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RIPOSTE SEFARADE

La Une du 19 mai 1948. ©DR

La Une du 19 mai 1948. ©DR

C'est un envoyé spécial prestigieux, Joseph Kessel, que "France-Soir" a chargé de témoigner sur la naissance d'Israël, en mai 1948. L'écrivain obtiendra le visa d'entrée n°1 du nouvel Etat, quatre jours après la proclamation de sa création par David Ben Gourion.


"A HAÏFA, j’ai obtenu le visa d’entrée n°1 de l’Etat d’Israël", titre France-Soir en Une de son édition du mercredi 19 mai 1948. La citation est de Joseph Kessel.

L’écrivain et grand reporter ajoute: "Et mon avion fut le premier à toucher le sol de la Palestine libre".

A l’époque, l’expression "Palestine libre" n’avait pas le même sens qu’aujourd’hui, c’était plutôt l’inverse: cinq jours auparavant, le 14 mai, David Ben Gourion, chef de la communauté juive, a proclamé l’indépendance du nouvel Etat d’Israël.

La Palestine, sous mandat britannique depuis 1922, avait fait l’objet d’un plan de découpage approuvé par l’ONU en novembre 1947. Mais ce plan avait été rejeté de part et d’autre et le conflit entre juifs et arabes s’était immédiatement amplifié.

La déclaration d’indépendance de ce 14 mai 1948, à la veille de la fin du mandat britannique, a été une nouvelle étape dans l’escalade de ce conflit, entraînant la mobilisation des armées des pays arabes de la région (Egypte, Irak, Jordanie, Syrie).

C’est dans ce contexte de guerre que Joseph Kessel débarque donc à Haïfa, ce 18 mai. "Un des plus grands écrivains français, Joseph Kessel, reprend, pour la première fois depuis 1940, la tâche de correspondant de guerre pour apporter à nos lecteurs son témoignage sur le grand drame qui déchire la Palestine", explique un long encadré sur la colonne gauche de la Une du journal, orné d’une photo de l’écrivain s’apprêtant à prendre l’avion.

Jospeh Kessel, "engagé volontaire dans l’aviation dans la Première guerre mondiale, puis en 1942 dans les Forces françaises libres, a parcouru le monde pour verser à l’Histoire de notre temps des dossiers où l’aventure prend une valeur de document sans rien perdre de son intensité", ajoute France-Soir.

Agé à l’époque de 50 ans et auteur déjà d’une cinquantaine de livres (dont L'équipage, Les captifs, Belle de jour, Le coup de grâce, L'armée des ombres, La passante du Sans-Souci), Kessel a collaboré avant la guerre à Détective, Marianne, Le Figaro et surtout Gringoire, l’hebdomadaire politique de droite qu’il a co-fondé en 1928.

Fils d’immigrés juifs d’origine lituanienne, il a quitté Gringoire quand celui-ci a accentué ses prises de position pro-Vichy et anti-juifs. Il est alors entré dans la Résistance et a notamment co-écrit, avec son neveu Maurice Druon, les paroles du Chant des partisans.

Correspondant de guerre, d’abord lors de la guerre d’Espagne puis en 1939-40, il a couvert pour France-Soir, en 1945 et 1946, le procès Pétain et le procès de Nuremberg.

"Nos lecteurs qui se souviennent des articles saisissants que Joseph Kessel écrivit dans nos colonnes sur le procès Pétain et sur celui de Nuremberg, vont suivre désormais au jour le jour la lutte des Arabes contre le nouvel Etat d’Israël: et par les câbles de notre envoyé spécial Hervé Martial qui, comme il le fait depuis deux semaines, suivra l’actualité du combat; et par ceux de Joseph Kessel qui fera vivre sous leurs yeux les êtres de chair et de sang, protagonistes d’une tragédie qui renouvelle en plein XXe siècle les temps bibliques", écrit le journal de Pierre Lazareff.

En bas à droite de la première page de ce 19 mai, le quotidien fait le point sur les combats sur place, sous le double titre: "Bataille acharnée pour Jérusalem. Les ’’lieux saints’’ sont menacés de destruction".

Et une grande partie de la Une est donc consacrée au reportage de Joseph Kessel, dont voici les premiers paragraphes:

"Tel-Aviv, 18 mai (par câble). ’’Allo, allo, Haïfa Tower? Allô, allô, Haïfa Tower?’’.

"Les six passagers du ’’Petrel’’, petit avion qu’ils avaient loué à Paris pour essayer d’atteindre la Palestine en ces jours difficiles, écoutaient anxieusement leur pilote appeler en plein ciel le poste de contrôle du terrain de Haïfa. A l’horizon, dans la brume de chaleur, on devinait les neiges du mont Hermon et les lignes de la côte.

"Le pilote serra davantage contre ses oreilles le casque d’écoute, puis tourna vers nous son profil d’oiseau.

"’’Ordre de se poser à Haïfa’’, dit-il.

"Je regardai mes compagnons de route et je les sentis tous liés par la même inquiétude. C’était à Tel-Aviv que nous voulions atterrir. Tel-Aviv appartenait entièrement aux juifs. Dans Haïfa, zone d’embarquement pour les troupes britanniques, que ferait-on de nous, à qui le visa anglais avait été refusé?

"– Insistez pour Tel-Aviv, demandai-je au pilote.

"Il tourna la tête et dit:

"– C’est formel: Haïfa et pas ailleurs.

"Un homme brun, tout en nerfs, qui était assis derrière moi, gémit presque:

"– Avoir attendu cela pendant 2.000 ans et peut-être pour rien…

"Quand l’avion cessa de rouler sur la piste cimentée, trois garçons, en chemise et en short kaki, uniforme de tous les pays chauds, se dirigent vers nous.

"– D’où venez-vous?, demanda brièvement leur chef.

"Il parlait anglais, mais avec un accent.

"Alors, l’homme brun tout en nerfs se mit à lui donner des explications, très vite, dans une langue aux syllabes singulières, et le visage de l’autre s’éclaira profondément. Et il répondit dans la même langue. Notre camarade de route, passant de l’hébreu au français, s’écria alors:

"– Ce sont des juifs! Les Anglais leur ont cédé ce matin le contrôle civil de l’aérodrome. Notre avion est le premier à toucher le sol de la Palestine libre, de l’Etat d’Israël, et nous sommes les premiers passagers…

"Les premiers: ces mots, qu’il prononçait avec un frémissement religieux, semblaient inscrits tout autour de nous, sur les visages, dans les yeux, dans l’attitude des gens. Le premier contrôle, la première police, la première douane de l’Etat d’Israël. En uniforme ou en civil, tous ces hommes portaient sur eux une joie grave, l’expression éblouie des grands commencements.

