RIPOSTE SEFARADE

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Israël et Moyen-Orient – Revue des Médias français et israéliens

Une reconnaissance unilatérale d’Etat Palestinien ne servirait pas la paix (NRG). Publié dans le quotidien britannique, The Times, la Tribune de l’ex 1er Ministre espagnol, José María Aznar, appelle tous les dirigeants responsables des nations libres à
rejeter les mouvements unilatéraux.

Israël en France. A part la Croix qui traite chaque jour de cette semaine de la vie des Gazaouïs depuis la fin du conflit opposant le Hamas à Israël, l’actualité israélienne est trop faiblement traitée dans les médias français pour faire l’objet d’une analyse éditoriale représentative.

Moyen-Orient

Lutte contre le groupe terroriste de l’EI en Syrie

La Turquie autorise pour la première fois le passage par ses frontières d’un bataillon de 150 combattants kurdes irakiens vers Kobané en Syrie. La décision turque prise sous la pression américaine, selon Arte journal, constitue sans doute un tournant dans la guerre des kurdes contre l’EI.

L’Iran cherche à se rapprocher de Paris, même si trop atlantiste et trop pro israélien à son goût… » Interview d’Alaeddine Boroujerdi, président de la commission iranienne de la sécurité nationale et de la politique étrangère du parlement iranien en visite à Paris cette semaine (Pascal Ayrault – l’Opinion).

Des rencontres politiques de hauts niveaux avec la France. Selon le quotidien L’Opinion, Alaeddine Boroujerdi aurait, entre autres, rencontré ses homologues français ainsi que les président du Sénat et de l’Assemblée nationale. Le journaliste Pascal Ayrault tient à préciser qu’aucune rencontre officielle n’aurait eu lieu à l’Elysée ainsi qu’au ministère des Affaires étrangères.
» Les USA ont cherché à modifier l’équilibre des pouvoirs en renversant Bachar el Assad pour porter un coup fatal à l’Iran et à la résistance palestinienne. Ce fut une erreur monumentale », affirme le haut responsable iranien
« L’Iran joue un rôle central dans l’aide aux peshmergas, mais le renforcement des kurdes, ne doit pas, non plus, jeter une ombre au niveau régional », prévient le haut responsable iranien qui confirme officiellement « l’échange de renseignement, l’équipement, le conseil et la formation militaire » avec les gouvernements irakiens et syriens.

Comment mieux combattre le djihadisme.

Nous ne nous battons pas contre eux au nom de la religion chrétienne. Dans une Tribune parue dans la Croix, le producteur « d’esprit de justice » sur France Culture, Antoine Garapon, en appelle à la nécessité d’appliquer des programmes de déradicalisation contre les djihadistes mais surtout de mobiliser davantage les valeurs républicaines : » Nous ne nous battons pas contre eux au nom de la religion chrétienne mais au nom (sic) d’une certaine manière d’organiser pacifiquement la coexistence humaine, et notamment la présence de plusieurs religions sur le territoire ».

Début des auditions de la commission d’enquête du Sénat sur l’organisation et les moyens de la lutte contre les réseaux djihadistes en France et en Europe (Le Parisien). Aujourd’hui, Bernard Bajolet, directeur général de la sécurité extérieure (sénat.fr)

Contexte Proche et Moyen –Orient

Lutte contre le terrorisme.
Le terroriste palestinien soupçonné d’avoir tiré sur militant israélien d’extrême droite, le rabbin yehuda Glick, a été abattu jeudi matin par les services de sécurité israéliens qui venaient pour l’arrêter. Selon des sources palestiniennes citées par Ynet, Muataz Hijazia avait été arrêté auparavant pour avoir participé à des activités terroristes au cours de l’Intifada en 2002 et condamné à dix ans de prison. Il avait été libéré en 2012. Muataz Hijazi était membre du Jihad islamique.

Netanyahou : « J’ai donné ordre de déployer des renforts significatifs ainsi que des moyens matériels supplémentaires pour assurer la sécurité à Jérusalem »

Fermeture temporaire du Mont du Temple. Le ministre israélien de la Sécurité intérieure, Itzhak Aharonovitch, a annoncé mercredi soir la fermeture temporaire du Mont du Temple à la suite de la tentative d’assassinat du rabbin yehuda Glick. Selon la radio publique israélienne, Yéhuda Glick est un militant d’extrême droite qui cherche depuis des années à obtenir l’autorisation pour les Juifs de prier sur le Mont du Temple. Il a été expulsé à de multiples reprises du site par la police israélienne (i24 news)
Nouvelle déclaration incendiaire d’Abou Mazen. Mahmoud Abbas a qualifié jeudi la fermeture par Israël de l’esplanade des Mosquées, de « déclaration de guerre » aux Palestiniens et aux musulmans »

Une reconnaissance unilatérale d’Etat Palestinien ne servirait pas la paix. L’ancien 1er Ministre espagnol José María Aznar estime qu’une telle démarche saperait les chances d’avoir un État palestinien, libre et démocratique et prospère. La reconnaissance d’un Etat palestinien, maintenant, serait inapproprié, contre-productif et injustifiée » (NRG).

Publié dans le quotidien britannique, The Times, la Tribune de l’ex 1er Ministre espagnol appelle tous les dirigeants responsables des nations libres à rejeter les mouvements unilatéraux, et leur demande d’exhorter les deux parties à reprendre les pourparlers bilatéraux directs. « Si nous voulons avoir un Etat palestinien démocratique, libre, pacifique et prospère aux côtés d’Israël, en reconnaissant une entité qui est loin d’être démocratique, libre, pacifique et prospère, cela fera uniquement échouer toute possibilité qu’un tel État puisse exister dans le futur ».

Netanyahou sous le feu des critiques de sa coalition de droite. » Durant les deux derniers mois, le Premier ministre n’a pas réussi à obtenir les conditions de sécurité à Jérusalem, ont déclaré de hauts responsables israéliens, rapporte Ynet. « Ce que nous voyons maintenant est une perte totale de contrôle. », a déclaré à son tour le Ministre de l’Economie Naftali Bennett, leader du parti nationaliste du Foyer juif.

Economie

Hausse du nombre de permis de travail pour les Palestiniens. Selon des informations parues dans Globes, le Ministre du logement et de la Construction Uri Ariel, souhaiterait augmenter de 15 000, le quota existant pour les travailleurs palestiniens Cette extension concernerait les Palestiniens de Cisjordanie et la bande de Gaza dans le secteur de la construction israélienne. Cette proposition sera mise à l’ordre du jour de la réunion gouvernementale hebdomadaire dimanche prochain

Hausse des tensions entre Gaza et l’Egypte

Le Hamas se positionne à la frontière égyptienne. Selon les médias égyptiens cités par la presse israélienne, des centaines d’agents de sécurité du Hamas se seraient déployés à la frontière entre la bande de Gaza et l’Egypte. Ce déploiement de force serait un message envoyé aux autorités égyptiennes qui soupçonnent des Palestiniens de Gaza d’avoir aidé les terroristes qui ont assassiné 30 soldats égyptien lors d’un attentat dans le Sinaï.

