RIPOSTE SEFARADE

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Grand Concours Eurojihad

(source) Après ça, d’aucuns oseront (encore) dire que ce graphique (sur l’état de l’islamisation de l’Europe) n’est qu’un vilain fantasme islamophobe, n’est-ce pas ? (gros soupir).

Cela dit, on peut tout de même y voir une bonne nouvelle…

Au train où vont les choses (qui dépasse même notre très lucide capacité d’anticipation exprimée ici depuis bien des années), m’est avis que l’heure du grand ménage de « printemps » (nôtre printemps européen) qui vient inexorablement, s’annonce pour plus tôt que prévu.

D’aucuns (et leurs collabos) feraient d’ailleurs bien de penser à s’acheter un petit pied-à-terre en terre d’islam, et ce avant que les prix ne se mettent à flamber, car on peut leur assurer qu’ils vont flamber…

SILiman le Magnifique

http://extremecentre.org/wp-content/uploads/2014/08/djihad-UE.jpg

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Published by DAVID - - TERRORISME, ISLAM

Ces dernières semaines, la presse a martelé: "Juifs de France. Ont-ils raison d'avoir peur?" Ils sont inquiets pour leur sécurité et sous tension, rappelait-on ici ou là, dans les commentaires. Mais "l'antisémitisme est réel, on le ressent partout", voilà en substance ce qu'ont répondu les personnes qui ont été interviewées. Elles ont dit espérer que l'Etat prenne la mesure de la situation et les protège (alors que Matignon et l'Elysée en passant par la Place Beauvau n'ont pas ménagé leurs efforts et ont dénoncé systématiquement l'antisémitisme).

C'est ainsi que dans les médias, les personnes interviewées ont raconté que même leurs familles en Israël et ailleurs s'inquiètent pour elles quand elles voient les images des manifestations à la télévision. Et les uns et les autres ont énuméré les problèmes qui créent un malaise: "on n'ose plus mettre de signes distinctifs d'aucune sorte", "je ne dis plus que je suis juive", "j'ai peur pour mes enfants", "je cache que je suis allé en Israël en vacances", etc. Certes, les historiens, sociologues et autres spécialistes interviewés ont replacé à juste titre les choses dans leur contexte.

Ils ont expliqué que la France n'est pas un pays antisémite, que cet antisémitisme-là, celui des années 2000, n'a rien à voir avec celui de l'avant-guerre. Que le phénomène s'est déplacé vers un antisémitisme de "banlieue" pour l'essentiel, qui concerne une minorité, centrée sur la diabolisation d'Israël et l'amalgame qui va de pair entre "Juifs" et "Israéliens", "sionistes" et "racistes", voire "nazis". Ajoutons que les nouvelles passions antijuives se nourrissent également des stéréotypes négatifs hérités du vieil antisémitisme populaire à l'européenne, où le ressentiment trouve ses principaux stimulants: "Les Juifs ont le pouvoir", "ils dirigent les médias", "ils sont partout", "ils ont toutes les places", "ils ont tout, nous n'avons rien", toutes ces horreurs et les fantasmes misérables entendues ici ou là et ressassées (hélas) depuis des siècles, comme l'explique si bien dans La Judéophobie des modernes (Paris, Odile Jacob, 2008), le philosophe Pierre-André Taguieff.

Les dernières violences

Il est vrai que ces récents reportages et papiers sur l'inquiétude des Juifs de France ont été réalisés dans un contexte particulier. Prenons quelques Exemples:

  • Dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 juillet 2014, un cocktail Molotov a été lancé contre la synagogue d'Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis.
  • Le lendemain, dans le 11e arrondissement de Paris, rue de la Roquette, une centaine de jeunes, portant pour beaucoup les couleurs du Hamas ou le drapeau palestinien, ont tenté d'attaquer la synagogue qui se trouve dans cette rue, mais ont été repoussés par les CRS présents sur place
  • Le samedi 19 juillet 2014 s'est tenue à Paris la manifestation "en soutien au peuple palestinien", bravant l'interdiction préfectorale. Elle avait pourtant débuté dans le calme, mais elle a dégénéré en scènes d'émeutes. Plus d'une quarantaine de personnes ont été interpellées, 17 policiers et gendarmes ont été blessés. Les boulevards autour de Barbès étaient recouverts de bris de glace, entre abribus et cabines téléphoniques détruites, et deux camionnettes étaient calcinées au milieu de la chaussée, ainsi que des poubelles. La chaussée était également jonchée de plaques de bitumes arrachées.

Ce que Bruno Le Maire, député UMP de l'Eure, a résumé en une phrase: "Quand une manifestation dégénère en menaces et en actes antisémites, la barbarie gagne la France" (Le Figaro, lundi 4 août 2014).

Cependant, ne nous leurrons pas. Les violences ne sont pas nouvelles. A chaque fois que le Moyen-Orient s'embrase, on croit revivre dans les grandes capitales européennes le même scénario. Depuis 2000, des centaines d'agressions ont secoué la communauté juive, ponctuellement, régulièrement, durablement, faisant des lieux de culte et d'écoles, des fidèles, de certains responsables ou membres de la communauté juive autant de cibles terriblement vulnérables, tout au long de ces quatorze dernières années.