"Leur émotion passa un peu en moi lorsque le garçon, jeune, roux et rude, apposa sur mon passeport, en caractères hébraïques et avec un timide et tendre sourire, le visa d’entrée de l’Etat millénaire qui venait d’être ressuscité, et me dit:

"– Vous en avez de la chance! C’est le visa numéro 1 de notre pays.

"Puis des voitures furent appelées de Haïfa pour nous conduire à Tel-Aviv. (…)"

Joseph Kessel collaborera plusieurs années à France-Soir, avant de se brouiller avec son directeur Pierre Lazareff.

Le Kessel journaliste, en cet âge d’or des "grands reporters" de la presse écrite, fera notamment des reportages en Afrique, en Birmanie, en Afghanistan.

Le Kessel écrivain, auteur notamment du Lion en 1958, sera élu à l’Académie française en 1962.

Joseph Kessel est mort d’une rupture d’anévrisme le 23 juillet 1979, à l’âge de 81 ans.

C'était dans "France-Soir"

Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr

http://www.francesoir.fr/culture-medias/mai-1948-joseph-kessel-assiste-la-naissance-disrael

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Published by DAVID - - ISRAEL, FRANCE

Les complices de l’islamisme

Dossier spécial – Les complices de l’islamisme

Typologie illustrée des complices de l’islamisme :


Quatre mois après les attentats de janvier, certains arguments et certaines pratiques ont refleuri, qui, par lâcheté, idéologie, cynisme ou naïveté, balisent le chemin de l’islamisme. Enquête sur ces complicités, pas toujours conscientes mais toujours dangereuses.

Communautarismes : quand les élus locaux cèdent…
Acheter la paix sociale, garantir sa réélection ou croire naïvement faciliter le « vivre-ensemble »… Les motivations qui conduisent certains édiles à céder à l’électoralisme religieux sont diverses. Jusqu’à se retrouver contraints de dépasser toujours plus la ligne jaune de la laïcité. Enquête.

Les mauvaises ondes de Beur FM…
Depuis deux ans, « Les zinformés » — l’émission quotidienne phare de Beur FM — font un carton. Loin des oreilles chatouilleuses de l’élite parisianiste, on y traite, entre autres joyeusetés, les membres de Charlie Hebdo de « rats d’égout »… > Lire cet article en avant-première sur Marianne.net.

Les « indigènes de la République »: ils excusent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît
Depuis dix ans, ce mouvement clame que la France n’a rien abandonné de son colonialisme et que la République est une vieille rombière raciste. Pour ses militants, la burqa est un « mode d’émancipation » et les frères Kouachi, le résultat d’une politique discriminatoire. Un discours dont les outrances, malheureusement, infusent…

Que faire avec un imam qui prêche l’apartheid ?
Dans une mosquée de Toulouse que fréquentait Mohamed Merah, Mamadou Daffé prêche, en français, qu’il n’y a pas de loi plus juste que de couper la main des voleurs et recommande à ses ouailles de ne pas se mêler aux mécréants. Entre gêne et déni, les autorités se montrent démunies face à la rhétorique de l’imam…

Posté par sil

http://extremecentre.org/2015/05/22/les-complices-de-lislamisme/

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Published by DAVID - - ISLAM, FRANCE

OBAMA : SI ISRAËL NE SE SUICIDE PAS, JE NE POURRAI PAS LE PROTÉGER…

Obama se sert encore une fois de Jeffrey Goldberg pour vendre sa trahison du nucléaire iranien aux Juifs libéraux. Il est difficile de définir lequel des deux, Obama ou Goldberg, est le plus vaseux, mais sous toute la noble rhétorique, il y a quelque chose de très vilain.

Considérez cette déclaration d'Obama ...

« Durant ma visite à Jérusalem lors de mon discours, je reçus de nombreuses ovations en entamant le sujet de ces enfants que j’avais rencontrés à Ramallah. J’avais dit à un public israélien profondément juif, que cela est fermement cohérent avec les traditions d'Israël de prendre soin d'eux. Et ils ont accepté. Donc, si cela ne se traduit pas en politique - si nous ne sommes pas prêts à prendre des risques au nom de ces valeurs, alors ces principes deviennent des mots vides, et en fait, dans mon esprit, c’est encore plus difficile pour nous de continuer à promouvoir ces valeurs lorsque nous sommes appelés à protéger Israël internationalement ».

Mettons maintenant de l’ordre dans les dites « valeurs » de toute la gauche et des autres euphémismes comme «risques», et ce qui nous reste entre les mains, c’est : Un Obama qui déclare que si Israël ne se rend pas aux terroristes, il s’en prendra ouvertement à lui.

Obama prépare son embûche, employant les termes « valeurs » pour adoucir la formulation. Israël a en effet pris d'innombrables « risques ». Il continue de prendre des «risques». Lorsque ses villes sont bombardées et ses enfants assassinés, c’est justement à cause des « risques » qu’il a pris à travers tous les processus de paix avec les palestiniens.

Israël a pris des «risques» en libérant des terroristes quand Obama l’avait exigé. Et il en prit plein la gueule de toutes les manières.

Et voilà la vraie histoire. Peu importe combien de sacrifices Israël fait, il est et demeure toujours fautif. Nous apprenons d'Obama combien il se soucie de ces enfants musulmans à Ramallah. Il ne dit rien des enfants juifs qui ont été assassinés.

Et c’est la pirouette de Goldberg à ce sujet...

« Et de deux – et ceci est mon interprétation de sa vision du monde - il exige d’Israël un niveau plus élevé comparé à celui qu’il demande à d'autres pays en raison du respect qu'il a pour les valeurs juives et l’enseignement juif ».

Décortiquer les expressions gauchistes et vous avez l’interprétation : « Il me frappe parce qu'il m’aime ». C’est tout à fait approprié. C’est là la véritable relation entre les Juifs et la gauche. Le terme technique est le syndrome de Stockholm.

Dans le passé, j’avais résumé cet échange ainsi : "je ne vous aimerai que si vous vous suicidez ».

Pour gagner l'affection de la gauche, chaque pays n’a seulement besoin que d’embrasser leurs idéaux qui stipulent que le pays et ses habitants sont sans valeur, à moins qu'ils n’admettent leur propre inutilité en signant un pacte de suicide sous la direction de la gauche. Pour l'Amérique, la Grande-Bretagne, Israël, le Canada, la France et tous les pays civilisés, ils n’ont aucune valeur à leurs yeux, à moins qu'ils n’acceptent les idéaux de la gauche. Idéaux qui diabolisent tous ces pays. Le mal ne peut être purgé que lorsqu’ils accepteront de s’autodétruire.

C’est la même chose quand un homme dit à une femme, « je ne vous aimerai que si vous mourrez ». Sa déclaration contient en son sein le mot «amour», mais elle est conditionnée avec son accord de cesser d'exister. Ce qui signifie qu'il déteste son existence, et aime l'idée de sa non-existence.

