la vérité lorsqu’il affirme que « le sionisme n’a apporté aucune aide aux victimes de la Shoah ; pire, il a interdit quiconque de les assister. […] Toutes les informations qui arrivaient des ghettos étaient dissimulées par les sionistes afin que la vérité de ce qui se passait dans les camps nazis ne soit pas connue ».

M. Abbas ajoute : « Les sionistes se sont lancés dans de grandes opérations qui incitaient à la haine des Juifs d’Allemagne, afin de provoquer les Nazis, les pousser à se venger et élargir la zone du massacre ». Puis : « Ceux qui ont essayé de révéler ces mensonges ont été assassinés par le mouvement sioniste ». Il cite les noms : A. Eichmann, R. Kastner et un journaliste Allemand, D. Keren. Aucune référence supplémentaire n’est donnée sur ce dernier qui, selon l’ouvrage de l’écrivain américain Ben Hecht, Perfidy, aurait été assassiné par le Shin Bet. M. Abbas s’y réfère sans apporter plus d’explications, et sans même bien l’orthographier. Il continue : « Les Allemands ont choisi Rudolf Kastner, représentant de l’Agence juive et membre du parti de Ben-Gurion, ce parti qui est resté mou et silencieux durant toutes les années de guerre en Europe où les juifs se faisaient massacrer ». Sa vision de l’échange entrepris par Eichmann et Kastner se résume ainsi : « Le lendemain, Eichmann arriva à Budapest et commença aussitôt des négociations avec Kastner. Après quoi, ce dernier accepta ces deux points : 1. Aider à convaincre les juifs de ne pas résister aux déportations. 2. Garantir la soumission des juifs dans les camps. En échange, Eichmann permettait à quelques centaines de Juifs de Hongrie d’émigrer vers la Palestine ». La conviction ultime de M. Abbas est que « quand l’histoire a mis les leaders sionistes entre le choix de combattre le nazisme et sauver les centaines de Juifs ou profiter des massacres commis par les nazis contre les Juifs d’Europe et l’utiliser comme motif pour aboutir au but sioniste, les leaders ont opté pour le second choix », car « plutôt que d’appuyer les mouvements de lutte contre le nazisme, les sionistes ont préféré exploiter le génocide des citoyens juifs, comme motif pour la réalisation des idées sionistes ».

Quelques années plus tard, R. Garaudy utilisera le même argument : « la préoccupation centrale des dirigeants sionistes, pendant le règne d'Hitler, n'était pas de sauver les juifs de l'enfer nazi, mais, selon le projet du sionisme politique fondé par Théodore Herzl, de fonder un "Etat juif" puissant » .

Le livre de M. Abbas et la double argumentation palestinienne
Le livre de M. Abbas traduit la double argumentation palestinienne qui s'est mise en place dans les années quatre-vingt. Le sionisme est accusé de tous les maux : il est responsable à la fois du génocide des juifs et de l’oppression des Palestiniens. Le crime nazi auquel auraient collaboré les sionistes en faisant grossir le nombre de victimes pour pousser à la création de l’Etat juif permet d’établir un parallèle avec la « Nakba » (jour de la « catastrophe » en arabe) et de mettre en place une journée de commémoration de l’exode palestinien de 1948. Dans le discours palestinien, le « lobby juif », expression présente tant dans le raisonnement conspirationniste que négationniste, se transforme aisément en « lobby sioniste ».

Paradoxalement, à cette même époque, le négationnisme s'insère dans l'espace public arabe et y trouve une légitimité. La minimisation des victimes de l’Holocauste est utilisée pour mettre en avant le martyrologe palestinien. C’est pourquoi la Shoah, dans l’éducation palestinienne, est passée sous silence, ainsi que l’affirme le professeur de l’Université d’Al-Quds, Mohammed Dajani, qui a dû démissionner de ses fonctions suite à des menaces reçues après un voyage organisé à Auschwitz avec ses élèves en 2014. Selon l’universitaire libanais Gilbert Achcar, le contexte, celui du conflit israélo-palestinien, expliquerait la montée du négationnisme dans le discours palestinien. Achcar l’explique comme une réaction anti-israélienne face à l’oppression, rejetant ainsi toute logique antisémite. La nature spécifique selon lui du négationnisme palestinien le rendrait d’une certaine manière moins condamnable .