La communauté juive écoute-t-elle sa peur?

Cependant, on entend ici ou là que « si la communauté juive écoute sa peur, elle ne fera que de mauvais choix » (Christophe Barbier, « Les nouveaux Baal-Zebub », L'Express, 6 août 2014). C'est une remarque que l'on peut entendre mais qui nécessite une réponse.

Avant de répondre donc, rappelons que l'attachement des Juifs de France à la République est presque aussi vieux que la République elle-même, qui a émancipé les Juifs en 1791. C'est ainsi que les Juifs de France ont de la France une idée noble, haute et généreuse. La France, ils l'aiment tant qu'elle imprègne leur vie, elle est l'aimée et bénie dans leur prière, dans toutes les Synagogues de France et de Navarre.

Et l'émotion nous étreint lorsque nous pensons à ce que les Juifs de France ont donné à ce pays : des artistes, des scientifiques de renommée internationale, des intellectuels de premier plan, de valeureux soldats et des travailleurs inlassables. Nous rappelons ici que les Juifs de France dans leur grande majorité portent l'étendard des valeurs républicaines, haut au cœur, d'une France dont l'identité est plurielle, d'une France qui doit être et rester accueillante et fraternelle. C'est ainsi que, comme la plupart de nos compatriotes, les Juifs de France sont fermement attachés aux valeurs de liberté (la liberté consistant à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui) ; de fraternité (car chaque citoyen doit respecter les droits des autres) ; d'égalité (car la loi doit être la même pour tous, sans distinction de naissance ou de condition).

Rappelons également que les Juifs qui choisissent de quitter la France, peuvent le faire pour des raisons multiples: professionnelles ou familiales, à l'instar de nos compatriotes qui trouvent du travail à Londres ou à Montréal, à défaut d'en trouver (hélas) à Paris, Toulouse ou Lyon. D'autres, il est vrai, font leur alya (immigration en Israël), par foi, crainte ou espoir. Ce sera pour eux, peut-être une nouvelle vie, mais ce sera sûrement et pour la plupart quelque part un déchirement car France est leur pays.

Mais, s'ils partent par crainte, c'est qu'au moins depuis le meurtre d'Ilan Halimi ou les assassinats barbares qui ont été perpétrés par Mohamed Merah, ils ne se sentent plus en sécurité et qu'en quatorze années -ou près de 8000 actes antisémites ont été perpétrées en France- nous ne voyons pas le bout du bout de cette fâcheuse situation. Mais, au fond, que fait-on pour les retenir (de partir?) Que fait-on pour les rassurer? Que fait-on pour panser les plaies? Que fait-on pour qu'ils se sentent mieux? Plus généralement, que fait en France pour que TOUS les gens se sentent bien?

A cet élément objectif, ajoutons celui-ci: les Juifs de France s'interrogent: quelle est donc en France cette furie anti-israélienne qui anime certains militants extrémistes de la cause pro-palestinienne? Quelle est donc cette passion folle, cette rage destructrice et quelquefois quasi-religieuse qui anime tous ces gens? A croire que l'apocalypse viendra, à croire que le ciel se déchainera, à croire que le monde tremblera et ne survivra pas... tant qu'Israël continuera d'exister. Cette haine viscérale d'Israël créée un malaise. Les Juifs de France ne comprennent pas plus que l'on "criminalise" et juge ou jauge si facilement et avec mépris de l'amitié qu'ils portent pour Israël. Au fond, pour être un "bon" Juif, il faudrait à en croire certains raser les murs, cacher que l'on aime son peuple, ou se livrer à cette orgie militante qui "nazifie" constamment Israël.

J'aime particulièrement cette citation du moraliste belge d'expression française Bernard Willems-Diriken, dit Romain Guilleaumes "Sème l'amour pour récolter la vie". Si nous ne manquons plus ni à l'avenir, ni au présent, alors oui, des Juifs de France continueront de partir. Réel ou fantasmé, ils chercheront une sensation de liberté, sans mettre une casquette sur leur tête pour cacher leur kipa de peur de se faire agresser.

"Sème l'amour pour récolter la vie!"

Lire aussi:

Être juive en France aujourd'hui par Simone Rodan-Benzaquen
La République et les juifs dans le même brûlot par Jean-Marc Chouraqui
Lettre ouverte à Christophe Barbier rédacteur en chef de L'Express à propos des Juifs qui ont peur par Jacques Tarnero

http://www.huffingtonpost.fr/marc-knobel/les-juifs-de-france-ne-vous-en-deplaise_b_5729446.html

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La Femme de Morsi Menace d’Exposer «la Relation Spéciale» de Hillary Clinton avec les Frères Musulmans  0

L’épouse de l’ancien président égyptien Mohammed Morsi est la dernière des «initiées» des Frères Musulmans à menacer de dénoncer la relation spéciale entre Morsi et l’administration d’Obama – une relation que ce dernier insiste n’a jamais existé.