Et c’est ainsi que les gauchistes aiment leur patrie, et comment Obama aime Israël. Il aime l'idée de le voir mort aligné aux valeurs gauchistes.

Il aime Israël à mort.

Daniel Greenfield

Adaptation

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/2015/05/obama-si-israel-ne-se-suicide-pas-je-ne-pourrai-pas-le-proteger.html

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Published by DAVID - - ISRAEL, INTERNATIONAL, IRAN NUCLEAIRE

 Encore plus fort que Seymour Hersh : PressTV !‏

Trois jours après la publication de l'article du controversé journaliste américain Seymour Hersh sur les circonstances de l'élimination d'Oussama Ben Laden, PressTV a surenchéri en donnant la parole à un activiste d'extrême droite affirmant sans détour que le chef d'Al-Qaïda n'a pas été tué en mai 2011 au Pakistan mais dix ans plus tôt, en Afghanistan.

Connue pour son ineffable tropisme conspirationniste, la chaîne iranienne en langue anglaise est allée interviewer James Fetzer, présenté comme un simple « chercheur américain ». « Je suis surpris que Seymour Hersh n'ait pas compris, explique Fetzer. Oussama Ben Laden est mort le 15 décembre 2001, en Afghanistan. Il a été enterré anonymement et conformément au rite musulman (...). David Ray Griffin, qui a écrit dix livres sur le 11-Septembre, a publié sur ce sujet. (...) Même Fox News a publié un article annonçant la mort de Ben Laden le 26 décembre 2001, que vous pouvez toujours trouver en ligne. Et Scholars for 9/11 Truth, l'association que j'ai fondée en 2005, a publié des choses à propos de l'utilisation de fausses cassettes audio et de faux Oussama Ben Laden ».

Professeur à la retraite, Fetzer est une figure de la complosphère américaine. Il s'est fait connaître par ses multiples interventions complotistes sur l'assassinat de John F. Kennedy, les attentats du 11 septembre 2001 ou encore le massacre de l'école Sandy Hook de Newtown. Fetzer a participé en 2013 à la 3ème Conférence internationale sur "l'Hollywoodisme" organisée par le régime de Téhéran, aux côtés, entre autres, des Français Thierry Meyssan et Dieudonné.

http://www.conspiracywatch.info/Encore-plus-fort-que-Seymour-Hersh-PressTV-%E2%80%8F_a1406.html

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Published by DAVID - - DESINFORMATION

Catholiques français, si vous saviez… Le repli identitaire serait absurde et inepte

« C’étaient des identitaires catholiques, souvent royalistes, des nostalgiques, des romantiques au fond – des alcooliques, aussi dans la plupart des cas »1. On aura peu remarqué que le dernier Houellebecq pose la question d’un catholicisme politique en France, et répond par son impossibilité – « Ça ne marchait pas », dit-il à Sylvain Bourmeau, en gros, dans une interview – soit que la paresse de l’auteur ait prévalu, soit que sa mélancolie ait une fois encore prédominé, et que dans sa dilection pour la fin du monde, il ait conçu que l’islam politique se prêtait beaucoup mieux à l’achèvement de la République telle qu’on l’a connue ; soit qu’il ait eu raison et que la foi au Christ soit grevée d’une inefficace originelle. Reste que la situation telle qu’il la décrit est peinte de traits véridiques, quoique contradictoires ou superposés, comme un visage cubistes. Le catholique identitaire, tel qu’il le nomme, est très certainement une espèce existante, non pas en voie de disparition, mais bien en voie de réalisation. Le terme lui-même prête à confusion à cause du remploi contemporain du substantif identitaire à l’usage exclusif de ces jeunes gens qui composent des péans à la grande Europe, boréale parfois, enracinée toujours, dans une mythologie reconstituée, pas loin des mirages scientifiques du XIXème siècle inquisiteur, cela mâtiné de christianisme certes, mais réduit en général à sa ritualité supposée et à son folklore. Et un folklore forclos, comme chacun sait. Bref, on ne sait dans sa formule si c’est le catho qui est identitaire, l’identitaire qui est catho, ou les deux qui se conjoignent.

Malgré cela, le catholique concevant sa foi comme une identité au sens du monde existe. On l’a un peu rencontré. Et pourtant, dans la même mouvement, sa recherche d’une séparation qui le ferait semblable en tant que concurrent aux autres identités contemporaines, quoique souvent d’extraction très ancienne, que sont, au hasard, l’islam ou le judaïsme, est s’il est un peu honnête en permanence contrainte et déviée par l’universalité intrinsèque du christianisme (« il n’y a plus ni juif ni grec, ni païens, etc. ») et encore par le peu de ritualisme que contient sa religion. Le peu ne signifiant pas l’absence, sans quoi il retomberait dans la première hérésie calviniste, celle qui dépouilla les temples de toute représentation, de tout ornementation et qui supposant la prédestination, la foi seule, et l’état de grâce accordé comme un don jaloux et arbitraire de Dieu, aurait rendu le monde fou si, comme le relève Chesterton2, le protestantisme ne s’était lui-même réformé de l’intérieur jusqu’à redevenir un autre catholicisme seulement habité de la haine de Rome.

Bref, le catholique français contemporain est in petto partagé, déchiré même, entre sa soumission à la République comme gardienne éphémère du bien commun, la mémoire qu’il garde des vexations, des persécutions et de la lutte générale qu’elle mena contre lui (ainsi que le savent ces habitants de l’ouest, « la Vendée pardonne mais n’oublie pas »), et une tension révolutionnaire puisque le monde en tant qu’injustice ne peut jamais le satisfaire. En cette dernière qualité, il est loin d’être seul sur terre, on s’en doute : cependant, quand les autres modes de transformation du monde supposent des structures exactes et des calculs précis, des lois immuables et gravées dans le marbre, le christianisme s’est fait fort depuis 2000 ans de révolutionner l’humanité dans ses mouvements immédiats, sans a priori autre que l’amour du prochain.