En réponse l’Egypte décide d’établir une zone tampon à sa frontière avec Gaza. 800 habitations devraient être détruites par l’armée égyptienne.

Sans transitions.

Vingt-trois ans après l’opération Salomon, le pont aérien sans précédent qui avait ramené les Juifs d’Éthiopie en Israël, le ministre de l’intérieur Gideon Saar a annoncé mercredi que le rapatriement des Falashas en Israel devait se poursuivre. Selon le Ministre Saar, près de 6000 Falachas seraient en attente de pouvoir faire leur Alyah en Israel (Haaretz)

David Banoun – Responsable de l’Analyse des Médias.

http://nosnondits.wordpress.com/2014/10/30/israel-et-moyen-orient-revue-des-medias-francais-et-israeliens-30-octobre-2014/

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Les plans de Hitler pour l’Amérique du Sud : Cinq Etats vassaux à la place des 14 existants.
Les plans de Hitler pour l’Amérique du Sud : Cinq Etats vassaux à la place des 14 existants.
Posté le Jeudi 30 octobre 2014 par Letel

http://extremecentre.org/2014/10/30/le-gars-qui-doutait-de-rien/

Déjà le Kaiser Wilhelm avait ses idées sur la question, en 1904 :

Déjà le Kaiser Wilhelm avait ses idées sur la question, en 1904 :

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Les gouvernements européens ont voulu freiner l’islam radical sans en explorer les racines. Au bilan, tous ont échoué à parer au danger. Et ils persévèrent dans leur politique de l'autruche.