Nagla Mahmoud, la femme de Morsi, serait en colère à cause de certaines déclarations faites récemment par Hillary Clinton, notamment le fait que Morsi était «naïf» et «inapte pour la présidence de l’Egypte», tel que rapporté dans les médias arabes.

Selon El-Mogaz News, l’épouse de Morsi «menace d’exposer la relation spéciale entre son mari et Hillary Clinton, après que cette dernière ait attaqué le déchu [président], en le traitant de niais, inapte à la présidence. Des sources proches de Nagla ont confirmé qu’elle a menacé de publier les lettres échangées entre Morsi et Hillary».

Le rapport poursuit en disant que Nagla accuse Hillary de dénoncer son ancien allié, Morsi membre des Frères Musulmans, dans un effort d’améliorer les relations avec son successeur – l’actuel président de l’Egypte, Sisi – même si, comme Nagla lamente, «il [Morsi] était fidèle à l’administration américaine».

Plus tôt, le fils de Khairat al-Shatter – un autre membre de haut rang des Frères Musulmans qui a été arrêté au cours de la révolution de juin 2013 qui a évincé Morsi – a fait des menaces similaires, menaçant d’exposer les documents qui «nuiraient au président Obama et à son avenir politique et le mèneraient en prison».

Malgré toutes ces menaces émanant de l’intérieur de la Fraternité Musulmane, et en dépit de toutes les autres preuves, l’administration Obama insiste sur le fait que sa relation avec les Frères Musulmans n’était pas plus spéciale que ses relations avec les autres partis égyptiens.

by Raymond Ibrahim on August 20, 2014 in Translated

http://www.eurabia.org/la-femme-de-morsi-menace-dexposer-la-relation-speciale-de-hillary-clinton-avec-les-freres-musulmans/

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"De même qu’on agite l’épouvantail de la colonisation pour culpabiliser l’Europe, on agite le «Contrat de Transfert» et autres gadgets historiques pour culpabiliser Israël, déjà accusé de tous les maux et plus encore. On agite les breloques juives du passé pour mieux fermer les yeux sur les infamies qui sont perpétrées par les autres ici et maintenant."

Mark Breddan @ Enquête et Débat (Réflexions sur le “Contrat de Transfert”): Un lecteur d’Enquête & Débat nous adresse cette vidéo concernant le «Contrat de Transfert» signé en 1933 entre Adolf Hitler et des organisations sionistes allemandes. La vidéo s’appuie sur le livre qu’Edwin Black a consacré à ce fait historique incontestable. Peut-être l’internaute qui nous a fait connaître cette vidéo cherche-t-il à mettre dans l’embarras la rédaction d’Enquête & Débat, qui ne cache pas sa sympathie pour l’Etat d’Israël, sans pour autant s’interdire tout jugement à son encontre.

https://www.youtube.com/watch?v=MzopaqehxSE

Quoi qu’il en soit, ce document m’inspire un certain nombre de réflexions. Tout d’abord, je note que le «Contrat de Transfert» fait partie intégrante de la «caisse à outils» de tout bon antisioniste, accessoirement adepte des théories du complot judéo-maçonnique. Face à cet argument imparable, même le plus indécrottable «sioniste» ne peut que capituler, admettre sa fourberie et, penaud, rejoindre à contrecœur les rangs de la «dissidence». Pourtant, avant de rendre les armes, il me semble important de souligner que si l’on veut trouver dans le «Contrat de Transfert» un indice majeur du cynisme et de la duplicité sioniste, j’y vois surtout pour ma part une démarche humanitaire des sionistes allemands envers les juifs de leur pays. Loin d’être les complices d’Adolf Hitler, ils ont compris quel sort attendait les juifs, et ont aménagé pour eux cette «porte de sortie». Hitler et les sionistes ont certes signé un document commun, mais ce n’est pas parce que deux adversaires apposent leur signature au bas du même document d’armistice qu’ils deviennent alliés pour autant. Le cynisme est à trouver du côté nazi, trop heureux de pouvoir «nettoyer» son sol d’un côté tout en sachant où trouver les juifs pour en finir le moment venu, avec la complicité du mufti de Jérusalem.
J’ai parlé de «porte de sortie», cette dernière n’étant possible que parce qu’il existait déjà un projet de création d’un foyer juif en Palestine et que l’émigration massive des juifs vers cette terre était déjà en marche à l’époque du «Contrat de Transfert». J’estime qu’il est bon de rappeler que suite au démantèlement de l’Empire ottoman à la fin de la première guerre mondiale, les alliés britanniques et français se sont rendus maîtres de ces territoires. Je suis toujours surpris d’entendre ou de lire que les vainqueurs n’avaient pas le droit de faire de cette terre ce que bon leur semblait. Je crois, même si je peux me tromper, que ce serait une première dans l’Histoire si les vainqueurs avaient cédé aux désidératas des vaincus. En d’autres termes, je comprends que certains Arabes de Palestine aient pu voir d’un mauvais œil l’installation d’une forte population juive, mais ils avaient été vaincus et pouvaient s’estimer heureux que les Européens leur aient créé un Etat, la Transjordanie, et ne les aient pas purement et simplement déportés ou exterminés.