En quoi cela nous intéresse-t-il aujourd’hui ? En ceci que le substrat français demeure malgré tout chrétien dans ses réflexes – le souci du pauvre, du petit, la mesure contre la loi brutale, l’esprit critique contre le texte, ce qu’on appelle communément « l’esprit contre la lettre », en oubliant que c’est chez S. Paul, et qu’il faut d’ailleurs plutôt lire l’Esprit que l’esprit chez lui, mais peu importe – et que si, selon nous, 20% seulement des Français aujourd’hui peuvent être dits réellement catholiques, c’est-à-dire sacrifiant aux dogmes de base de l’Eglise, ils n’en constituent pas moins la plus grosse minorité en tant qu’unifiée. Car on trouve peut-être plus de libres-penseurs, comme on dit, d’agnostiques ou d’athées dans le pays que de catholiques, mais rien ne dit que de ces qualificatifs l’on puisse inférer une attitude positivement commune chez ces citoyens-ci. Partant, le catholique ne sait plus s’il doit fidélité absolue à la France parce qu’il en incarnerait le rejeton de quinze siècles ; si pour l’aimer il doit abattre la République qui lui nuit ; ou si encore, il la doit tolérer comme un moindre mal alors qu’un plus grand s’avance, celui de l’islam. L’islam concurrent, plus encore peut-être que jadis le communisme qui s’entait directement sur le raisonnement chrétien3, parce qu’il a sa tradition propre où se mêle à la rationalité monothéiste la loi néguentropique des mondes antiques. C’est-à-dire qu’il porte aujourd’hui en lui la violence propre à la création d’une société, selon l’archétype girardien. À quoi par rivalité mimétique, le catholique identitaire va vouloir répondre en se saisissant lui aussi d’une violence originaire. Mais la contradiction est là ab ovo : historiquement d’abord, il recourt aux arguments de traditionalistes – au sens politique – comme Bonald ou de Maistre, même s’il ne les a pas lus, qui font de la religion, et donc de la catholique évidemment, le fondement de toute la société, théorie qui échouera dans le comtisme (cher à Houellebecq d’ailleurs) et dans la sociologie française ; spirituellement ensuite, par le christianisme n’est pas un faiseur de sociétés, mais un défaiseur qui ne prône certes pas le chaos, mais la limitation continuelle de tous les pouvoirs (En quoi il est ferment d’anarchisme, selon nous, mais c’est une autre histoire).

En quoi l’on en revient à la distinction faite par Maritain, entre l’agir en chrétien et l’agir en tant que chrétien : il ne peut y avoir, sans contradiction dans les termes, de parti catholique en France, pas seulement parce que la République s’y opposerait, mais parce que ce serait pour les catholiques se penser comme une communauté semblable et rivale aux autres. Et l’on n’aurait plus que des catholiques de papier.

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/2015/05/catholiques-francais-si-vous-saviez-le-repli-identitaire-serait-absurde-et-inepte.html

*Photo : VINCENT WARTNER/20 MINUTE/SIPA. 00667865_000023.

  1. Soumission, Michel Houellebecq
  2. Voir La Chose (Pourquoi je suis catholique), Flammarion/Climats, 2015.
  3. On lira à ce sujet Défense du catholicisme populaire, du Père Serge Bonnet (Cerf, 2015), dominicain qui vécut les années 60 et 70 parmi les ouvriers sidérurgistes de Lorraine et qui notait qu’à mesure que ces populations adhéraient au communisme leur piété catholique augmentait.
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Published by DAVID - - ANTISEMITISME

Auschwitz: juifs prêts à être gazés. L'étoile jaune a été empruntée par les nazis à l'Église catholique.

Auschwitz: juifs prêts à être gazés. L'étoile jaune a été empruntée par les nazis à l'Église catholique.

L'Eglise catholique (évidemment pas les fidèles) reste pareille à elle-même dans son hostilité envers les juifs depuis des siècles... comme le rappelle Imre Kertész en s'adressant à un "cher ami catholique":

"[...] Ne connaîtriez-vous pas l'histoire de votre Église, l'Église catholique? Ne connaîtriez-vous pas les pénitences, les exclusions, les persécutions, les inquisitions physiques et abstraites dont le résultat fut la destruction des juifs d'Europe?

Ne sauriez-vous pas que toutes les étapes de ce processus, toutes ses lois et ordonnances, depuis l'étoile jaune jusqu'à l'exclusion et l'isolement sociaux organisés (cela s'appelle un ghetto, mon ami), ont été empruntées par les nazis à l'Église catholique, leur innovation "se limitant" à la chambre à gaz d'Auschwitz (au lieu du bûcher et du pogrome). [...]

Ne sauriez-vous pas que cet "homme fragile" ce corps astral, votre pape a, pour ainsi dire, demandé pardon pour "l'Holocauste", mais que l'Agneau de Dieu n'a pas endossé le péché?"

Sauvegarde, Journal 2001-2003, Actes Sud, (p. 28)


Voir également:
- Les Juifs sont prêts à mourir pour Jérusalem. Combien de Chrétiens sont prêts à mourir pour Jérusalem?, Spengler
- Des canonisations palestiniennes à forte odeur politique, Menahem Macina
- Le Pape François ou l'art de s'asseoir sur les droits des Juifs et des Chrétiens de la région… , Blog Extrême Centre
- Le Pape reçoit l’«ange de la paix», Shmuel Trigano
- John LaFarge, le Jésuite américain qui voulait que le Pape dénonce le régime nazi

http://philosemitismeblog.blogspot.fr/2015/05/la-seule-innovation-des-nazis-fut-la.html

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Published by DAVID - - SHOAH

Huit mythes sur «l’occupation» de Jérusalem

La question de l’avenir de Jérusalem est sensible sur plusieurs plans et elle demeure toujours un sujet controversé dans toute négociation régionale et internationale.

Le droit naturel et légitime d’Israël sur Jérusalem est souvent falsifié, interprété par des mensonges et une désinformation systématique.

Pourtant, depuis la création de l’Etat juif, et même avant, les droits souverains d’Israël sur Jérusalem sont bien ancrés dans l’Histoire et le Droit international.

Hélas, il existe de nombreux Israéliens insuffisamment conscients de leurs droits.

De fait, voici 8 points que vous devriez connaître à propos de notre combat pour Jérusalem :

  1. Une majorité juive à Jérusalem existait déjà cent ans avant l’unification de la Ville

Un siècle avant la création de l’Etat d’Israël, il existait une majorité juive à Jérusalem. Toutes les sources et documents confirment que jusqu’aux années 1860 les Juifs constituaient une majorité dans la Ville sainte. A la veille de la Première Guerre mondiale, les Juifs y représentaient près de 60% de la population, d’après les données du Mandat britannique, 40% étant répartis entre Chrétiens et Musulmans. Selon des recensements sur la population de la Ville, faits séparément par la Jordanie et par Israël en 1961 (six ans avant la guerre des Six Jours) 72% étaient Juifs, 22% musulmans et 5% chrétiens.

  1. La Résolution 181 de l’ONU de 1947 et l’internationalisation de Jérusalem : une résolution retirée de l’ordre du jour face à l’invasion d’Israël par sept Etats arabes.