Ces dernières années, la lutte contre l’islam radical s’est enlisée partout. Quelques mesures ont été prises, sans aucun effet. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir mesuré le péril. Les services de renseignement ont tous sonnée le tocsin.
Allemagne. En 2012, «le salafisme» préoccupe de plus en plus la police et la sécurité. En juin, le ministre de l'intérieur Hans-Peter Friedrich déclare: «Le salafisme radical, c'est comme une drogue dure. Tous ceux qui y succombent deviennent violents.»(1)
Le 10 mars 2013, le chef de l'Agence de renseignement met en garde contre l’augmentation spectaculaire du nombre d’islamistes. Il affirme que le gouvernement doit prendre «des mesures décisives contre les islamistes violents», sinon la menace va augmenter.
En Belgique, le rapport 2010 de la Sûreté rappelle à quel point des puissances étrangères et des mouvements radicaux tentent de prendre pied dans l’islam institutionnel du pays. Il souligne aussi que plusieurs dizaines de prédicateurs «salafistes» sont venus déverser leurs paroles extrémistes dans les communautés musulmanes. «L’extrémisme islamique ne perdra pas en importance à l’avenir. Par ailleurs, les ambitions que nourrissent les extrémistes musulmans exerceront une influence négative sur l’intégration des musulmans dans la société occidentale. Il n’est pas à exclure que certains extrémistes musulmans se montrent à l’avenir ouvertement favorables à la violence, à laquelle ils n’hésiteront pas à recourir.»
En décembre 2004, le ministère néerlandais de l’intérieur publie un rapport de la « Dutch Intelligence Agency ». Il estime que le pays compte quelque 50.000 musulmans radicaux dont le principal but est de cibler le mode de vie occidental et de combattre sa domination politique, économique et culturelle. Le rapport conclut que la société néerlandaise est pauvrement équipée pour résister à cette menace de l’islam radical.
En Grande-Bretagne, après l'échec de la stratégie d’éradication du terrorisme décidée en 2007, de nouvelles mesures sont présentées le 7 juin 2011. Le gouvernement va se montrer plus ferme envers les groupes islamistes radicaux, même non violents.
En Espagne, deux rapports publiés en 2012 pointent le danger. Celui du "National Intelligence Center" indique que le radicalisme islamique est la plus sérieuse menace à la sécurité. Il dresse le portrait d’un «groupe salafiste» qui souscrit à la version «la plus radicale et violente du salafisme-djihadisme».
Le rapport du ministère de la Défense examine quelques-uns des principaux groupes islamistes, dont les Frères musulmans. Il conclut que l’islam radical est en forte progression et constate: «Le large éventail de libertés dans des pays comme l’Espagne, telles que la liberté d’expression et d’association, et les protections judiciaires étendues, représentent paradoxalement un avantage pour les mouvements islamistes qui souhaitent diffuser des messages opposés à la démocratie ou des messages qui favorisent la radicalisation.»
En 2005 déjà, le Centre français de recherche sur le renseignement révèle: «Depuis le début des années 2000, le phénomène islamiste ne cesse de croître, essentiellement concentré dans les banlieues des grandes agglomérations. Les extrémistes sont devenus des acteurs majeurs des zones sensibles et les signes de progression de l’islam radical s'observent chaque jour.»
Et le rapport de préciser: «Les islamistes se consacrent à la remise en cause des lois et coutumes de la société française pour y substituer leurs pratiques traditionnelles, en totale opposition avec nos institutions démocratiques et laïques. Malgré la faible proportion d'islamistes parmi la communauté musulmane française, leur activisme virulent est d'autant plus préoccupant qu'il n'y a pas de frontière étanche entre l'islam fondamentaliste et le terrorisme. »
Ce qui manque dans la presque totalité de ces mises garde, c’est la cause: où ces radicaux, salafistes, islamistes, fondamentalistes… puisent-ils leur extrémisme? Sont-ce des générations spontanées de musulmans? Sont-ils perchés dans les arbres? C’est simple: ils font leur nid dans les mosquées et s’abreuvent au littéralisme. Les centaines de milliers de fidèles, voire les millions qui fréquentent des lieux de culte gérées par les Frères musulmans, wahhabites, Tabligh, Mili Görus (turc), etc. ou simplement par des imams scotchés à des écrits inchangés depuis mille ans ont pour conséquences cette célébration de la violence, cette détestation de l’Occident et le souhait d’une société islamique régie par la charia.
A aucun moment, les textes fondateurs de l’islam, au premier chef le Coran, ne sont mis en cause par les gouvernements ou les élus. Ce «Grand Secret» (dixit le psychanalyste Daniel Sibony) doit à tout prix être préservé. Il explique pourquoi toutes les tentatives de freiner le radicalisme ont avorté.
A la recherche des modérés
Alors que les gouvernements visent un extrémisme abstrait, une frange croissante de musulmans poursuit son avancée vers le VIIe siècle. Aperçu.
Une enquête conduite en 2008 et parue en 2013 examine le degré de fondamentalisme des musulmans marocains et turcs en Allemagne, France, Pays-Bas, Belgique, Autriche et Suède. Les interviewés doivent dire s’ils sont tout à fait d’accord, plutôt d’accord, plutôt pas d’accord ou pas d’accord du tout avec les propositions qui leur sont soumises.
«Les musulmans doivent revenir aux racines originelles de l’islam.» Seuls les musulmans de Suède sont d’accord à moins de 50%. En Belgique, 2 sur 3 approuvent.
«Il n’y a qu’une interprétation possible du Coran et tout musulman doit s’y tenir.» Le plus bas score d’adhésion est l’Allemagne avec 57% (France et Belgique 82%).
«Les règles du Coran sont plus importantes pour moi que les lois de mon pays.» L’approbation obtient un score inférieur à 50% (45%) chez les seuls musulmans allemands (France et Autriche 73% Pays-Bas et Belgique 70%).
«L’Ouest veut détruire l’islam.» Seule l’Allemagne est au-dessous de 50%.
En Allemagne, une Conférence annuelle réunit autorités et organisations musulmanes. En 2013, le gouvernement souhaite traiter des moyens qui pourraient être mis en œuvre pour lutter contre l'islamisme et l'extrémisme. Offensés par l’insinuation que l’islam pourrait être radical ou violent, les musulmans boycottent.
En 2012, une enquête constate que l'islam devient une composante de plus en plus importante des mœurs et comportements des «Turco-Allemands», en particulier parmi la jeune génération devenue de plus en plus radicale.
Plus les jeunes musulmans allemands sont pieux, plus ils sont attirés par la violence, révèle une vaste recherche réalisée par le ministère de l’intérieur et l’Institut de recherche sur la criminologie de Basse-Saxe (KFN) en 2010. Chez les chrétiens, c’est l’inverse.
La radicalisation de la jeune génération est observée dans toute l’Europe de l’Ouest.
Pays-Bas. Début 2013, un sondage révèle que 73% de musulmans néerlandais considèrent les jihadistes qui partent en Syrie comme des héros.
Grande-Bretagne. Certaines écoles coraniques expliquent à leurs élèves comment amputer les mains et les pieds des voleurs et quelle est la meilleure manière d’exécuter un homosexuel. C’est ce que révèle un documentaire de la BBC en 2010. Ces leçons sur la charia sont au programme de près de 5000 jeunes de 6 à 18 ans au Royaume-Uni. L’équipe a découvert que 40 écoles coraniques appartenant au réseau Saudi Students Clubs and Schools in the UK and Ireland, suivent le strict cursus saoudien en utilisant des manuels qui versent parfois dans l'antisémitisme ou l'homophobie et qui n'hésitent pas à aborder les aspects les plus durs de la charia.
En 2011, un reportage de Channel4 révèle l’enseignement d’une des écoles religieuses islamiques les plus réputées de Grande-Bretagne, à Birmingham. C’est l’une des 2000 écoles de ce type dans le pays. «Nous avons enregistré des professeurs qui tenaient des propos profondément troublants au sujet des juifs, des chrétiens et des athées. Nous avons vu des enfants de 11 ans qui apprennent que les hindous n’ont «pas d’intellect» et qu’ils «boivent la pisse des vaches.»
La crainte de «stigmatiser» peut avoir des conséquences ahurissantes. Durant des années, des gangs de proxénètes pédophiles pakistanais ont pu poursuivre leur activité entre autres parce que travailleurs sociaux, enquêteurs et policiers craignaient d’être accusés de racisme en révélant qui étaient les auteurs et qui étaient leurs proies: blanches et non musulmanes. Des rapports détaillent ce scandale.
Espagne. En 2012, un rapport du ministère de l’Intérieur indique que plus de la moitié des musulmans d’Espagne se considèrent comme «très religieux», plus de 80 % sont opposés à l’interdiction de la burqa et seuls 39 % refusent l’établissement de tribunaux de la charia. Plus de 60 % affirment obéir aux instructions des imams de leurs mosquées locales.
Cette même année une fuite permet au journal El Pais de publier des extraits d’un rapport secret. Il révèle que le gouvernement de Rabat met en œuvre «une stratégie à grande échelle» pour contrôler le million d’immigrants marocains qui résident en Espagne. La stratégie comprend la mise en œuvre d’une société parallèle. Rabat finance la construction de centaines de mosquées dont les imams sont payés par le gouvernement marocain.
Autriche. En 2009, le gouvernement a voulu savoir quelles étaient les convictions de ses enseignants en religion islamique. Dans ce pays, les cours de religion sont obligatoires et les enseignants sont rémunérés par les pouvoirs publics (les non-croyants suivent des cours d’éthique). Résultat: plus d’un cinquième des enseignants en islam n’adhéraient pas à la démocratie et 18% approuvaient la mise à mort d’un apostat.
En France, de nombreux rapports officiels (Obin, Halde, etc.) confirment l’emprise islamique dans les écoles, entreprises, hôpitaux. Les dégâts sont effrayants.
Un tabou: incriminer les textes
Les imams enseignent le même coran, la même tradition prophétique (hadiths), la même biographie (Sirah) de Mahomet, dans la plus pure orthodoxie. Celle qui fait le lit du radicalisme. L’exemple de ces nombreux convertis qui deviennent au mieux des fanatiques, au pire des tueurs prêts à toutes les atrocités illustre les conséquences de cette fondamentale intolérance des textes. Des textes que lisent de plus en plus de citoyens interpellés par la somme d’horreurs commises au nom de l’islam. Des textes qui n’intéressent pas les autruches qui nous gouvernent et font semblant de pouvoir trier les pommes pourries radicales des fruits sains «modérés» sans le moindre débat sur cette question.
Ces élites ont parallèlement cédé aux multiples revendications (sexisme, ghettos linguistiques, alimentaires, vestimentaires, cimetiéreux) au regard desquels Mgr Lefebvre et Ecône étaient des modèles d’ouverture. Elles ont voulu croire que les concessions à la régression conduisaient à l’intégration. Une conviction qu’aucun pays, quel que soit son modèle, n’a pu démontrer. Tous font face à une violence croissante.
Des lanceurs d’alerte ont tenté de faire comprendre depuis un bail l’aberration de cette politique. Non seulement ils ont crié dans le désert, mais les filets législatifs et «antiracistes» se sont resserrés autour d’eux.
Au bilan intermédiaire, 3000 jihadistes européens sont partis pour tuer au Proche Orient et quelques-uns assassinent déjà chez nous. Mais pas ébranlées pour un sou, les autruches maintiennent avec autant d’obstination que de lâcheté leur tête dans le sable.
(1) Ces informations sont, sauf liens pour les plus récentes, tirées de «Boulevard de l’islamisme, l’essor du radicalisme musulman en Europe.» Il cite des exemples si abondants que le choix a été cornélien.

Déjà paru dans Les Observateurs

http://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/archive/2014/10/29/comment-lutter-contre-l-extremisme-islamique-sans-en-cherche-261244.html

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Une Belgique "judenrein" dans 20 ans?

Extrait d'un article paru dans Paris Match Belgique (23/10/2014):

"Une autre question dérange depuis quelques années et se précise: l'exode, motivé par un sentiment croissant de défiance et d'insécurité. Des juifs commencent à quitter la Belgique, un exode silencieux qui vaut pour la France aussi, entre autres.

"Ils partent pour la plupart en Israël, aux Etats-Unis ou au Canada", dit encore Joël Rubinfeld [président de la Ligue Belge Contre l'Antisémitisme].