Autant dire que l’influence du «Contrat de Transfert» sur la création de l’Etat d’Israël me paraît secondaire. Dès 1917 et la déclaration Balfour, les sionistes étaient en droit de croire à un foyer juif qui, tôt ou tard, deviendrait un Etat.

Je ne veux pas laver les sionistes de tout soupçon ou de toute arrière-pensée, et le mouvement sioniste n’est sûrement pas irréprochable. Cependant, je prie les antisionistes de bien vouloir replacer les faits dans leur contexte historique et de ne pas emprunter trop de raccourcis.

Le passé est le passé. Si les juifs ont eu des torts depuis cette période, les Arabes de Palestine en ont eu au moins autant, ce qui a conduit tout le monde à l’impasse du conflit israélo-palestinien.

A moins de croire, comme les complotistes, que tous les événements passés, présents et avenirs sont programmés à l’avance dans des officines occultes, on voit mal comment des épisodes tels que celui du «Contrat de Transfert» peuvent être instrumentalisés pour expliquer ce qu’il se passe aujourd’hui.

L’Etat d’Israël doit-il être rasé parce que voici soixante-dix ans, une poignée de juifs voulant le bien de leurs semblables auraient pactisé, sciemment ou non, avec le diable? Les générations de juifs israéliens qui sont nées en Israël depuis 1948 n’ont pas à subir, en plus du reste, la culpabilité de leurs aînés.

De même qu’on agite l’épouvantail de la colonisation pour culpabiliser l’Europe, on agite le «Contrat de Transfert» et autres gadgets historiques pour culpabiliser Israël, déjà accusé de tous les maux et plus encore.

On agite les breloques juives du passé pour mieux fermer les yeux sur les infamies qui sont perpétrées par les autres ici et maintenant. Et croyez-moi, ces breloques-là, lorsqu’elles jailliront à la face du monde, vaudront à qui de droit un aller simple pour l’enfer.

http://philosemitismeblog.blogspot.fr/2014/08/dans-la-caisse-outils-de-tout-bon.html

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Reconquista ou Mort de la France

Habituellement, à chaque fois qu’un Merah, un Nemmouche ou des auteurs des milliers d’attentats mortels commis au nom de l’islam depuis le 11 septembre 2001 tuent, nous avons droit au coup du loup solitaire et du déséquilibré. Les enfumeurs de type Chebel-Moussaoui-Fourest-Juppé-Valls courent les plateaux de télévision, et gémissent : « L’islam, ce n’est pas cela ». Et bien évidemment, ils ajoutent, l’air menaçant : « Surtout pas d’amalgame ».

Pourtant, avec les exactions de l’Etat Islamique d’Irak et des troupes du nouveau Calife, nous sommes passés à autre chose. Nos compatriotes, malgré le camouflage des médias officiels, ont vu, sur internet, des exécutions de masse. Ils ont appris que les islamistes multipliaient les décapitations, comme celle du journaliste américain James Foley, ce qu’ils ont toujours fait historiquement, comme le rappelait Maxime Lépante, en mai 2013, suite à l’égorgement d’un citoyen anglais dans les rues de Londres par deux « déséquilibrés » nigérians musulmans.

Ils ont su qu’ils vendaient des femmes chrétiennes et yazidis comme esclaves sur le marché de Mossoul, comme cela s’est fait pendant des siècles, lors des barbaresques. Ils ont pris connaissance du sondage de l’ICM Research pour l’agence de nouvelles russe Rossiya Segodnya, qui affirme que 15 % de « Français » approuveraient l’Etat islamique d’Iran, et que ce chiffre monte à 27 % pour les moins de 24 ans. Traduction : les musulmans de ce pays, surtout les plus jeunes, sont vraiment très nombreux, et ils se reconnaissent dans les pratiques barbares de l’Etat islamique d’Irak.

L’archevêque de Mossoul, Mgr Amel Shimoun Nona, bien éloigné de la couardise de nos mitrés, nous avertit.

Sur un plateau de télévision, prenant tout le monde de court, un intervenant, le journaliste de Valeurs Actuelles Frédéric Pons, dit clairement les choses, et affirme que les assassins de Mossoul ne font que respecter le Coran !

C’est exactement ce que Pascal Hilout, Hamdane Ammar, Salem Ben Ammar et d’autres écrivent depuis des années sur RL, et la vérité éclate à travers mille exemples. Alors, les enfumeurs professionnels tentent désespérément de noyer le poisson, allant jusqu’à nous dire, tel Moussaoui, que les musulmans sont autant victimes des djihadistes d’EIIL que les chrétiens. Chebel nous raconte que ce sont les musulmans qui ont inventé les préliminaires amoureux ! Ils en sont même réduits à faire monter au créneau le Grand mufti d’Arabie saoudite en personne, Abdel Aziz Al-Cheikh, qui nous explique que l’Etat islamique est l’ennemi de l’islam. Dans un remarquable article sur boulevard Voltaire, Pierre Mylestin, par ailleurs contributeur régulier de RL, démasque l’imposture des propos du personnage.