La proposition faite en 1947 par l’ONU d’internationaliser Jérusalem en corpus separatum et qui figure en annexe de la Résolution 181 de l’Assemblée générale de l’ONU, n’était qu’une recommandation non-contraignante. Il était prévu que 10 ans plus tard un référendum devait se tenir pour l’ensemble des résidents sur la question de la souveraineté de la Ville. Soulignons qu’en 1948, lors du siège de Jérusalem imposé aux habitants juifs de la ville par les envahisseurs arabes, l’ONU fut complètement indifférente à leur sort. De fait, Israël a considéré que la proposition de l’internationalisation de Jérusalem manquait de fondement moral et deviendrait « nulle et non avenue » comme l’avait affirmé à l’époque le Premier ministre David Ben Gourion.

  1. La partie arabe a été définie comme agresseur en 1948 et en 1967 par les instances internationales

L’invasion des pays arabes en 1948 a été définie comme un « acte d’agression » par le Secrétaire général de l’ONU. De même, en juin 1967, ce sont bien les Jordaniens qui ont déclenché la guerre sur le front Est. Ils avaient demandé à des divisions égyptiennes de combattre en Cisjordanie et ont permis à l’armée irakienne de traverser le territoire du royaume hachémite par les ponts du Jourdain. Soulignons que le gouvernement israélien avait à deux reprises demandé, par l’intermédiaire des représentants de l’ONU, d’arrêter les hostilités mais les Jordaniens ont refusé et intensifié les tirs. En décidant d’entrer à Jérusalem-Est, Israël a donc commis un acte de légitime défense.

  1. Après la guerre de 1967, l’ONU a voté en faveur d’Israël – contre l’Union soviétique et les Etats arabes

Après la guerre des Six Jours, l’Union soviétique a compris qu’elle n’était plus capable de défendre ses protégés arabes, et donc, elle a tenté sans succès de présenter Israël comme agresseur. Elle a déposé en ce sens, à deux reprises, une requête au Conseil de sécurité et à l’Assemblée générale, mais au moment du vote en séance plénière de l’Assemblée, seuls 36 pays ont soutenu sa requête et 80 ont voté contre. Cela signifiait clairement que la communauté internationale avait bien compris qu’Israël avait agi en légitime défense. Ce vote a évidement des implications en Droit international et offre à Israël des avantages spécifiques.

  1. Israël possède un droit de propriété privilégiée à Jérusalem

La portée juridique de l’échec des Soviétiques et des pays arabes à définir Israël comme agresseur fut renforcée par le juge Stephen M. Schwebel, ancien Président de la Cour internationale de Justice (CIJ) de La Haye. Il a publié un article précisant « qu’Israël a un droit privilégié sur le territoire qui était naguère la Palestine et notamment sur Jérusalem. Ce droit de propriété s’applique en priorité sur celui de la Jordanie ou de l’Egypte. » Le juge Schwebel précise : « lorsqu’un Etat (la Jordanie) prend un territoire illégalement, l’Etat(Israël) qui le reprendra par un acte légal de légitime défense aura un droit privilégié par rapport à l’ancien titulaire de ce territoire. »

  1. Les lignes de 1967 n’ont jamais été des frontières internationalement reconnues mais seulement des lignes d’armistice

Rappelons que l’accord d’armistice signé en 1949 entre Israël et la Jordanie ne détermine pas le tracé définitif des frontières entre les deux pays mais seulement les lignes de démarcation entre les deux armées imposées juste après la guerre d’Indépendance. Les Arabes avaient exigé d’insérer une clause précisant qu’aucune condition ne serait soulevée préalablement dans l’accord d’armistice pour déterminer le droit de chaque partie à résoudre le statut final par des moyens pacifiques. En d’autres termes, il n’existait aucun statut politique relatif aux lignes de 1967, et de ce fait ces lignes ne représentaient pas des frontières internationales à la veille de la guerre des Six Jours.

  1. Jérusalem ne figure pas dans la Résolution 242 et donc il n’y a aucune exigence de la diviser une nouvelle fois

La Résolution 242 du 22 novembre 1967 ne stipule qu’un retrait de territoires vers des « frontières sûres et reconnues ». Lord Caradon, l’ambassadeur britannique à l’ONU qui a rédigé cette résolution, avait rejeté la requête soviétique pour ajouter le mot « tous » avant le mot « territoires ». De ce fait, seule la version anglaise fait foi et toute autre interprétation de la résolution 242, qui dérive de la traduction officielle de l’Organisation des Nations Unies, ne peut être conformément acceptée.

  1. La liberté du Culte pour toutes les religions n’est respectée à Jérusalem que depuis la présence israélienne

De 1948 à 1967, les Jordaniens ont empêché les Juifs de visiter les Lieux saints de la Vieille ville, notamment le Mur des Lamentations. Ils ont imposé également de sévères restrictions à la communauté chrétienne qui s’est réduite au fil des ans. Même pendant la période ottomane et sous le Mandat britannique les Juifs se battaient pour faire respecter leur droit de prier au Kotel (Mur occidental ou des Lamentations).

Dore Gold

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L’Occident et sa lâcheté face au défi imposé par l’islam (suite)L’Occident et sa lâcheté face au défi imposé par l’islam (suite)

Suite (et fin provisoire) de l'article du 30 avril 2015

Les musulmans exploitent chaque reculade des Occidentaux pour enfoncer le coin. Afin de passer tout de suite après à l’étape suivante. L’islam agit ainsi à la manière d’un boa qui resserre ses anneaux à chaque expiration de sa proie, jusqu’à finir par l’étouffer complètement. La prochaine étape du processus pourrait être l’infiltration des systèmes éducatifs et la remise en cause de la mixité dans les écoles et dans les établissements sportifs. Vous pensez que c’est impossible parce qu’il y a des barrières et des filtres qui sont en place, qui empêchent qu’on touche à l’éducation des enfants pour la dévoyer ? Voyez ce qui se passe déjà dans certaines écoles de Grande-Bretagne :

- L’école publique Park View de Birmingham a fait installer des haut-parleurs pour les appels à la prière.
- Une autre école de Birmingham organise un "voyage d’étude [lire l'ajout du 15 juin 2014]" (réservé uniquement aux élèves et accompagnateurs musulmans) devinez où? A la Mecque, pour le pèlerinage annuel!
- Le personnel féminin non-musulman de l’école (subventionnée) Al-Madinah (c’est bien en Grande-Bretagne !) de Derby a été forcé de porter le voile islamique.
- Une école de garçons de Leicester interdit aux femmes de postuler pour un poste d’enseignant.
- L’école publique Charles Dickens de Portsmouth refuse de l’eau à un écolier de 10 ans pour "éviter de perturber les élèves musulmans qui font le ramadan".
Rien de plus naturel pour un gamin de dix ans que de faire le ramadan à l’école...