"L'an dernier, 273 Belges juifs sont partis vivre en Israël. Cela représente une nette évolution par rapport aux années 2000. Si cette courbe exponentielle se poursuit, on risque bien, dans une vingtaine d'années, de se retrouver avec une Belgique "judenrein". Rares sont les familles juives qui ne se posent pas cette question aujourd'hui: l'avenir de nos enfants est-il encore ici, en Belgique ou en Europe? J'ai personnellement une tradition familiale de la valise. Mon père a quitté clandestinement l'Autriche en 1939 et a trouvé refuge en Belgique. Son propre père a dû fuir les persécutions antisémites en Pologne. Quand à son grand-père, il a fui la Russie suite à un pogrom. Aujourd'hui, je me des questions...""

Il est intéressant de noter qu'alors que la petite communauté juive européenne part ou envisage de partir, le célèbre chroniqueur britannique Peter Hitchens prédit que dans un siècle environ l'Europe sera musulmane: "My guess is Britain – and Europe – will become Muslim in a century or so, without anyone needing to fire a shot or explode a single bomb. We’ve given up our own faith, and left the door wide open. Why be surprised by such a change?" Et que Dov Maïmon, comme bien d'autres, déclare: "Nous nous approchons doucement de la fin du judaïsme européen."

http://philosemitismeblog.blogspot.fr/2014/10/une-belgique-judenrein-dans-20-ans.html

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 © AL-Furqan MEDIA / AFP
© AL-Furqan MEDIA / AFP

Dans une lettre ouverte adressée à Abu Bakr Al-Baghdadi et ses suiveurs, les signataires désavouent leurs motivations une à une, versets coraniques à l’appui.

La mobilisation du monde musulman contre la barbarie islamiste s’intensifie. Après la campagne #NotInMyName lancée le mois dernier par des musulmans britanniques pour rejeter en bloc le pseudo-califat implanté en Irak et en Syrie, c’est une réaction d’une autre ampleur qui vient de se manifester sur Internet.

Cette fois, c’est au tour de 126 intellectuels musulmans de s’emparer de l’épineux dossier de l’Etat islamique. De confession sunnite comme les djihadistes de l’EI, les signataires de la lettre datée du 19 septembre formulent en une vingtaine de pages une âpre critique théologique de leurs exactions, développée en 24 points. Ces 24 points résument toutes les violations des lois coraniques commises pour le compte de l’EI et que les auteurs de la lettre dénoncent, citant pour chaque point les versets qui s’y rapportent.

Cette approche théologique se veut également un rappel à l’ordre à l’égard de tous ceux qui seraient tentés de poursuivre aveuglément une cause sans connaître avec précision les racines dont celle-ci se réclame. La lettre souligne en effet d'emblée l’importance capitale de « maîtriser la langue arabe, sa grammaire, sa syntaxe, sa morphologie, sa rhétorique, sa poésie, son étymologie et l’exégèse du Coran », pour se prémunir des interprétations hasardeuses. De même, le document met en garde contre la tendance, dangereuse, à vouloir « sursimplifier » le texte, faisant fi du contexte et des clés d’interprétation. Une référence à la vidéo récente d'Abu al-Baraa' al-Hindi, dans laquelle il conseillait aux fidèles une interprétation littérale du Coran, notamment sur la guerre sainte, le jihad.

Tout en rappelant avec force l’interdiction stricte en islam de tuer des innocents ou de se livrer à des actes de torture ou à l’esclavage, les auteurs n’oublient pas de mentionner les assassinats des journalistes James Foley et Steven Sotloff, ainsi que de l’humanitaire David Haines. « Ce que vous avez fait est incontestablement interdit (haraam)», écrivent-ils, précisant que ces derniers étaient des émissaires, un statut inviolable d’après la Sunna.

La charge se fait plus rude encore pour qualifier les atrocités perpétrées à l’encontre des chrétiens et des Yézidis, cibles privilégiées des islamistes de l’EI, depuis l’instauration du califat. Les « chrétiens arabes » ou « gens du Livre » sont selon eux des « amis, des voisins et des citoyens », protégés par un accord vieux de 1400 ans, et en vertu duquel le jihad ne peut légalement pas s’appliquer à eux. «Vous leur avez donné trois choix: la jizah (le paiement d’une taxe), l'épée ou la conversion à l'islam. Vous avez peint leurs maisons en rouge, détruit leurs églises, et dans certains cas, pillés leurs maisons et leurs biens. Vous avez tué certains d'entre eux, et forcé beaucoup d’autres à fuir leurs demeures avec rien d'autre que la vie sauve et les vêtements qu'ils portaient.»

Les signataires dénoncent les « crimes abominables » commis contre les Yézidis, actuellement menacés de génocide, et que les djihadistes considèrent comme des satanistes. Ils rappellent que les Yézidis possèdent le statut légal de Mages dans la Sharia, qui prévoit pour eux le même traitement que les « gens du Livre » juifs et chrétiens.

Enfin, c’est l’existence même du califat et du statut d’Abu Bakr Al-Baghdadi que la lettre incrimine, d’un point de vue strictement théologique : aucun califat ne peut être instauré « dans un petit coin du monde » en s’exonérant du consensus de tous les musulmans, faute de quoi la proclamation devient un acte de « sédition » (fitnah).

ST

http://www.aleteia.org/fr/religion/article/etat-islamique-la-charge-de-126-intellectuels-sunnites-contre-le-calife-autoproclame-5852592592650240?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr-29/10/2014

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Israël et Moyen-Orient – Revue des Médias français et israéliens

Alors que le compte Twitter au nom d’« Hitler » et la page Facebook qui affiche la « liste de Juifs » dénombrent de plus en plus de fidèles, le ministère israélien des Affaires étrangères et des représentants de l’UE discutent actuellement des moyens de lutter contre l’antisémitisme (Ynet).

Israël en France. A part la Croix, l’actualité israélienne est trop faiblement traitée dans les médias français pour faire l’objet d’une analyse éditoriale représentative.

A Noter. Quand Daniel Cohn Bendit salue l’action du nouveau président israélien Reuven Rivlin : » Je dis chapeau » car « il faut savoir dénoncer les mauvaises nouvelles mais savoir aussi saluer les bonnes ».

Le célèbre chroniqueur loue les gestes politiques du président Rivlin, présenté parfois comme ultra nationaliste, qui a tenu à se recueillir sur un lieu de mémoire palestinien, à Kfar Kassem, « pour commémorer la mort de de civils arabes israéliens en 1956 et redemander pardon » (Europe 1 ,7h55).

Moyen-Orient.
Lutte contre le groupe terroriste de l’EI.
L’EI possède des missiles antiaériens révèle l’ex otage et journaliste Didier François sur Europe 1. L’EI aurait abattu deux hélicoptères en Irak le 3 et le 8 oct. Les soupçons des services de renseignement allemands, qui suspectaient les terroristes de posséder des lance-missiles capables de toucher des avions de lignes sont donc bien fondés. Les missiles seraient de fabrication chinoise, achetés par le Soudan, puis par le Qatar et transmis à l’opposition syrienne Vers une coalition de l’information contre l’EI ? A l’instar de la formation de la coalition militaire internationale, les USA souhaiteraient développer une coalition de l’information pour lutter efficacement contre l’embrigadement au djihad. La France devrait coopérer avec Assad ? Un ancien haut responsable de la DGSE, aujourd’hui député européen UMP, Arnaud Danjean souhaite que la France coopère d’une manière ou d’une autre avec le régime actuel syrien contre l’EI. (Europe 1, 7h15).