Du côté des disciples d’Allah et de leurs collabos, c’est donc panique à bord. Obama, qui a soutenu depuis le début la rebellion, est obligé d’opérer une volte-face à 180 degrés. Son caniche Hollande est contraint d’avouer que notre pays a armé les rebelles, dès le début du déclenchement de l’agression djihadiste contre le régime syrien. Fabius, qui roulait des mécaniques en disant « Bachar, dégage », est obligé de se justifier sur les grossiers mensonges de la diplomatie française.

Mais surtout, la réalité des images barbares, ajoutée à celle de la décapitation du journaliste James Foley, obligent l’ensemble de nos compatriotes à regarder les musulmans de ce pays d’un autre œil. Non, Messieurs les enfumeurs, l’islam n’est pas une religion d’amour, de tolérance et de paix ! Non, Messieurs les menteurs, même si tous les musulmans ne sont heureusement pas des djihadistes, il n’y a pas, comme osaient le prétendre les Glavany ou autres Zeribi, 99 % d’entre eux qui se reconnaissent dans la laïcité et la République, c’est une imposture. En quoi l’islam de France, que Sarkozy-Hollande-Valls nous ont vendu depuis des années, serait-il différent de celui de l’Arabie saoudite ou des barbares d’EIIL ? Aurait-il un Coran différent ? Un prophète différent ? Des objectifs différents ? Des méthodes différentes ? Des imams différents, qui prêchent l’amour des juifs, des apostats, des homosexuels et des non-musulmans ? Bien sûr que non, il n’y a qu’un seul islam, et il ne peut exister que par la conquête et la guerre, en France comme ailleurs, c’est dans son ADN.

La preuve par les faits est évidente. Quelle différence entre ces islamo-racailles bien de chez nous, chassant en meute, agressant gratuitement le premier occidental qu’ils croisent, pour un prétendu regard, une cigarette, un frôlement, avec les barbares de Mossoul ? Quelle différence entre ces décapitations de masse, et les coups de couteau à la gorge, de plus en plus fréquents dans notre pays, où on devine qui a le couteau, et qui est visé ? Quelle différence entre le rappeur de nationalité anglaise, suspecté d’avoir décapité le journaliste américain, que les médias ont appelé John, mais qui se nomme en fait Abdel-Majid Abdel Bary, et nos islamo-rappeurs, qui, sur les vidéos, affichent clairement leur haine de notre pays, de sa civilisation et de ses habitants d’origine ? Quelle différence entre les viols de masse commis en Irak, et le fait qu’il y a deux cents viols par jour en France, et que seule l’interdiction de statistiques ethniques interdit d’approfondir la question de qui les commet, et qui les subit ? Quelle différence entre ces jeunes « Français » qui soutiennent le Hamas et les dhihadistes de Mossoul, comme le faisait remarquer Alain Dubos dans un article récemment publié sur notre site ? Quelle différence entre les agressions contre nos églises, voire les catholiques, et leur extermination, en Irak ? Aucune sur le fond, seule la situation différente impose aux plus fanatiques des musulmans français une retenue que la guerre ne leur impose plus en Irak ou en Syrie. Nos compatriotes le sentent bien, nous avons introduit, sur notre territoire, les mêmes psychopathes que ceux qui sévissent partout dans le monde, et au moment voulu, ils passeront à l’action, convaincus de respecter les textes sacrés que leur prophète leur demande d’appliquer.

Aymeric Chauprade l’a fort bien compris, dans un article qui fera date. Pour la première fois, un responsable du Front national explique clairement que l’islam sunnite est le principal ennemi de notre pays. On pourra, comme Christine Tasin et la rédaction de RL, ne pas partager sa vision sur l’islam chiite, mais l’essentiel n’est pas là.

Le conseiller de Marine Le Pen a clairement parlé de la nécessite d’éliminer physiquement les djihadistes qui reviennent de Syrie et d’Irak, il a évoqué la question des mosquées et de la nécessaire remigration, et il a attaqué durement, sans jamais les nommer, Egalité et Réconciliation et toute une extrême droite qui voit encore dans le complot juif le principal problème de notre Nation.

La question est à présent clairement posée. Nombre de nos compatriotes ont compris que si on laissait faire les disciples d’Allah les plus radicaux, ils seraient traités comme de vulgaires chrétiens d’Orient. Depuis la célèbre vidéo de Brigitte Gabriel, traduite par Pascal Hilout, ils savent également que les musulmans dits modérés, souvent adeptes de la takkya, n’auront aucune importance, ni aucun rôle, dans l’offensive barbare des plus radicaux. En toute logique, ils attendent donc de la part de nos dirigeants politiques des réponses à la hauteur de la terrible menace qui nous guette.