M. Abbas et le négationnisme
Quant à M. Abbas, il se sert du négationnisme, diminuant le nombre de morts, sans y voir de contradiction avec son argument précédent. Il écrit : « En vérité personne ne peut confirmer le chiffre de six millions. En d’autres termes, il est possible que le nombre de victimes ait atteint six millions, mais en même temps, il est possible que le chiffre soit bien inférieur, au-dessous d’un million ». Il ajoute néanmoins : « la problématique sur le nombre des victimes ne doit jamais réduire l’horreur du crime ». M. Abbas explique que les dirigeants sionistes ont amplifié le chiffre des morts juifs afin de gagner la sympathie du monde pour l’Etat d’Israël. Selon lui, la grande majorité des victimes de la Seconde Guerre mondiale n’était pas juive et la plupart des déportés juifs furent libérés par la négociation. Quant aux autres, ils seraient morts au combat, de maladies ou de malnutrition. Le doute hyperbolique, déconnecté de toute méthode, s’applique ici sur le génocide. Mais s’il est un « spécialiste » dont M. Abbas ne doute pas, c’est le négationniste français R. Faurisson. Selon M. Abbas, celui-ci aurait entrepris des « recherches scientifiques » sur l’Holocauste. Il écrit : « Dans une recherche scientifique, le professeur français R. Faurisson, s’est prononcé contre l’usage de ces chambres (servant à tuer des êtres vivants), et a déterminé avec certitude que ces chambres servaient à la crémation des morts afin d’éviter les épidémies ».

Laissons de côté le contresens stupéfiant fait par M. Abbas à propos des « thèses » de R. Faurisson, qui ne soutient pas que les chambres à gaz étaient des crématoriums mais qu’elles servaient en réalité à la désinfection. M. Abbas estime que la négation du caractère homocide des chambres à gaz relève de la recherche scientifique sérieuse. Et s’il convient qu’Hitler a conçu l’idée des chambres à gaz, il reste selon lui tout un pan de l’histoire que l’on ne peut discerner, car comment pourrions-nous distinguer « la face cachée de la lune » ?

R. Faurisson, que l’on observera quelques années plus tard dans des conférences néo-nazies , en sort légitimé. D’ailleurs, à la même époque, l’universitaire français a bonne presse dans les journaux arabes. Les historiens Meir Litvak et Esther Webman en rendent compte dans leur ouvrage, From Empathy to Denial: Arab Responses to the Holocaust. En janvier 1980, le journal officiel jordanien Al-Dusturmentionne l’interview de R. Faurisson donnée au journal italien Storia Illustrata un an plus tôt . Al-Dustur écrit que « l’éminent historien » français, R. Faurisson, « réfute catégoriquement et avec instance, dans une analyse scientifique claire avec des preuves irréfutables, l'existence des chambres à gaz et des fours crématoires pour brûler les cadavres. C'est une légende majeure que les Juifs ont créée à la fin de la Seconde Guerre mondiale, et que les médias alliés ont soutenue et diffusée » .

Par la suite, les auteurs négationnistes obtiennent le même succès dans la presse arabe des années quatre-vingt. Ahmed Rami, un ex-officier marocain réfugié en Suède, lance en 1987 une radio ouvertement antisémite et négationniste. Un site web éponyme, radioislam.org, voit le jour quelques années plus tard. Rami entretient des contacts avec l’islamiste néo-nazi suisse Ahmed Huber , proche de l’ancien SS Johann von Leers, alors réfugié en Egypte.

Tandis que Rami reprend le flambeau négationniste suédois en lui donnant une réputation internationale , l’ouvrage de R. Garaudy marque également le succès du négationnisme dans le monde arabe des années quatre-vingt-dix . Son livre, Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, qui est publié en décembre 1995 dans le numéro deux de La Vieille Taupe, puis en avril 1996 à compte d’auteur, entend démontrer que les Juifs et Israël ont fabriqué des « mythes théologiques ». Le « premier mythe du XXe siècle » est selon lui d’avoir fait croire au monde entier que le sionisme était antifasciste, alors que, durant la guerre, le sionisme aurait en réalité été étroitement lié au nazisme afin de créer un État juif.

Le « deuxième mythe » dénoncé par Garaudy est celui d’une « justice à Nuremberg ». Puis, sur plusieurs pages, il reprend à son compte tous les thèmes des négationnistes. Le « troisième mythe du XXe siècle » serait ainsi « le mythe de l’Holocauste » : les Juifs ne pourraient pas prétendre avoir subi un génocide, car il n’y aurait pas eu l’extermination de tout un peuple.

Garaudy entend démontrer qu’Israël utilise politiquement ce mythe de l’Holocauste et qu’il existe un très puissant groupe de pression israélo-sioniste aux États-Unis et en France. L’ancien intellectuel communiste fait scandale dans l’Hexagone, d’autant plus qu’il obtient le soutien de l’Abbé Pierre. L’ouvrage rencontre également un accueil des plus favorables dans les pays arabes, notamment dans la presse égyptienne et libanaise, comme le remarque l’historien Goetz Nordbruch . Enfin, dès les années quatre-vingt, la République islamique d’Iran s’investit dans la diffusion du négationnisme qui culmine dans les années 2000 avec l’organisation d’une conférence internationale négationniste à Téhéran et la création d’un institut de recherches dédié.