Contexte Proche et Moyen –Orient

Vivre ensemble. Rivlin : « Nous sommes destinés à vivre côte à côte et nous partageons le même sort. »

Le président Rivlin est le premier président israélien à assister à la cérémonie commémorative de Kfar Kassem. « Le meurtre criminel qui a eu lieu dans votre village est un chapitre sombre dans l’histoire de la relation entre les Arabes et les Juifs vivant ici, » a déclaré le président de l’Etat d’Israel lors de la cérémonie. « La population arabe en Israël n’est pas un groupe marginal, » a-t-il insisté « Nous sommes destinés à vivre côte à côte et nous partageons le même sort. »

Un appel à une condamnation unanime de l’attentat du tramway de Jérusalem. Le président Rivlin a demandé dans le même temps que les dirigeants arabes israéliens condamnent sans équivoque l’attaque terroriste qui a couté la vie à une jeune femme et un bébé de trois mois (Times of Israel). « Je me tourne vers vous« . « Je suis venu ici non pas en dépit de ce qui se passe à Jérusalem, a tenu à préciser le président Rivlin, mais plutôt à la lumière du terrorisme et de la violence qui se déchaînent. Je me tourne vers vous dans l’espoir que votre main se tourne vers moi et vers la communauté juive. »

Tensions à Jerusalem. Une autre victime pourrait déclencher une intifada selon Ynet. Plus les constructions se poursuivent, plus le Hamas est populaire à Silwan témoigne un palestinien pour qui la situation est une bombe à retardement.

Netanyahou : la violence contre nous n’est pas la conséquence des constructions à Jérusalem », a déclaré le 1er Ministre Netanyahou lors de la 1ère cession de la Knesset.

« Nous construisons comme l’ont fait tous les gouvernements israéliens, a rappelé le 1er ministre israélien. « Israël a le droit plein et entier de construire dans les quartiers juifs de Jérusalem et dans les quartiers des grands blocs d’implantations. Même pour les Palestiniens il est clair que ces lieux resteront sous souveraineté israélienne », a-t-il ajouté (i24 News).

Les USA font part de leur « inquiétude » à la suite de rumeurs faisant état de la construction de 1.000 logements. La porte-parole du Département d’Etat américain, Jennifer Psaki, a déclaré que « les Etats-Unis ont des désaccords avec Israël, au sujet des constructions, mais nos relations avec Israël sont fortes. Les relations au niveau sécuritaire sont plus étroites que jamais ».

Lutte contre l’antisémitisme

C’est difficile d’être ouvertement juif en Europe aujourd’hui » affirme Gideon Bachar, le directeur du département de la lutte contre l’antisémitisme et de la mémoire de la Shoah au ministère israélien des Affaires étrangères.

Coopération entre Israel et l’UE. Alors que le compte Twitter au nom d’« Hitler » et la page Facebook qui affiche la « liste de Juifs dénombrent de plus en plus de fidèles, le ministère israélien des Affaires étrangères et des représentants de l’UE discutent actuellement des moyens de lutter contre l’antisémitisme (Ynet).

Aide humanitaire. Mashav.

Israel renforce son aide aux pays africains pour lutter contre la propagation du virus Ebola. La principale arme pour l’instant est d’isoler les patients afin que d’autres ne soient pas infectés », a déclaré l’entrepreneur israélien Yossi Yonah à Ynet.
Des tentes gonflables d’isolement capables de créer un environnement entièrement stérile, mises au point par l’entreprise israélienne « Sys Technologies » ont été mises à la disposition de la Guinée et des pays voisins.

Medias et Politique

Israel Ayom bientôt payant ? Le parti travailliste soutient un projet de loi présenté lundi à la Knesset par le député d’Avoda Eitan Cabel, visant à interdire la distribution gratuite du quotidien Israel Hayom.


Appartenant au milliardaire américain Sheldon Adelson, le journal gratuit est politiquement affilié au 1er Ministre Netanyahou. Selon le Haaretz, l’adoption éventuelle de ce projet de loi pourrait signée la fin de la coalition gouvernementale.

David Banoun – Responsable de l’Analyse des Médias

http://nosnondits.wordpress.com/2014/10/28/israel-et-moyen-orient-revue-des-medias-francais-et-israeliens-28-octobre-2014/

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Published by DAVID - - ISRAEL

Les affrontements quotidiens dans certains quartiers de Jérusalem-Est prennent de l’ampleur et risquent de déboucher sur une troisième Intifada en Cisjordanie. Cependant, en ce qui concerne le conflit israélo-palestinien et Jérusalem en particulier, la presse internationale joue un rôle important et considérable. La présence de caméras encourage les affrontements, désinforme, déforme souvent la réalité, grossit les événements, et prend partie en faveur de la cause arabe.

Plus grave encore, les médias et la communauté internationale ne condamnent pas les « terroristes solitaires », les jets de pierres et les bouteilles incendiaires lancées par des « gamins contre l’occupant », ni les chefs palestiniens appelant à la lutte armée avec la prise d’al-Aqsa sur l’« esplanade des Mosquées ».

Etonnant aussi de constater que même un journal chrétien comme La Croix poursuit cette ligne rédactionnelle et ose écrire en gros caractères : « les colons juifs poursuivent leur entreprise de « judaïsation » de la ville de Jérusalem, déniant aux Palestiniens le droit d’y vivre ».

En une seule phrase, le journal parisien gomme le passé trimillénaire du peuple juif et réécrit l’Histoire, oubliant au passage, que Jésus, le JUIF, avait vécu au sein de sa capitale, à Jérusalem… Et qu’aujourd’hui, les massacres contre les chrétiens d’Orient par des Islamistes de tous bords se poursuivent sans impunité ! Et que depuis plusieurs années la chasse au chrétien se propage dans les Territoires palestiniens !

Ainsi est-il inutile de se justifier chaque fois sur notre attachement à Jérusalem et sur le fait qu’elle est la seule capitale des Juifs. Inutile aussi de battre sans cesse le rappel de la Bible et du célèbre chant des exilés de Babylone(Psaume 137), d’expliquer toujours que depuis 3000 ans, nos ancêtres ont vu partir de la ville, Assyriens, Babyloniens, Romains, Croisés, Turcs, Britanniques et Jordaniens… Que chaque jour, nous nous prosternons devant le mur des Lamentations, et que nous prions trois fois quotidiennement pour la rédemption et la reconstruction du Temple. Que les Musulmans ont déjà La Mecque et que jamais une ville sainte n’a été choisie par eux comme capitale. Que les Chrétiens ont déjà Rome et Constantinople…

Tous ces arguments traduisent la vérité historique, mais malheureusement de puissants pays tels que les Etats-Unis, la France, la Russie, la Chine ou la Grande-Bretagne protestent depuis 1967 jusqu’à ce jour que nous exercions notre souveraineté sur la Ville sainte. Depuis la création de l’État d’Israël en 1948, ces pays s’abstiennent d’ouvrir une ambassade à Jérusalem.