Aux Etats-Unis, le ver a déjà bien entamé le fruit, grâce à Hussein Obama, mais grâce aussi à une fondation qatarie et à des associations saoudiennes qui déversent leurs pétrodollars pour que les petits Américains se familiarisent avec l’islam, avant de l’adopter pour toujours :

- Dans le Colorado, les élèves font des visites organisées de mosquées, où l’on oblige les filles à porter un foulard.
- A Los Angeles, les élèves débattent si oui ou non l’holocauste était "simplement un arrangement politique créé pour influencer le public".
- A New York, les élèves participent au rituel d’allégeance, en arabe.
- A New York encore, des écoles publiques ferment pour les deux "jours saints musulmans".
- En Caroline du Nord, on enseigne le vocabulaire islamique.
- Dans le Tennessee, l’enseignement porte sur la "tolérance islamique" (sic).
- En Floride, on enseigne l’histoire du monde du point de vue islamique.
- Dans le Maryland, ce sont les cinq piliers de l’islam qui sont enseignés (les élèves du lycée La Plata High School ont été invités à écrire un essai de trois pages sur les cinq piliers de l'islam, détaillant les croyances et les pratiques de la religion et d'inclure des informations sur Mahomet et sur la Mecque).

- A Union Grove, Wisconsin, l'endoctrinement scolaire est en marche: un devoir écrit demande aux élèves de "faire semblant d'être musulmans"
- Tandis que dans le Massachusetts, c’est la profession de foi qui est récitée en classe, ainsi que l’appel à la prière.

Excusez du peu. Pourtant, la liste est loin d’être exhaustive. Tout cela, bien évidemment, aux frais du taxpayer.

Le point fort de l’islam n’est pas dans son espoir d’avoir un jour la supériorité numérique.

Il est dans la lâcheté de l’Occident qui accepte les revendications les plus sectaires, ce qui pousse les musulmans à toujours demander plus, jusqu’à l’exagération. Parce qu’ils savent que, tôt ou tard, ces revendications seront satisfaites car dans le cas contraire, on crierait encore au racisme et à l’intolérance. Les menus "halal" dans les écoles et l’égorgement rituel des animaux se sont imposés de cette manière. Tout comme le voile musulman. Le voile est bien plus que ce drap mortuaire qui enveloppe entièrement les femmes, il est le produit de l’antiféminisme primaire de Mahomet et le symbole de la double soumission : soumission au mari (ou au père, ou frère, ou à n’importe quel pisseux mâle de la famille, même âgé seulement de quelques années) et de la soumission à Allah. Dans le monde dit "civilisé", il est inadmissible que l’on accepte cette prison ambulante pour femmes.

Les différentes "affaires" de caricatures sont symptomatiques des concessions faites à l’islam par l’Occident : aujourd’hui, les journalistes préfèrent s’autocensurer pour ne pas provoquer les réactions violentes des musulmans. Ce que les musulmans interprètent à juste titre comme une énième victoire. Peur irraisonnée et stupide, réaction lâche et infantile, car ce n’est pas en cédant au chantage qu’on élimine le problème. C’est ce qu’on a constaté par exemple avec le dessin de couverture de Charlie Hebdo paru juste après l’attentat meurtrier contre le journal : on voit un Mahomet plutôt bon-enfant brandir lui aussi la pancarte "Je suis Charlie", avec ce commentaire : "Tout est pardonné" ! Dans ces conditions, désolé, mais je ne suis pas du tout Charlie !

La loi du politiquement correct a été imposée à tous par une classe d’irresponsables, tant politiques que médiatiques. Ils préparent, consciemment ou non, le délitement de la civilisation occidentale. L’islam en profite pour s’ouvrir des boulevards, pour s’imposer et imposer sa doctrine. Continuer de faire des demandes abusives, auxquelles l’Occident répondra par des renoncements, dans un cycle qui ne prendra fin qu’avec la prise de pouvoir de l’islam.

Cette forme de lâcheté de la part des élites est particulièrement visible chez les journalistes, une lâcheté dont Charlie s’était encore rendu coupable avec cet autre dessin de couverture paru au moment de l’affaire des caricatures danoises, où l’on voit cette fois un Mahomet effondré dire en se cachant les yeux : "C’est dur, d’être aimé par des cons", avec cette légende : "Mahomet débordé par les intégristes". Débordé seulement par les intégristes ? Charlie pourtant aurait dû le savoir: le premier intégriste de l’islam, c’est Mahomet, les autres ne font que l’imiter !

En Occident, on s’est vite rendu compte qu’il ne suffisait pas de promulguer des lois, quand leurs applications provoquent à chaque fois la même réaction. C’est ainsi qu’en France, on ne peut que constater la prolifération des voiles intégraux, malgré l’interdiction. Les policiers n’osent plus intervenir, de peur de se retrouver convoqués au tribunal pour "islamophobie" ou pour "racisme". Parce que les bien-pensants ont décrété que l’islam, de ce point de vue, est une race ! Mais aussi parce qu’ils ont décidé qu’il ne fallait en aucun cas mettre en colère les musulmans et froisser leur légendaire sensibilité à fleur de peau. Des bien-pensants qui ignorent peut-être, ou font semblant d’ignorer, soit par complaisance soit par bêtise, que l’islam n’a qu’un seul objectif : les conquérir et les soumettre. Pas forcément les tuer, juste en faire des esclaves, de parfaits dhimmis, exercice auquel ils se préparent, à cause de leur manque de courage. Comme au temps d’al-Andalous.

L’Occident est entré dans cette logique de soumission à l’islam. Sinon, comment expliquer que des municipalités anticipent le mouvement qui les mènera vers la dhimmitude en supprimant les crèches de Noël (comme la commune de Mont-Royal au Québec) ou les sapins, que d’autres débaptisent leurs marchés de Noël pour les appeler "Marché d’Hiver (Mulhouse et Amiens)?

On se prépare comme on peut au statut d’esclave de l’islam... D’autres, des "idiots utiles" comme Jacques Attali, veulent débaptiser les fêtes religieuses françaises ... au nom de la fraternité ! C’est-à-dire, en clair, fraternité avec les musulmans, pour ne pas que "la Fille aînée de l’Église" n’ait à renier dans l’immédiat — mais dans l’immédiat seulement — son passé judéo-chrétien.

Trois "faits divers" de ces dernières années :
- Au Danemark, l’imam-inquisiteur Mohammed al-Khaled Samha a l’habitude dans ses prêches de s’en prendre aux juifs, qu’il assimile à des descendants de singes.
- En Norvège, le mollah Krekar, de son vrai nom Najmeddine Faraj Ahmad, fervent supporter de ben Laden, prédicateur et terroriste, a juste été placé en résidence surveillée dans un village isolé, malgré ses prêches d’incitation à la haine et ses menaces de mort à l’encontre de l’actuelle Premier ministre, madame Erna Solberg.
- En France, l’imam Mohammed Khattabi prononce un vrai réquisitoire contre les femmes, "êtres inférieurs égoïstes par nature", qui finiront en enfer, sauf celles qui reconnaissent la supériorité des hommes et se soumettent à eux. Un discours et des propos passibles de prison, mais que les médias jugent tout juste "incompatibles avec le discours républicain", sic. L’imam n’a d’ailleurs nullement été inquiété, il est vrai qu’il ne fait que réciter le texte coranique!