Vers un retrait du livre négationniste de Mahmoud Abbas ?
Edy Cohen, docteur en science politique de l’université de Bar Ilan et spécialiste de la propagande nazie dans les pays arabes , est l’un des rares chercheurs à avoir lu le livre de M. Abbas en arabe. Il y a deux ans, il a remarqué que le livre de ce dernier figurait sur le site internet de l’Autorité palestinienne. Depuis, il en informe les médias, les universitaires, les politiciens israéliens et travaille à traduire intégralement le livre en hébreu. Souhaitons qu’Edy Cohen parvienne par son action à faire retirer ce livre du site de l’Autorité palestinienne , qui demeure toujours disponible sur les étagères de certaines bibliothèques comme celle de l’Université Bir Zeit de Ramallah

Stéphanie COUROUBLE SHARE

http://www.nonfiction.fr/article-7666-p2-negationnisme__le_double_discours_de_mahmoud_abbas.htm

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"Ramadan – Le mois du djihad et des victoires" (Photo : Saraya.ps)

"Ramadan – Le mois du djihad et des victoires" (Photo : Saraya.ps)

Le Ramadan, mois de jeûne, a le statut de mois de spiritualité et de dévotion religieuse. Cependant, dans la tradition musulmane, il est aussi perçu comme un mois de djihad et de martyre, un mois où Allah confère des victoires militaires à Ses croyants. C’est pendant le Ramadan que les musulmans ont triomphé de plusieurs batailles, dont celle de Badr en 624 entre les partisans de Mahomet et une caravane marchande de la tribu des Quraysh ; la conquête de la Mecque en 630 et de l’Andalousie en 711 ; la bataille d’Al-Zallaqa en 1086, dans laquelle les musulmans espagnols ont vaincu les Castillans à proximité de la ville de Badajoz, à la frontière portugaise actuelle, et la guerre de 1973 (nommée Guerre du Ramadan).

Conscients de la signification religieuse et militaire historique du Ramadan, les mouvements islamistes et djihadistes, et parfois aussi des organisations et médias arabes du courant dominant de l’islam, appellent au djihad et au martyre durant ce mois. Des messages, des articles et des sermons publiés pendant cette période expliquent le lien entre le Ramadan et le djihad et soulignent les points suivants :

- Le commandement du djihad, qui est d’une importance suprême en tout temps, gagne en importance au cours de ce mois sacré et reçoit la priorité sur tous les autres commandements.

- Il existe un lien étroit entre le jeûne et le djihad. Le premier est le djihad de l’âme, qui vise à lui éviter de pécher, tandis que le second est le djihad contre les ennemis, qui les empêche de répandre la « corruption » dans le monde. En outre, le jeûne est un moyen puissant de préparer l’âme au djihad, de s’auto-éduquer à l’obéissance, la dévotion, la résilience et l’endurance, toutes les vertus du combattant du djihad qui lui permettent de vaincre ses ennemis. Pendant le Ramadan, Allah accorde aux combattants une force spéciale, malgré leur jeûne – ou plutôt grâce à lui.

- Ceux qui deviennent martyrs durant le mois de Ramadan seront doublement récompensés au Paradis.

- Au cours du Ramadan, les musulmans veillent particulièrement à protéger le caractère sacré des lieux saints musulmans, empêchant les infidèles de les « profaner ».

Lire l’article dans son intégralité en anglais

http://www.memri.fr/2015/07/01/le-ramadan-le-mois-de-la-spiritualite-de-la-devotion-du-djihad-et-du-martyre/

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Published by DAVID - - ISLAM, ramadan, MONDE ARABO MUSULMAN

S'exprimant dans une mosquée de détenus palestiniens de Ramallah, Yasser Arafat avait déclaré: « personne ne réussira à nous retirer de notre terre, y compris Jérusalem, et le drapeau palestinien volera au-dessusdu Mont du Temple et au-dessus des églises de Jérusalem ».

Arafat a pu dire cela parce qu'il avait gagné le soutien du Vatican avec sa stratégie terroriste. Le 26 juin 2015, le Vatican a signé son premier traité avec « l'état de Palestine ». C'est la conclusion logique d'un long chemin. Quand le pape Jean Paul II est monté au Mont du Temple en 2000, lieu le plus sacré du judaïsme, il n'a pas été bien accueilli par les responsables israéliens, mais par les représentants de l'autorité palestinienne et le complexe Saint a été paré de drapeaux arabes. C'est la reconnaissance implicite du pape de l'hégémonie islamique. Elle a été prise pour signifier que l'Islam et le christianisme remplacent le judaïsme et ont le droit « d'hériter » de ses lieux saints.