Et que voient-ils ? La justice Taubira ose condamner à une lourde amende un apostat comme Pascal Hilout (ainsi que Pierre Cassen) parce que, au péril de sa vie, il alertait nos compatriotes, depuis des années, sur la réalité de l’islam, et que les faits lui donnent raison. Christine Tasin, agressée verbalement par des musulmans, ose leur répondre qu’elle est fière d’être islamophobe, et que l’islam est une saloperie. Appliquant la charia, les juges de Belfort, suivant le réquisitoire de dhimmi du procureur Chevrier, osent la condamner à une peine de 3.000 euros d’amende, dont 1.500 avec sursis ! Un scandale qui n’émeut aucun représentant laïque, aucun journaliste (à l’exception d’Olivier Renault, de La voix de la Russie) !

Et qu’entendent nos compatriotes ? Juppé, l’islamo-collabo qui a fourni à l’UOIF les moyens de construire une mosquée cathédrale à Bordeaux, ose s’annoncer candidat à la présidentielle. Là encore, apprécions ce bijou de l’écrivain Nicolas Bonnal, énumérant dix raisons de ne pas voter Juppé. Valls continue à lécher les babouches musulmanes, et à menacer nos compatriotes de poursuites, estimant qu’en République, on n’a pas le droit de critiquer l’islam. Nadine Morano, pour avoir énoncé une évidence, se voit lynchée, y compris dans son propre parti. Et au Front national, mis à part Chauprade, une prudence excessive est trop souvent de mise sur cette question, sans doute dans l’espoir – totalement vain – de capter une partie du vote musulman en 2017.

Quelles réponses attendent donc nos compatriotes, face à tous ces islamo-collabos ? Elles sont très simples. D’abord, il faut arrêter l’hémorragie, et interdire toute immigration nouvelle qui vienne des pays musulmans, Lampedusa ou pas, Union européenne ou pas. Ensuite, au nom du principe de précaution, l’islam n’a rien à faire en France, d’autant que ce n’est pas une religion, mais un projet politique qui s’abrite derrière le fait religieux pour imposer sa vision totalitaire, guerrière et expansionniste. Comme le répète souvent René Marchand, il n’y a pas de liberté de conscience en islam, alors qu’elle est garantie par la constitution de notre pays.

C’est donc la mise hors la loi de tout signe visible de l’islam qui est à l’ordre du jour, en France.

Il ne doit plus y avoir un seul voile islamique, une seule djellabah, un seul kami, qui sont des uniformes de guerre, sur notre sol. Ceux qui, en les portant, insultent nos valeurs et refusent l’assimilation, doivent être virés de France sur le champ, même s’ils sont nés sur notre sol.

Les mosquées et toutes les salles de prières doivent être fermées, ainsi que les écoles coraniques qui endoctrinent des enfants nés en France avec l’idéologie haineuse du Coran et de son prophète. Sinon, nous laisserons se développer de véritables bombes à retardement.

Toutes les boucheries halal doivent être fermées, il n’y aura plus d’abattage rituel sur notre sol, et on n’accordera plus, à l’image de la Suisse, de dérogations pour contourner l’étourdissement obligatoire.

Plus de prénoms musulmans sur le territoire français, ni d’autres prénoms étrangers, retour au calendrier, comme cela se faisait dans les années 1980, car le prénom est un signe d’assimilation… ou de communautarisme.

Et, bien évidemment retour au pays de tous ceux qui, par leurs revendications, ont montré leur préférence pour la charia plutôt que pour les lois de la République.

L’islam doit être éradiqué de France, et ceux qui s’en réclament, aller prier cinq fois par jour dans un des 57 pays musulmans de l’OCI.

Si nos dirigeants ne prennent pas ces mesures de survie, alors notre pays , comme le disait le philosophe Michel Onfray, sera livré aux musulmans d’ici une cinquantaine d’années.

Les islamo-collabos peuvent multiplier les procès contre nous, nous ne nous tairons pas. Ils peuvent menacer notre site de fermeture, nous en ouvrirons un autre très rapidement. Ce n’est pas maintenant, alors que les faits nous donnent dramatiquement raison, que nous allons nous taire, et céder aux menaces.

René Marchand, dans cet esprit de résistance, avait écrit Reconquista ou Mort de l’Europe. Plus le temps passera, plus les musulmans seront nombreux, plus elle sera douloureuse. Mais ce sera le prix à payer pour conserver notre civilisation occidentale et ses valeurs démocratiques et laïques. Sinon, ils transformeront notre pays en terre d’islam.

Reconquista ou Mort de la France, il n’y a pas de troisième voie.

http://ripostelaique.com/

Reconquista ou Mort de la France

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Après Gaza, des armes iraniennes aux Palestiniens de Cisjordanie

Un nouveau drone israélien a été intercepté et abattu cette semaine près de l’aéroport de Bagdad. L’agence de presse iranienne Fars a rapporté que le personnel de l’ambassade américaine s’est précipité sur le site où l’engin s’est écrasé pour collecter les débris.