L’avenir de la capitale légitime de l’État d’Israël et du peuple juif demeure l’enjeu même du conflit et la pierre d’achoppement décisive des négociations de paix. Cependant, ce n’est ni le terrorisme ni par la force que l’avenir de Jérusalem sera réglé. Il existe une soixantaine de solutions envisageables et pacifiques sur la question.

En dépit des problèmes sécuritaires, nous pouvons nous réjouir d’un constat éloquent et positif de la politique israélienne : depuis 1967 les Palestiniens vivant dans la Vieille Ville circulent en toute liberté et ont choisi de bon gré la citoyenneté israélienne. Ils reçoivent comme tous les Israéliens des allocations familiales et ils bénéficient de soins médicaux les plus sophistiqués. Ils sont présents avec leurs enfants dans les quartiers modernes de Jérusalem-ouest, dans les jardins publics et les espaces de jeux ainsi que dans les centres commerciaux. Les Lieux saints demeurent ouverts et libres pour toutes les religions et toutes les communautés et même ces jours-ci les touristes et les pèlerins affluent sans contrainte policière.

Pourquoi donc modifier ce statu quo et ne pas poursuivre la tolérance exemplaire et unique dans un environnement hostile ? Toutefois, si les affrontements se poursuivaient, si les enfants d’Israël ne pouvaient plus circuler librement dans la ville sainte ou visiter le Kotel, nous n’aurions pas d’autre choix que de prendre des mesures draconiennes. Aucun pays au monde ne peut tolérer des jets de pierres ou des attentats quotidiens dans sa propre capitale. Le gamin palestinien qui lance une pierre doit être puni sévèrement et ses parents doivent prendre leurs responsabilités s’ils souhaitent vivre toujours dans un cadre israélien paisible et démocratique !

Les Juifs ont le droit de construire dans n’importe quelle partie de la ville mais ils doivent le faire à la lumière du jour, sans crainte mais aussi sans provocation ! Les Arabes de Jérusalem sont aussi des résidents à part entière, ils doivent respecter et appliquer la loi ! Quant à la municipalité, son devoir est d’agir avec fermeté et générosité, à la fois.

Enfin, face aux appels au djihad et à une troisième Intifada, nous devrions demeurer vigilants mais aussi pragmatiques, et surtout faire comprendre aux Palestiniens qu’ils mènent un faux combat ! Ils ne pourront jamais gagner la bataille de Jérusalem car notre capitale demeurera unique et indivisible pour l’éternité !

Freddy Eytan

http://jcpa-lecape.org/la-fausse-bataille-pour-jerusalem/

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L’Islam en débat : La faiblesse des islamistes “modérés”

Ils partagent la même idée de la religion que les extrémistes.

Il y a des islamistes qui s’opposent à Daech [l’Etat islamique]. Il y a même des islamistes, y compris salafistes, qui ont engagé le combat armé contre lui. Mais sur le front des idées ce combat reste étonnamment atone.

Cela amène à se demander pourquoi les musulmans ne s’insurgent pas pour défendre leur religion, cette religion qui sert aujourd’hui à désigner des pratiques qui sont les plus criminelles de l’histoire de l’humanité. Pourquoi sont-ils incapables de dire clairement que ce n’est pas l’islam ?

L’explication réside dans le fait qu’au niveau intellectuel il n’existe pas de différence importante entre un modéré et un extrémiste. Tous aspirent à établir durablement le règne de l’islam, dans des pays qu’ils ne voient que sous l’angle de leur [seule] identité islamique.

Le sens d’un tel règne de l’islam consiste en quelque sorte à rétablir un ordre qui aurait été dévoyé par les complots des colonisateurs et consorts. Les Etats-nations et toute notre histoire contemporaine sont considérés comme des phénomènes passagers, puisque notre vraie nature profonde résiderait dans une invariable islamique qui remonte [à la naissance de l’islam].

Cela nie toute évolution historique, alors que les musulmans ne sont devenus majoritaires au Moyen-Orient qu’après les croisades, que la majorité des Egyptiens étaient chiites à l’époque fatimide… Le règne de l’islam n’est donc pas mû par une vision de l’avenir, mais par le désir de revenir à un état originel où chaque chose est censée avoir été à sa place.

Sur tous ces points, il n’y a pas de distinction réelle entre modérés et extrémistes. Il y a seulement ceux qui sont extrémistes (Frères musulmans), d’autres qui sont très extrémistes (les salafistes du Front islamique), d’autres qui sont encore plus extrémistes (Front Al-Nosra), et finalement ceux qui sont excessivement extrémistes (Daech). Il y a certes des islamistes qui sont modérés, mais ils sont dépourvus des bases intellectuelles qui leur permettraient d’affirmer la légitimité de leurs positions.

Pour être précis, les islamistes partagent quatre idées :

1) Le refus de séparer clairement la religion de la violence et de dire que la violence au nom de l’islam est illégitime. Par conséquent, personne parmi eux n’accepte entièrement la liberté religieuse, la liberté de changer de religion ou de ne pas en avoir. Sur ce point, il n’y a pas de rupture entre les “modérés” et Daech.

Les “modérés” sont incohérents quand ils s’opposent à la violence débridée de Daech sans s’opposer à la substantialité du lien entre la religion et la violence, ni à “l’application de la charia”, ni au projet de contrôler à la fois l’Etat et la société, à l’instar des organisations totalitaires.

2) L’imaginaire de l’empire. Cet imaginaire tourne autour de conquêtes, d’invasions et de gloire militaire. C’est un imaginaire de puissance et de domination, de héros et de sultans qui laisse peu de place aux aspects de la vie quotidienne, aux gens ordinaires et aux femmes. On n’a jamais procédé à une révision de l’Histoire pour dire que ces conquêtes islamiques s’expliquent par des contingences historiques, sans lien intrinsèque avec la religion.

3) Le mépris de l’Etat-nation. Ce qui compte aux yeux de tous les islamistes est la nation islamique [umma]. Les islamistes dissolvent les Etats existants dans l’umma, alors que ces Etats représentent l’intérêt général depuis plus d’un siècle et que l’umma a duré moins longtemps qu’eux. Est-ce que les islamistes “modérés” – les Frères musulmans syriens, par exemple – ont critiqué cet apatriotisme ? Pas un mot ! Pourquoi ? Parce qu’ils le partagent.

4) L’“application de la charia” est un autre point commun, qui s’ajoute à la coercition, à l’imaginaire de l’empire et au mépris pour l’Etat-nation. En l’absence de bases intellectuelles solides pour s’opposer aux extrémistes, les jeunes musulmans ont l’impression que c’est Daech et consorts qui représentent leur religion, et non pas les modérés inconsistants.