Depuis lors, le Saint-siège a pris une position d'allié des chefs de l'autorité palestinienne dans le lieu très Saint du peuple juif, c'est devenu presque un fait accompli.

La délégitimation d'Israël par des catholiques traverse la guerre sur Jérusalem et la guerre sur Jérusalem passe par le Mont du Temple. Le site adoré du peuple juif lorsr de milliers d'années et le point focal des prières de chaque juif pratiquant subit aujourd'hui les assauts du Vatican.

Le Vatican et l'OLP ont signé pour permettre l'expulsion des Juifs de Jérusalem. Ceci fait suite à un mémorandum signé par les Palestiniens et des fonctionnaires du Vatican en 2000 qui répète que le Vatican réclame un mandat international en vue de préserver « l'identité propre et le caractère sacré » de Jérusalem.Cela signifie un retour à une époque où la moitié de la capitale d'Israël était sous contrôle islamique, la vieille ville a été fermée aux Juifs, les synagogues ont été profanées et des murs, des barbelés et des tireurs d'élite, ont divisé la ville par la force.

Le Vatican est conforme à sa tactique. En 1964, quand le pape Paul VI fait la première visite papale à Jérusalem, les Juifs et les chrétiens avec des passeports israéliens ont été empêchés d'entrer dans la vieille ville. Et aucun fonctionnaire du Vatican ne s'est plaint à ce sujet.

Que feront les Juifs en dehors des tyrans agréables et leurs collaborateurs? Voici ce qu'ils doivent faire : commencer à prendre le contrôle du Mont du Temple. Il sera plus difficile de les chasser s'ils le font.

Par Giulio Meotti

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com

http://malaassot.over-blog.com/2015/06/edito-le-vatican-veut-priendre-aux-juifs-le-mont-du-temple.html

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Published by DAVID - - vatican, israel

« C'est un peuple vivant dans deux États »

Les Palestiniens comptent parmi les canulars historiques plus ridicules. Si vous croyez les médias, ils sont un ancien peuple distinct avec une revendication historique sur la terre d'Israël.

En réalité, ils sont une collection des envahisseurs, des colons et des migrants. Un groupe considérable parmi eux, les Afro-palestiniens, sont des musulmans africains arrivés là au XXe siècle pour lutter contre Israël.

Beaucoup d'autres musulmans arabes sont venus travailler dans les industries créés par la puissance mandataire Britannique. La chose entière est devenue plus compliquée lorsque Jordan était séparée sous l'un des rois hachémite créant un pays plein de la même Arabes musulmans, mais qui sont réputées ne pas pour être des Palestiniens, même si Jordan est en fait plein de « Palestiniens ». Il a obtenu plus bête quand Jordan saisis des parties d'Israël et eux, à quel point les « Palestiniens », il a cessé d'être « Palestiniens » qui avait besoin de droits nationaux, mais redevient « Palestiniens » une fois qu'Israël libère la zone annexée.

Mais cela doit être rejetée parce que sinon le mandat d'un « Etat palestinien » s'effondre. Parfois cependant la vérité échappe.

Le Président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas a décrit les Jordaniens et Arabes palestiniens comme « un peuple vivant dans deux Etats, » lors d'une rencontre avec le chef de l'Association de Football de Jordan mardi. Bethléem-based Maan News a cité le journal jordanien al-Ghad comme disant que Abbas est arrivé à Jordan de Doha, ainsi que plusieurs autres hauts fonctionnaires PA, y compris son chef du renseignement Majid Faraj. La prise de nouvelles de langue arabe Al-Qods cité directement Abbas, qui elle a dit "a souligné que la relation entre Jordan et la Palestine est la relation de « un peuple vivant dans deux Etats, » ajoutant que cette relation ne subira pas quoi que ce soit. »

C'est un peu littéralement vrai. Mais il est encore assez limitée. Le ministre des affaires étrangères du Hamas, a été plus honnête à ce sujet. Personnellement, la moitié de ma famille est égyptien. Nous sommes tous comme ça. Plus de 30 familles dans la bande de Gaza sont appelés Al-Masri [« l'égyptienne »]. La moitié des Palestiniens sont les Frères des Egyptiens, et l'autre moitié sont des Saoudiens. Qui sont donc les Palestiniens?

Nous avons beaucoup de familles appelées Al-Masri, dont les racines sont égyptiennes. Oui des Égyptiens! Ils peuvent être d'Alexandrie, du Caire, de Dumietta, venant du Nord, d'Assouan, de l'Egypte supérieure. Nous sommes des Egyptiens. Nous sommes des arabes. Nous sommes des musulmans. Nous sommes une partie de vous.