Le 20 août dernier, les Gardiens de la Révolution ont déjà annoncé avoir abattu un avion de reconnaissance israélien sans pilote au-dessus des installations d’enrichissement d’uranium de Natanz, dans la province d’Ispahan.

Le général Amir Ali Hajizad, commandant des missiles et des forces aérospatiales, a déclaré à la presse internationale que « ce drone de type Hermès est un avion espion furtif fabriqué en série par le régime sioniste ». Hajizad a précisé que l’avion a été abattu par les forces de défense aérienne iranienne et qu’il était presque intact. Le général iranien a indiqué que les caméras du drone seront vérifiées et leur images analysées par son ministère. Il a révélé que l’avion a été lancé à partir d’une base de l’un des pays de la région et non pas à partir d’une base de lancement israélienne.

Personne à ce jour n’a donné de précisions exactes sur ce drone et il n’y a aucune confirmation qu’il était vraiment israélien. Un expert iranien des questions stratégiques avait affirmé que ce drone avait été lancé, selon lui, à partir d’un navire de guerre américain au large de la mer Rouge et avec l’aide d’un Etat arabe de la région.

Au moment où la trêve vient d’entrer en vigueur dans la bande de Gaza, la suite des propos du général Amir Ali Hajizad est forte inquiétante. Selon lui, après l’interception du drone israélien et “l’agression israélienne”, l’Iran va accélérer l’armement des Palestiniens en Cisjordanie. Et de préciser : « Nous sommes en droit de riposter de la manière la plus appropriée.»

Le ministre iranien de la Défense, Hossein Dehghan, a lancé que « l’Iran ne craignait aucune attaque étrangère ! Elle se défendra contre toutes les agressions ! Et elle donnera le temps voulu, sur le lieu qu’elle choisira, une réponse foudroyante contre tous ceux qui tentent de violer la souveraineté de son territoire et de son espace aérien. »

Ce n’est pas la première fois que l’Iran menace d’armer les Palestiniens en Cisjordanie. Le Guide suprême ayatollah Ali Khamenei avait déclaré le mois dernier que « les événements dans la bande de Gaza conduiraient l’Iran à armer les Palestiniens de Cisjordanie. »

Il y a quelques semaines, le président Hassan Rouhani avait dévoilé deux nouveaux missiles de croisière du type Qadir capables de détruire des objectifs maritimes dans un rayon de plus de 300 km ainsi que des drones sophistiqués du type Karrar 4, pour l’interception, et Mohajer 4 pour l’imagerie aérienne, ainsi que des nouveaux missiles sol-sol.

L’interception d’un drone israélien a surtout un but de propagande, mais ce qui demeure inquiétant ce sont les différentes intentions successives exprimées par les dirigeants iraniens pour armer les organisations terroristes palestiniennes en Cisjordanie – une menace évidente pour Israël, mais aussi pour l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas.

Durant la période Arafat et depuis la prise du pouvoir du Hamas à Gaza en 2007, l’Iran a essayé à plusieurs reprises de fournir des armes aux Palestiniens par différentes voies et moyens : à partir du Soudan, à travers des tunnels creusés dans le Sinaï ou par le transport maritime, notamment avec les navires Karine A, Francop, et Victoria qui ont été arraisonnés par Tsahal en mer Rouge au cours de ces dernières années. Durant l’opération “Bordure Protectrice”, le Hamas et le Djihad islamique palestinien ont tiré des roquettes Fajr 3 et 5 de fabrication iranienne sur les villes israéliennes.

Le savoir-faire iranien a également permis au Hamas de fabriquer sur place des milliers de roquettes et d’obus de mortier. L’Iran a aussi fourni aux organisations terroristes palestiniennes des fusils de pointe destinés aux tireurs d’élite et déjà utilisés contre les forces de la coalition durant la Première guerre du Golfe de 1990, et par le Hezbollah pendant la Seconde Guerre du Liban en 2006. L’Iran a aussi fourni au Hamas et aux Djihad islamique palestinien des drones qui ont d’ailleurs été utilisés au cours des premiers jours de l’opération “Bordure Protectrice”.

Les dernières déclarations des dirigeants iraniens prouvent une fois de plus que l’Iran souhaite poursuivre son soutien financier et logistique aux Palestiniens en leur fournissant des armes sophistiquées et de la technologie de pointe et en encourageant la lutte armée contre l’Etat Juif.

Michael Segall

http://jcpa-lecape.org/apres-gaza-des-armes-iraniennes-aux-palestiniens-de-cisjordanie/

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Published by DAVID - - IRAN NUCLEAIRE, TERRORISME

« La France, fille aînée du djihad »

Trop drôle ! Quand les journaleux cherchent à rassurer le populo, et bien, ça donne un résultat encore plus flippant…

« 16% des Français sont favorables à l’Etat islamique », selon un sondage repris par la presse américaine mardi. Un chiffre choc à prendre avec précaution, mais qui interroge sur le rapport de la France aux djihadistes.