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Par Yassine Al-Haj Saleh

Al-Hayat Al-Jadida

Posté par James

Voir aussi :

L’Islam en débat : La haine du mécréant

L’Islam en débat : L’Arabie Saoudite au banc des accusés

http://extremecentre.org/2014/10/26/lislam-en-debat-la-faiblesse-des-islamistes-moderes/

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Published by DAVID - - ISLAM, TERRORISME

Israël et Moyen – Orient – Revue des Médias français et israéliens

Des centaines de personnes ont fait leurs adieux lundi matin à l’aube à Karen Yemima Mosquera, la jeune femme équatorienne qui a succombé à ses blessures après avoir été percutée par la voiture d’un terroriste du Hamas mercredi dernier à Jerusalem (Jpost).

Israël en France. L’International à la Une. L’actualité internationale domine l’actualité française et se fait l’écho des résultats de différentes élections, présidentielles au Brésil et législatives, en Ukraine et en Tunisie.
Israel à la fin. L’actualité israélienne est aujourd’hui fortement développée dans le quotidien économique les Echos mais faiblement traitée dans l’ensemble des autres médias français (Arte Journal, Metro, Libération, la Croix).
Israël en accusé. La résurgence des affrontements violents qui ont lieu à Jerusalem depuis l’attentat du tramway qui a coûté la vie à un bébé et une jeune femme, fait aujourd’hui l’objet d’un traitement éditorial général incriminant Israël. Les médias français ne qualifient plus l’acte de terroriste ni ne mentionnent son appartenance au Hamas. Metronews le qualifie même « d’auteur présumé d’une attaque contre l’état hébreu »
Attention aux visuels et aux légendes photos. Il faut noter que tous les visuels de presse sur le sujet (JDD, Les Echos) présentent des plans serrés des affrontements pour en accentuer l’effet de violence.
Il faut aussi déplorer choix de la légende de la photo grand format présente en 4ème de couv du quotidien économique. Les Echos présente un visuel des affrontements dans le village de Kafr Qaddum en Cisjordanie en précisant, comme pour en justifier les violences palestiniennes du jour » ce village a été le théâtre d’un massacre de la population par les Israéliens en 1956″

A Noter. La tribune du Chercheur Dominique Moisi dans les Echos qui propose une analyse géopolitique très contestable, pour incriminer Israel et ses dirigeants et lier les crises moyen-orientale au seul conflit israélo-palestinien : « Plus la situation va mal par ailleurs, plus des progrès sur le conflit Israël/ Palestine seraient les bienvenus. C’est ce que pensent l’Egypte, la Jordanie, l’Arabie Saoudite et les Emirats du Golfe, sans parler bien sûr de l’Europe et des Etats-Unis. Que faudrait-il pour en convaincre les dirigeants actuels d’Israël ? »

A Noter aussi. Le portrait présenté sans contexte par la Croix, de Farah Baker, « la tweeteuse de Gaza » – Agnès Rotivel.

A Noter encore. Israel mise sur ses liens avec la Jordanie ». » Un ilot de climat relatif dans un océan d’instabilité. Le traité de paix signé il y a 20 ans reste un actif précieux, compte tenu de « la convergence d’intérêts entre les deux pays voisins », explique Nathalie Hamou du quotidien les Echos.
Selon Yitzhak Gal, Chercheur à l’université de tel Aviv. « Au niveau politique, la relation est moins chaleureuse, du fait notamment de la question palestinienne, mais beaucoup de choses se passent sur la table. Et l’ancien chef du renseignement militaire Amos Yadlin de préciser : « Il s’agit de notre zone frontalière la plus longue. Et si un changement devait se produire à Amman, nous pourrions perdre l’eu des deux piliers de notre stratégie moyen orientale.

Contexte Proche et Moyen –Orient.

Terrorisme.
Des centaines de personnes ont fait leurs adieux lundi matin à l’aube à Karen Yemima Mosquera, la jeune femme équatorienne qui a succombé à ses blessures après avoir été percutée par la voiture d’un terroriste du Hamas mercredi dernier à Jerusalem. Le ministère des Affaires étrangères a déclaré que les parents et la sœur de la jeune femme ont été pris en charge depuis l’équateur par l’Etat d’Israël, selon l’usage en vigueur en Israel lorsqu’un ressortissant étranger est grièvement blessé dans un attentat terroriste (Jpost).

Renforcement policier à Jérusalem. Plus 1 000 policiers et des forces spéciales ont été déployés dimanche à Jérusalem pour maintenir l’ordre dans les quartiers de l’Est de la capitale, où la situation sécuritaire s’est progressivement détériorée au cours des dernières semaines. (Israel Ayom)

Procès aux USA d’une banque arabe finançant le Hamas. Une cours de justice américaine entame un procès contre un prêteur jordanien de « l’Arab Bank », pour avoir financé le Hamas et donner un appui matériel au groupe terroriste accusé d’avoir fomenté des dizaines d’attaques terroristes en Israel et dans les territoires palestiniens (Ynet)

Politique et diplomatie.
Netanyahou autorise les plans de construction de nouveaux logements à Jérusalem. Sous la pression du leader du Parti nationaliste du Foyer juif, N. Bennett, le 1er ministre Netanyahu vient de valider les plans de 1 060 nouveaux logements à Jérusalem. Selon des informations confirmées à Ynet par de hauts fonctionnaires du Bureau du Premier ministre, les plans comprendraient environ 660 logements à Ramat Shlomo et 400 autres à Har Homa.
Il ne s’agit pas d’un accord à leur construction, précise le Haaretz. Le Ministre israélien de l’Economie avait menacé de déstabiliser la coalition gouvernementale si ces plans de constructions n’étaient pas validés.

Abbas contre un accès ouvert au mont du Temple. Le Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a mis en garde les Etats-Unis contre une détérioration de la situation à Jérusalem, estimant qu’elle était susceptible d’échapper à tout contrôle si le gouvernement israélien poursuivait sa politique actuelle, en particulier les tentatives de changer le statu quo au Mont du Temple (Haaretz)

Etat d’urgence en Egypte.
L’attaque la plus meurtrière depuis des décennies. L’Egypte a déclaré l’état d’urgence vendredi soir suite à une attaque coordonnée sur un poste de contrôle militaire dans la péninsule du Sinaï, qui a tué 30 soldats égyptiens et blessé 28 autres. Les médias égyptiens ont rapporté qu’il s’agissait l’attaque terroriste la plus meurtrière fomentée par extrémistes islamistes.
3 mois d »état d’urgence a été imposé sur les zones proches des frontières avec Israël et la bande de Gaza, dans le nord de la péninsule du Sinaï. Cela inclut la fermeture du passage de Rafah qui relie la bande de Gaza à l’Egypte.

Economie militaire. L’inde achète des missiles israéliens. L’Inde devrait choisir de se doter de plus de 8000 missiles antichar Spike pour un montant de près de 520 millions de dollars selon Israel Ayom.

Sans Transitions.
L’arbre solaire, l’eTree sera bientôt installé à Nice selon la presse israélienne.