Si seulement ils retournaient chez eux!.

http://malaassot.over-blog.com/2015/06/le-chef-de-l-autorite-palestinienne-admet-le-peuple-palestinien-n-existe-pas.html

Par Daniel Greenfield

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com

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Deux djihadistes s'entraînent au combat sur le sol liégeois et attisent la haine envers les juifs sur internet

Deux candidats djihadistes qui avaient tenté de rejoindre la Syrie afin de participer aux activités de l’Etat islamique ont été condamnés vendredi par le tribunal correctionnel de Liège à des peines de prison assortie de sursis probatoires. Leurs familles étaient parvenues à interrompre leur voyage alors qu’ils avaient fait étape en Turquie.

Sudpresse

Ce vendredi matin au palais de justice de Liège.

Ces deux Liégeois âgés de 22 et 27 ans s’étaient radicalisés en fréquentant une mosquée de Liège au contact d’individus originaires de Tchétchénie. Ils avaient quitté la Belgique le 26 juillet 2013 pour se rendre à Istanbul.

Leur départ à destination de la Syrie avait été fêté au sein de la mosquée. En leur qualité de futurs combattants, ils avaient bénéficié d’une collecte de fonds destinée à alimenter les activités de l’Etat islamique. Ces deux individus s’étaient également entraînés au combat sur le sol liégeois. Le plus jeune avait répandu sur un réseau social des messages de haine envers les juifs et des appels au Djihad.

Ils ne sont pas arrivé jusqu’en Syrie

Les deux prévenus n’avaient pu atteindre la Syrie car des membres de leur famille les avaient dénoncés et s’étaient rendus en urgence en Turquie pour les convaincre d’abandonner leur projet. Après deux jours d’âpres négociations, ces candidats au Djihad avaient rebroussé chemin.

Le plus radical de ces deux prévenus était décrit comme un homme capable de mener un attentat similaire à celui de Boston. Il a écopé d’une peine de 2 ans de prison avec sursis probatoire et d’une amende de 6.000 euros. Le second a été condamné à une peine de 15 mois avec sursis probatoire et à une amende de 6.000 euros.

http://www.lameuse.be/1314383/article/2015-06-19/deux-djihadistes-s-entrainent-au-combat-sur-le-sol-liegeois-et-attisent-la-haine

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LE DJIHAD EN FRANCE

Le salafisme revendique une interprétation littérale du coran et à ce titre ses adeptes imitent le mode de vie de Mohamed et ses compagnons.
Ainsi les salafistes d'aujourd'hui portent une "longue barbe, avec la moustache rasée", et les femmes un niqab qui couvre entièrement leur corps et leur visage.

Les trois degrés qui mènent au djihad :
1) le salafisme piétiste
2) le salafisme politique
3) le salafisme révolutionnaire

Les salafistes piétistes, qui constituent la majorité de la mouvance, adoptent les préceptes religieux édictés par le wahabisme et se désintéressent des questions politiques.

Tandis que les salafistes politiques "pensent qu'il faut défendre l'identité musulmane en France et en Europe par des moyens légaux". On les trouve souvent parmi les fondateurs et les animateurs de multiples associations "culturelles ou cultuelles".

Enfin, derrière l'écran du piétisme on trouve la forme idéologique la plus meurtrière : le djihadisme.
"Les salafistes de type révolutionnaire sont des adeptes des moyens violents, et considèrent le djihad (guerre sainte, NDLR) comme une obligation religieuse".
De nombreux réseaux nationaux et internationaux se sont ainsi tissés et si certains sont actifs d'autres attendent les ordres de leurs bailleurs financiers pour passer à l'acte.


L'ENSEIGNEMENT IDEOLOGIQUE

Ainsi le retour aux fondamentaux du coran implique l'apprentissage des versets coraniques qui présentent une vision islamique du monde et notamment les principes et attitudes d'exclusion du non-musulman.

La vision islamique du monde : Dar al Islam et Dar al Hrab

Selon cette vision politique, la Maison de l'Islam (Dar al Islam ) constitue l'ensemble des pays où s'applique la sharia, tandis que la Maison de la Guerre (Dar al Hrab) regroupe le reste du monde ( à l'époque de Mohamed...l'Occcident ) qu'il faut conquérir et islamiser.
A cette fin , de nombreux versets incitent souvent et ordonnent parfois l'attitude du croyant envers le non-musulman.