Ces trois constats ainsi que des milliers d’autres semblables à travers l’ensemble du monde occidental, pour rien. Rien n’y fait. La réponse demeure invariablement la même : "l’islam, ce n’est pas ça". Cette phrase semble ancrée pour toujours dans les crânes des dhimmis.

On ne peut régler un problème que si l’on a admis que ce problème existe et l’Occident ne veut pas l’admettre. Face à l’islam, l’Occident est dans le déni total de la réalité et refait l’erreur commise par Chamberlin et Daladier face à Hitler. Il n’a pas encore compris que l’islam lui a déclaré la guerre et déclaré la guerre aux valeurs véhiculées par les Lumières et que c'est une guerre pour la survie d’un seul modèle de société.

http://apostat-kabyle.blogspot.fr/2015/05/suite-de-larticle-du-30-avril-2015-les.html

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La femme musulmane d’Occident est la pire ennemie de la femme musulmane d’Orient
La femme musulmane d’Occident est la pire ennemie de la femme musulmane d’Orient

Femme musulmane je ne sais pas si tu es à plaindre ou à blâmer, tu es à la fois complice de tes bourreaux en Occident et vit une vie de bagnarde en terre musulmane.

Là où on attend d’elle qu’elle brise les chaînes de son état d’esclave elle en fait un symbole de la liberté, une liberté d’un chien tenu en laisse par son maître.

Sa coreligionnaire d’Orient étouffe sous le poids des traditions sexistes, discriminatoires, inégalitaires, tyranniques et liberticides qui l’ont réduite au rang de rebut de la société, au lieu de prendre faits et cause pour elle, la femme musulmane d’Occident la nargue et la snobe en affichant cyniquement les symboles du traitement décadent, infamant et humiliant qui est son lot quotidien depuis 1436 ans.

La femme musulmane d’Occident est à la femme musulmane d’Orient ce que fut la Milice de Laval à la France en 1943-45.

Au nom de sa pseudo liberté elle met tout son zèle pour marquer son allégeance aux tortionnaires de sa coreligionnaire privée des libertés les plus élémentaires.

Elle fait croire en Occident que l’islam libère la femme, or, la femme de l’Orient musulman démontre tout le contraire et qu’il n’y a pas pire ennemie pour la femme que l’islam lui-même, un véritable camp de la mort pour elle.

Il lui est trop facile de jouer à la femme musulmane « émancipée » car elle sait au fond d’elle-même qu’elle est à l’abri du courroux de son tortionnaire si jamais elle dérape, mais sa coreligionnaire d’Orient n’a pas cette chance d’en faire autant et c’est la mort ou la rue qui la guettent.

En Occident elle est protégée contre les agressions de toutes sortes, jouissant de tous ses droits de citoyenne mais en a-elle réellement besoin quand on voit le mauvais usage qu’elle fait de ses droits si ce n’est pour jeter son fiel sur la femme occidentale, en Orient, elle est un être humain entièrement à part, sans droits protecteurs, enfermée dans un camp concentrationnaire, coupable d’être femme, frappée de la malédiction éternelle. Si elle est victime d’un viol, elle y est forcément pour quelque chose. Elle a dû provoquer son agresseur auquel elle n’a pas laissé le choix que de la punir sexuellement pour le mal qu’elle lui a fait. On innocente l’auteur du viol qui n’a fait en réalité que réparer le préjudice moral subi et on condamne la victime qui cesse de l’être car elle est femme. Même quand elle est drapée dans le linceul de sa mort elle n’est pas à l’abri des assauts sexuels contre son gré du mâle musulman comme c’est souvent le cas en Egypte où la majorité des femmes victimes d’agressions sexuelles sont des femmes voilées.

Pendant que la femme musulmane d’Orient rêve de vivre ne serait-ce l’ombre de la liberté de la femme occidentale, la femme musulmane d’Occident en proie aux troubles identitaires graves est convaincue que la voie de liberté est d’affirmer son état d’aliénation totale et absolue à son mâle dominant.

Croyant faire de ces symboles d’inféodation à l’homme un argument d’estime de soi, elle ne se rend pas compte qu’ils sont autant de manifestations de la dévalorisation de sa propre image comme si elle avait honte d’elle-même, du déni de soi,de sa résignation à son état d’infériorité, de la négation de son corps, de son auto-relégation, de la haine de soi, de la haine de la femme en général et pour sa coreligionnaire d’Orient en butte aux privations des libertés, spoliée de son corps, dépendant des hommes dans tous les actes de la vie quotidienne, à l’âme anéantie par la douleur et le désespoir de ne pas pouvoir vivre sa vie de femme et d’être humain pourvue d’intelligence et de raison.

La femme musulmane d’Occident confond liberté et asservissement. Quand on réellement libre on ne drape pas sa liberté dans un drap mortuaire. La vraie liberté est d’abord de témoigner de son appartenance à la république en se gardant d’exhiber des signes ostentatoires communalistes qui portent en eux le poison mortel pour les valeurs de la république.

Il ne s’agit ni d’un retour au sacré ni un acte absurde et régressif. Le port du voile n’est pas l’étoile jaune évocatrice de la tragédie juive, il n’est pas sans rappeler le brassard de la Milice française synonyme de trahison, de collaboration et d’indignité.

Il est la marque de son hostilité à l’Occident tant honni par ses chefs-marionnettistes. Son voile est le linceul dans lequel ses maîtres enseveliront la liberté. En se travestissant en sorcière d’Halloween elle inspire peur et frayeur. Avec son voile c’est le cap levé sur le monde des ténèbres. Elle n’est rien d’autre qu’une marionnette des plus laides, une figure d’épouvante, un agent polluant de l’environnement.

Le port du voile qui est une chronique de la mort programmée de l’Occident quelle qu’en soit la taille est loin d’être neutre idéologiquement ou l’expression d’une volonté libre et sans équivoque, il renvoie aux années noires de la collaboration française. Cette femme musulmane d’Occident non seulement elle laisse dévoiler les desseins de ses maîtres pour l’Occident, mais également elle insulte sa coreligionnaire d’Orient en servant de faire-valoir aux forces ultra-réactionnaires et machistes lapidatrices es droits de la femme en terre musulmane devrait aller vivre la condition féminine dans ces pays qui lui fera regretter d’être née femme. Masochiste qu’elle est et atteinte de cécité mentale, il y a peu de chance pour qu’elle en prenne conscience et puisse compatir enfin pour sa coreligionnaire prête à tout pour s’évader de son bagne.