David Banoun – Responsable de l’Analyse des Médias.

http://nosnondits.wordpress.com/2014/10/27/israel-et-moyen-orient-revue-des-medias-francais-et-israeliens-27-octobre-2014/

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Published by DAVID - - ISRAEL

Les grandes lignes de la stratégie de l’EI dans un livret rare : DÉCRYPTAGE  0

La guerre menée actuellement contre l’EI (Daech) n’est pas seulement militaire.
Elle est aussi culturelle et médiatique. Pour cela, les pays membres de la coalition internationale menée par les États-Unis et ceux qui luttent de leur côté contre cette organisation terroriste cherchent avant tout à en comprendre la pensée, la stratégie et la vision.

C’est ainsi que l’ouvrage préliminaire écrit par un membre de l’organisation et intitulé La gestion de la barbarie (il est évidemment rédigé en arabe) est en train d’être décrypté par les spécialistes.

Mais il n’est pas le seul document concret émanant des idéologues de Daech. Un autre livret expose la stratégie et la vision de l’organisation et montre en réalité qu’il ne s’agit nullement d’un groupe d’hurluberlus fanatiques, mais plutôt de personnes qui savent ce qu’elles veulent et ce qu’elles peuvent et surtout comment profiter des expériences du passé et des points de faiblesse d’autrui.

Le livret est en réalité une accumulation de « notes stratégiques » expliquant comment l’organisation a profité de ce qui a été appelé le printemps arabe pour réaliser son rêve de recréer le califat islamique. Dans ce contexte, l’auteur de ces notes stratégiques, qui ne donne pas son nom, rend bien sûr hommage au fondateur d’el-Qaëda, Oussama Ben Laden, mais critique aussi son action, en considérant qu’il n’était pas structuré et il s’est ainsi contenté de créer une nébuleuse, beaucoup plus qu’un projet concret d’État islamique.

Dans les notes stratégiques, il est ainsi dit que les aspirations des peuples arabes à la démocratie ne peuvent pas aboutir, car le système démocratique « ne convient pas aux Arabes, qui préfèrent se soumettre à la force ».

Preuve en est, selon l’auteur de l’ouvrage, que « le Liban, qui a le modèle politique le plus proche de la démocratie à l’occidentale, est le pays arabe le plus instable, vivant régulièrement des crises à la fois politiques, confessionnelles et sécuritaires qui le placent constamment au bord de la guerre civile ».

Selon l’analyse de l’auteur de l’ouvrage, les soulèvements populaires dans le monde arabe vont donc aller dans deux directions, soit les régimes dictatoriaux tombent et ils sont remplacés par un chaos, générateur d’une longue période d’instabilité, soit ils s’empressent de procéder à des réformes hâtives et accélérées qui ne sont en réalité que des piqûres calmantes, mais ne traitent pas la maladie.

Pour l’auteur, c’est parce que la France est particulièrement attachée à la Tunisie et y conserve des cartes importantes que le nouveau régime ne s’est pas encore effondré. Mais il n’est pas solide, et les Français encouragent, selon lui, les généraux tunisiens à suivre le modèle de ceux d’Algérie pour fomenter un coup d’État militaire…

L’autre possibilité, c’est encore la Syrie où il faut prévoir une confrontation directe entre le régime et les groupes armés, ce qui ne peut qu’affaiblir les deux camps et détruire le concept même de l’État rassembleur et de ses institutions laïques. Daech doit donc profiter de ces situations confuses, qui sont appelées à se prolonger dans le monde arabe, pour faire avancer son projet d’État islamique.

Mais, toujours selon l’auteur des Notes stratégiques, il ne faut pas instaurer le califat dans un lieu isolé, où il n’existe pas de ressources naturelles ni d’environnement susceptible de devenir favorable, et où les espaces désertiques militairement indéfendables et qui, de plus, diluent le pouvoir central sont nombreux et étendus.

L’auteur des Notes stratégiques se base aussi sur le rejet par les sionistes lors du Congrès de Bâle en 1897 de la proposition de Theodor Hertzl de créer le foyer national juif en Ouganda ou en Argentine. Le choix de la Palestine a été bien plus judicieux, d’abord à cause de la dimension religieuse, et ensuite parce que tout a commencé par l’exploitation des terres agricoles arrachées aux Palestiniens avant de parvenir à proclamer un État en 1948.

L’auteur ajoute aussi qu’il faut profiter de l’espace de liberté, notamment médiatique, créé par les révolutions arabes pour répandre les idées du groupe auprès du plus large éventail populaire possible, en utilisant les réseaux sociaux, mais aussi en multipliant les conférences et les activités médiatiques pour frapper les esprits.

L’auteur expose ensuite sa « théorie des deux bras », selon laquelle l’État islamique ne devrait pas être concentré dans un seul endroit, mais dans deux, qui s’étendraient comme des bras, éliminant ainsi la possibilité qu’il soit pris pour cible systématique. En divisant ses forces dans deux endroits stratégiques, il pousse ses adversaires à le combattre sur plusieurs fronts, ce qui ne peut que les affaiblir.

Il choisit d’ailleurs le premier lieu dans ce qu’il appelle « Bilad el-Cham » (Irak, Syrie et un peu le Liban) et le second au Yémen, qui, selon lui, permet de s’étendre vers l’Égypte, la Libye, la Somalie et les pays du Maghreb…

L’auteur détaille ensuite les éléments que l’État islamique doit assurer en premier à ceux qui auront l’honneur de vivre sous sa tutelle. Il s’agit notamment de leur assurer des moyens de vie acceptables pour qu’ils ne songent pas à protester, tout en enseignant sa propre idéologie religieuse et en fermant toutes les possibilités par lesquelles une pensée séditieuse pourrait s’infiltrer.

Dans ce contexte, il est indispensable de chasser toutes les minorités du territoire de l’État islamique, car elles fragilisent la rigueur islamiste, la diversité entraînant des remises en question… Au passage, l’auteur suggère de fermer le canal de Suez et le détroit de Bab el-Mandab et de s’emparer des ressources pétrolières…

Il définit plusieurs étapes de l’action jihadiste : le jihad populaire, le jihad national puis le jihad régional et enfin le jihad mondial, car l’auteur ne cache pas que son projet est à l’échelle de la planète.

Scarlett HADDAD | Orient Le Jour

DÉCRYPTAGE

Scarlett HADDAD

http://www.eurabia.org/les-grandes-lignes-de-la-strategie-de-lei-dans-un-livret-rare-decryptage/

Les grandes lignes de la stratégie de l’EI dans un livret rare : DÉCRYPTAGE  0

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Published by DAVID - - TERRORISME, MONDE ARABO MUSULMAN

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RIPOSTE SEFARADE

Ce blog n’a aucun but lucratif, sa prétention est seulement d’informer. Si vous trouvez un document qui vous appartient et que vous souhaitez son retrait , dites-le et il sera immédiatement retiré. La tragédie que le peuple juif a connu en Europe, est la seule et unique raison de la diffusion de ces textes dont la source est toujours indiquée.

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