LES VERSETS DE LA HAINE

 [2:191] Et tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent,TUEZ-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.
 [4:89] Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et TUEZ-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni alliés ni secoureurs.
 [4:91] Vous en trouverez d’autres qui cherchent à avoir votre confiance, et en même temps la confiance de leur propre tribu. Toutes les fois qu’on les pousse vers l’association (l’idolâtrie) ils y retombent en masse. (Par conséquent) s’ils ne restent pas neutres à votre égard, ne vous offrent pas la paix et ne retiennent pas leurs mains (de vous combattre), alors, saisissez-les et TUEZ-les où que vous les trouviez. Contre ceux-ci, Nous vous avons donné une autorité manifeste.
 [5:33] La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient TUES, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas ; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment.
 [8:12] Et ton Seigneur révéla aux anges : « Je suis avec vous : affermissez donc les Croyants. Je vais jeter l’effroi dans les coeurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous (DECAPITATION) et frappez-les sur tous les bouts des doigts.
 [8:17] Ce n’est pas vous qui les avez TUES : mais c’est Allah qui les a tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n’est pas toi qui lançait : mais c’est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d’une belle épreuve de Sa part ! Allah est Audient et Omniscient. [Autrement dit, c’est l’absolution par avance pour un meurtrier pour peu qu’il tue un infidèle au nom d’Allah].
 [9:5] Après que les mois sacrés expirent, TUEZ les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakát, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
 [17:33] Et, sauf en droit, ne TUEZ point la vie qu’Allah a rendu sacrée. Quiconque est tué injustement, alors Nous avons donné pouvoir à son proche [parent]. Que celui-ci ne commette pas d’excès dans le meurtre, car il est déjà assisté (par la loi). Donc selon le Coran il existe des raisons tout à fait valables, conformes au droit, de tuer.
 [33:61] Ce sont des maudits. Où qu’on les trouve, ils seront pris et TUES impitoyablement.
 [47:4] Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru, frappez-en les cous [décapitation]. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c’est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront TUES dans le chemin d’Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions.

DES PRECHEURS DE HAINE EXPULSES DE FRANCE
Selon le ministere de l'intérieur, depuis 2012 , 40 prêcheurs de haine et imams ont été expulsés de France et depuis le début de l'année 2015, 22 dossiers sont en cours d'instruction.
Mais aucune décision n'a encore été prise concernant les mosquées salafistes dont certaines alimentent le djihadisme.

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L’islam nous fait la guerre, nos dirigeants font les autruches

Rien ne saura apaiser l’appétit féroce insatiable de l’islam. Ce n’est certainement pas en le caressant au sens du poil à la façon des dhimmis déclarés comme Juppé, Hollande, Cameron, Merkel, Cazeneuve, Sarkozy, Cazeneuve, que l’on va calmer ses ardeurs velléitaires et ses pulsions mortifères.

Les dizaines de morts entre l’Isère, Sousse et Koweït City, deux villes musulmanes, de ce vendredi 26 juin 2015 devraient les inciter à se ranger du côté de Christine, Pierre, Eric, Pascal, Jamet, et ma modeste personne, qui mettent leur vie en péril pour alerter leurs concitoyens sur la nature hégémonique, dictatoriale, néo-coloniale, totalitaire, belliqueuse , raciste, antisémite et inhumaine de l’islam .

L’islam n’a jamais tu ses desseins cosmiques et impériaux, il n’y a que les vendus et les félons qui l’ignorent. Ca fait 1436 ans qu’il ne cesse de déployer ses ailes pour prendre dans ses griffes l’humanité tout entière. Des centaines de millions de morts sur son chemin, des peuples et des cultures totalement anéantis, le monde ne connaîtra jamais de répit avec lui tant qu’il ne se plie pas à sa volonté. L’islam se veut la loi pour tous. Un nouvel ordre mondial où tous les hommes prieront en direction de la Mecque. Il veut régner sans partage et sans rival et malheur à celui qui s’oppose à sa folie de grandeur.

Depuis les attentats du 11 septembre, 2011, plus de 27 000 actes terroristes à son actif. qui pourrait encore douter de sa puissance de feu destructrice ? C’est la pire bombe thermonucléaire qui puisse exister. L’islam rend fou. L’islam tue. L’islam est une substance mortelle. L’islam est un monstre de cruauté. L’islam c’est la mort de la vie. L’islam est le plus grand mal de tous les temps. L’islam doit être combattu et vaincu, sinon c’est la fin de l’humanité. Soit lui, soit nous. Notre inaction est sa meilleure alliée, plus on temporise plus il se sent pousser des ailes et répandre son poison mortel.