Enivrée par les illusions de l’islam de « liberté », quelle hérésie! jamais elle ne saura ouvrir les yeux sur la réalité du sort peu enviable de sa coreligionnaire d’Orient à cause de cet islam de « liberté » dont la femme saoudienne en est le parfait exemple à laquelle elle veut ressembler par sa tenue de sorcière d’Halloween. On ne construit pas sa liberté en cachant son visage derrière les barreaux de sa prison mentale et sociale.

Que connaît cette femme musulmane d’Occident du statut de la femme dans l’islam certainement pas plus de ce qu’elle connaît de la vraie signification et l’histoire du voile partiel et intégral ?

Selon les prédicateurs musulmans qui devraient éveiller l’attention de la femme musulmane d’Occident sur les dangers de l’islam pour les libertés, qui sont à l’origine de l’explosion du port de voile partout dans le monde et qui connaissent le Coran sur le bout des doigts la femme doit servir de nourriture à son mâle s’il est affamé, de servante, de champ de labour. Si elle est malade, elle n’a pas être soignée par son maître, elle n’a pas le droit de voyager, de se baigner à cause de la forme phallique des vagues comme cela a été décrété dans une célèbre fatwa. Elle n’a pas le droit de travailler, de choisir son partenaire, de décider de sa grossesse, de témoigner, de conduire une voiture, de sortir de chez elle, de disposer de son corps propriété d’Allah, de se refuser à violeur, d’étudier, de choisir la couleur de ses habits, de participer dans la vie publique, d’acter, d’accéder à la propriété, d’ester en justice, de divorcer.

Elle a juste le droit de se taire si elle ne veut pas aggraver son cas, quoiqu’elle fasse elle n’aura guère de chance d’être parmi les élus au paradis sinon une place parmi les 72 auxiliaires sexuelles qu’Allah a promises à ses escadrons de la mort. Une vie de chienne et encore. A se demander si Allah pouvait trouver un autre complément pour ses hommes il n’hésiterait pas à le faire tellement la femme synonyme d’impureté originelle est maudite dans les sociétés dédiées à Allah.

https://salembenammar.wordpress.com/2015/05/19/la-femme-musulmane-doccident-est-la-pire-ennemie-de-la-femme-musulmane-dorient/

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Attentat de Boston : Ramzan Kadyrov soutient la théorie du complot

Dans un commentaire posté hier sur son compte Instagram, le président tchétchène affirme que Dzhokhar Tsarnaev a été condamné à la peine capitale parce que «les agences de renseignement américaines devaient trouver une victime sacrificielle». «S’ils ont effectivement conduit cette attaque, je ne crois pas que les services de renseignement américains n'étaient pas au courant», poursuit Ramzan Kadyrov, accusant également les Etats-Unis et l'Europe de «multiplier les terroristes au Moyen-Orient».

Le site Vocativ.com, qui a déniché l'info, propose une traduction intégrale du commentaire de Kadyrov. En voici une version en français :

« Dzhokhar Tsarnaev été condamné à mort... La nouvelle n’a rien de surprenant. Les agences de renseignement américaines, qui ont été accusées d'être impliquées dans la tragédie de Boston, devaient trouver une victime sacrificielle. Tsarnaev leur a été présenté comme étant cette victime. Oui, je suis pour lutter durement contre le terrorisme. Quiconque veut faire le mal doit être neutralisé. Toutefois, je n’aime pas que le terme de "lutte contre le terrorisme" soit utilisé pour jouer à un jeu (pour tromper). Tamerlan Tsarnaev a été tué dans des circonstances très étranges. Ibragim Todashev a été abattu lors d’un interrogatoire [l’agent du FBI qui l’interrogeait aurait agi en situation de légitime défense - NDLR]. Seul Dzhokhar Tsarnaev est derrière les barreaux. Il a rapidement été inculpé en vertu de trois douzaines d'articles et le verdict du jury a été rendu à l'unanimité. Les frères sont arrivés aux États-Unis à un jeune âge. Ils y ont étudié, fait du sport, composé de la musique. Le frère aîné [Tamerlan Tsarnaev - NDLR] était marié et avait un enfant. Le profil idéal pour être candidat à un poste de gouverneur. Alors, qui a fait d’eux des terroristes ? Qui leur a appris à préparer si habilement des bombes, à planifier l’attaque et à agir dans l’ombre ? Qui a essayé si difficilement d’ignorer cette préparation ? S’ils ont effectivement conduit cette attaque, je ne crois pas que les services de renseignement américains n'étaient pas au courant. Si les Etats-Unis et l’Europe veulent vraiment lutter contre le terrorisme, pourquoi multiplient-ils les terroristes au Moyen-Orient ? Pourquoi Movladi Oudougov [un chef tchétchène islamiste radical], qui a appelé au terrorisme, coule-t-il des jours heureux après ? Pourquoi soutiennent-ils Akhmed Zakaïev et Ahmad Umarov, responsables des attentats du 4 décembre [2014] à Grozny ? Pour les États-Unis, la Grande-Bretagne et d'autres pays, ces gens sont des héros. Oui, j’avoue que c’est à la mode de jouer le jeu avec les Etats-Unis, mais je ne suis pas habitué à ça et je ne m’y habituerai pas. Qui peut garantir qu’après l’exécution de Tsarnaev, on ne va pas découvrir qu’il était innocent ? Cela arrive souvent aux Etats-Unis. Il avait neuf ans quand il est arrivé aux Etats-Unis et l’Amérique en qui il croyait a maintenant fait de lui un terroriste. »

En avril 2013, quelques jours après l'attentat de Boston et alors que Dzhokhar Tsarnaev venait d'être arrêté, le président tchétchène avait estimé, sur Instagram, que « toute tentative de lien entre la Tchétchénie et les frères Tsarnaev était vaine. Ils ont grandi aux États-Unis, leurs opinions et croyances ont été formées là-bas. Les racines du mal doivent être cherchées aux États-Unis. »

Dzhokhar Tsarnaev, 21 ans, a été condamné à la peine de mort le 15 mai dernier pour son rôle dans l'attentat, qui a causé la mort de trois personnes et fait 264 blessés. Il n'a exprimé aucun remord lors de son procès. Ses avocats ont reconnu qu'il avait déposé l'une des deux bombes artisanales qui avaient explosé près de la ligne d'arrivée du marathon de Boston.

Ramzan Kadyrov n'en est pas à ses premières déclarations conspirationnistes. Ce fervent soutien de Vladimir Poutine a suggéré que les attentats de Charlie Hebdo ainsi que l'assassinat de l'opposant russe Boris Nemtsov avaient été organisé par des services secrets occidentaux.

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Published by DAVID - - DESINFORMATION, TERRORISME, ISLAM

RIPOSTE SEFARADE

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