Aujourd’hui, c’est l’heure ou jamais de lui déclarer la guerre. J’appelle les musulmans malgré eux de sortir de leur silence et de re- joindre à notre camp. S’ils ne veulent pas que demain ils soient mis dans le même comme leurs coreligionnaires activistes, la balle est dans leur camp. Ne sont-ils pas ses premières victimes ? A moins qu’ils soient masos et consentants.

Les gouvernements politiques doivent enfin écouter les voix de leur opinion publique farouchement hostiles à l’islam s’ils ne veulent pas participer indirectement au réveil de l’hydre brune qui n’attend que ça pour surfer sur les vagues de peur et de colère afin d’apparaître comme le recours contre l’hydre musulmane, comme on pourrait parfaitement imaginer une collusion entre les deux comme en 1939-45.

Ils doivent envoyer des messages forts, -interdire les prières des rues, le port du voile quelle qu’en soit la forme, la barbe salafiste, le kamiss, -procéder à la fermeture de toutes les mosquées, -stopper l’arrivée des flux migratoires, -cesser toute régularisation des étrangers en situation irrégulière, -arrêter les regroupements familiaux, -ne plus octroyer les aides sociales aux nouveaux-arrivants, fermer les frontières terrestres et maritimes aux migrants clandestins, -suspendre l’octroi des visas et les naturalisations,-faire signer un pacte républicain aux musulmans,-annuler la double nationalité.

L’islam est en guerre, nous devons lui riposter qu’il n’en déplaise aux islamo-collabos et aux musulmans « modérés » qui sont en réalité encore plus dangereux que les djihadistes, car ils n’avancent pas à visage découvert, ils attendent l’occasion pour passer à l’action au moment où ils auront réussi à tromper la vigilance de leurs interlocuteurs.

Salem Ben Ammar

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/2015/06/l-islam-nous-fait-la-guerre-nos-dirigeants-font-les-autruches.html

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Published by DAVID - - tunisie, koweit, isere, france, TERRORISME, ISLAM, guerre

A chaque attentat, à chaque massacre, à chaque décapitation, des islamologues, des spécialistes, des orientalistes, des experts désormais en Daesh, courent les plateaux pour nous expliquer que ce qui se passe, l’horreur devant nos yeux, les femmes vendues à la criée, les baigneurs criblés de balles, les chrétiens crucifiés, tout cela n’a rien à avoir avec l’Islam. Le terrorisme serait un corps étranger à cette religion. L’Islam est innocent des horreurs qu’il génère chaque jour.
Cette explication se retrouve aussi chez la plupart des bons « musulmans » « ah non ce que vous voyez là, n’a rien à avoir avec l’Islam ». « Ah, non, les assassins ne sont pas Tunisiens » , « Pas du tout les Daesh sont tous juifs et Australiens ».

Le « vrai Islam » n’a rien n’à avoir avec ça, il est « amour, tendresse et beauté ». Le « vrai Islam « est presque innocent des musulmans, étranger aux croyants. A les entendre, il existerait un islam, pur, vierge, immaculé, caché quelque part à l’abri de la pratique des milliards de croyants et qui serait en parfaite contradiction avec l’Islam de tous les jours. On serait heureux d’en avoir un jour l’adresse ou le chemin. Ou bien il serait temps d’admettre que ces milliards de musulmans professent aujourd’hui une fausse religion et qu’il serait urgent qu’ils l’abjurent tous.

Non, la violence islamiste d’aujourd’hui ne tombe pas du ciel. Elle ne vient ni de la CIA ni du Mossad. Elle est inscrite dans la généalogie historique, politique et culturelle de cette religion, elle fait partie de sa jurisprudence et de ses textes sacrés, de sa vision du monde. Certes, il n’existe pas de religion intrinsèquement violente. Le religieux, c’est l’équilibre entre la violence et la négociation. Mais les islamistes, l’islamisme, ne sont pas étrangers à l’Islam et aux sociétés qu’il imprègne et domine. Ils sont l’expression d’une pensée et d’une vision qui est là depuis l’aube des temps islamiques.

Tout comme certains en France ont cherché à accabler l’immigration au lendemain du massacre de Charlie, aujourd’hui en Tunisie, tout le monde montre du doigt la Libye. Certes, le pays est une sacrée poudrière mais le chaos libyen ne peut expliquer à lui seul la catastrophe tunisienne. Les assassins ne venaient pas de Tripoli mais de Kairouan et plutôt que de voir la poutre dans l’œil du voisin, il serait temps de balayer devant sa propre porte. Quand un officier de police tabasse, au nom de l’Islam, une jeune fille parce qu’elle prend un café le jour du ramadan, il donne le feu vert à un jeune pour faire un carton sur les koufars, mécréants, qui bronzent durant le mois sacré. Quand la police nationale se met à appliquer la Charia elle ne doit pas s’étonner que des illuminés veuillent faire mieux qu’elle. L’agression de Monastir, qu’on le veuille ou non, a rendu possible la barbarie à Sousse.

Le mal ne vient pas de la Libye, ni d’ailleurs, il vient des tréfonds de la société dont les enfants chantent parfois les louanges d’Hitler et applaudissent les exploits de Daesh. Tout ce qui fait mal ou peur à l’Occident est du pain béni pour les enfants de l’Islam. Les véritables frontières qu’il faut surveiller ce sont les écoles. Nous étions à Tunis il ya quelques semaines, devant la cathédrale Saint-Vincent de Paul, il y avait un groupe d’ados, plutôt quartiers, chics, ils s’arrêtent devant l’édifice religieux pour s’exclamer :
– Mais c’est une maison des Koufar, ( des mécréants) que fait-elle ici ?
Quand une religion apprend à ses enfants que tous ceux qui n’adorent pas le même dieu qu’eux sont des « criminels », il ne faut pas s’étonner que ces enfants prennent les armes pour liquider, sourire aux lèvres, cet « autre » criminel, car coupable de ne pas aimer leur Allah et son Prophète.

Source Proposé par Mohamed Kacimi : Ecrivain dramatruge

http://www.blog.sami-aldeeb.com/2015/06/28/il-est-ou-le-vrai-islam-a-propos-du-massacre-de-sousse/

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Attentat en Isère, une connexion syrienne: Sébastien Younès, que Yassine Salhi décrit comme son « seul ami »

Un voyou, Frédéric Jean Salvi, et un certain Sébastien Younes, que le suspect a décrit comme « son seul ami » ont été en contact avec le « loup solitaire » Yassin Salhi (capture d’écran/TF1/45eNord.ca)

Les enquêteurs poursuivent lundi l’interrogatoire de Yassin Salhi, qui a avoué avoir tué l’homme dont la tête décapitée a été utilisée pour signer l’attentat en Isère, après la découverte d’une connexion syrienne dans ce dossier.

Salhi a été transféré dimanche en fin de journée vers le siège de la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire (SDAT) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).Il a avoué avoir assassiné vendredi Hervé Cornara, 54 ans, qui était aussi son patron. Et les enquêteurs ont découvert dans son téléphone portable un macabre selfie, pris avec la tête de sa victime, envoyé à un correspondant vi

Deux jours plus tôt, Salhi avait eu un différend d’ordre professionnel avec sa victime. Le ton était monté entre les deux hommes, quand l’employé avait fait tomber une palette de matériel informatique.

Quelque 200 personnes, en majorité des musulmans, se sont rassemblées dimanche en fin d’après-midi devant la mosquée de Villefontaine (Isère) pour «condamner l’attentat diabolique» de Saint-Quentin-Fallavier, à quelques kilomètre de là.

«Ces gens-là ce sont des terroristes qui ont trahi le message essentiel de l’islam», a lancé Azzedine Gaci, recteur de la mosquée de Villeurbanne (Rhône). «Ne les laissons pas nous diviser.»

«C’est d’abord notre communauté musulmane qui en pâtit!, a dit le recteur de la mosquée locale, Ahmed Hamlaoui, en appelant à «combattre les amalgames». Pour lui, «il n’y a pas de confits entre les religions, ni entre les civilisations».

Plus tôt dimanche le Premier ministre Manuel Valls avait parlé de «guerre de civilisation» à propos du «terrorisme» djihadiste, mettant en garde contre une «menace terroriste majeure», près de six mois après les attaques djihadistes sanglantes de janvier contre Charlie Hebdo, des policiers et un supermarché casher.

Fiché de 2006 à 2008 par les services de renseignement pour radicalisation, Yassin Salhi, originaire du Doubs et fraîchement arrivé à Saint-Priest, dans la métropole lyonnaise, avait de nouveau été repéré entre 2011 et 2014 pour ses liens avec la mouvance salafiste lyonnaise.

Il s’était radicalisé à Pontarlier au début des années 2000 au contact d’un homme, Frédéric Jean Salvi, soupçonné d’avoir préparé des attentats en Indonésie avec des militants d’Al-Qaïda.

http://www.45enord.ca/2015/06/attentat-en-isere-une-connexion-syrienne-sebastien-younes-que-yassine-salhi-decrit-comme-son-seul-ami/

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RIPOSTE SEFARADE

Ce blog n’a aucun but lucratif, sa prétention est seulement d’informer. Si vous trouvez un document qui vous appartient et que vous souhaitez son retrait , dites-le et il sera immédiatement retiré. La tragédie que le peuple juif a connu en Europe, est la seule et unique raison de la diffusion de ces textes dont la source est toujours indiquée.

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