A défaut d’avoir remporté la Coupe du monde de football, la France serait à la pointe de l’internationale djihadiste. L’idée est en tout cas accréditée ces derniers jours par plusieurs médias étrangers. Le 14 août, l’agence de presse russe Rossia Segodnia publiait un sondage étonnant: « 16% des Français favorables à l’Etat islamique ». Soit bien plus que les Britanniques (7%) et les Allemands (2%).

Les sites américains Vox.com et Newsweek ont enfoncé le clou mardi 26 août avec un deuxième sondage, affirmant que même les habitants de Gaza soutiendraient moins les djihadistes (13%) que les Français. Un éditorialiste norvégien, perfide, a comparé le chiffre à la faible popularité de François Hollande, rapporte le correspondant de l’AFP dans le pays. L’Hexagone est-il vraiment l’ami n°1 de l’Etat islamique?

Un sondage à relativiser (NDLReXc pas facile la dissonance cognitive, n’est-ce pas ?)

Les deux médias ont en réalité été un peu vite en besogne. L’étude qui compare le taux de soutien aux djihadistes dans trois pays d’Europe, doit en effet être prise avec des pincettes pour plusieurs raisons:

1. Les sondés sont interrogés sur leur « opinion » vis-à-vis de l’Etat islamique (très favorable, assez favorable, assez défavorable, très défavorable). Et ce à la différence du sondage réalisé à Gaza, qui demande directement aux personnes interrogées si elles soutiennent les djihadistes. Les médias russes, repris par la presse américaine, ont additionné sans autre précision les 3% de « très favorables » en France des 12% d’ »assez favorables » .

2. Les Français sont loin de tous se sentir concernés par la situation en Syrie et en Irak. Par exemple, 47% d’entre eux s’estiment « peu » ou « pas du tout » concernés par le sort des chrétiens d’Irak, selon un sondage de l’Ifop publié début août. (plus…)

Posté par sil

http://extremecentre.org/2014/08/30/la-france-fille-ainee-du-djihad/

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Published by DAVID - - FRANCE, ISLAM, TERRORISME

Le conspirationnisme, levier de recrutement pour le djihad

L’anthropologue Dounia Bouzar, qui dirige le Centre de prévention des dérives sectaires liées à l'islam (CPDSI), était hier soir l’invitée du Grand Journal de Canal + pour commenter l’arrestation d’une jeune fille suspectée d'avoir voulu se rendre en Syrie pour faire le djihad. Selon elle, Internet est « le support privilégié de l’embrigadement » de nombreux jeunes européens dans l'islam radical et la théorie du complot agirait, à cet égard, comme un puissant vecteur de radicalisation



« Au départ, ça peut être des vidéos qui vous font croire que vous vivez dans un monde de mensonges. Ça commence par : "vous mangez des choses dégueulasses " ; "on vous fait manger des choses dangereuses" ; "on vous ment à la télé" ; "on vous ment sur la politique" ; "ce sont tous des vendus"…

On vous met dans une position où vous êtes – adolescents – en rejet du monde réel, où ce n’est que complots, ce n’est que des mensonges. Et petit à petit, de vidéos en vidéos, avec le système de Google, on vous fait voir le monde en noir.

Arrive le moment où l’on vous dit que c’est effectivement les Juifs, les Croisés, qui manipulent tout ça pour leur pouvoir, et où on vous fait basculer, c’est-à-dire vous rejetez le monde réel, et on vous dit : "seule la confrontation finale pour sauver le monde et régénérer le monde est la voie de sortie". Ca peut commencer par les OGM (…). C’est très très bien fait, et ça on ne l’a découvert que cet été. On travaille fort pour voir comment un gosse peut basculer en trois semaines alors qu’il est bon élève, heureux, et comment cet endoctrinement peut être aussi rapide et fulgurant ».

http://www.conspiracywatch.info/Le-conspirationnisme-levier-de-recrutement-pour-le-djihad_a1283.html

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Une analyse capitale par Dennis Baert

"Notre supériorité morale n’est qu’un coup de chance. Il nous confronte avec le fait que des gens qui nous ressemblent en tout ne peuvent éviter la tragédie de la violence. Nous réalisons que si nous étions confrontés à un tel ennemi – ce qui semble de moins en moins imaginaire - nous devrions agir de la même manière. C'est une blessure que le narcissisme moral européen ne supporte pas. Et comme toujours, le narcissique menacé ne met pas en cause son propre comportement, mais plutôt la réalité elle-même. La réalité doit être transformée de manière telle que nous ne nous sentions pas menacés par le fait de reconnaître que la tragédie où Israël est placé pourrait être la nôtre. Voilà le mobile le plus profond de la diabolisation d'Israël par l’Europe. Diabolisation où les Israéliens sont considérés comme les instigateurs de ce conflit, et non comme des gens semblables à nous, qui avons le droit de ne pas nous laisser bombarder par des roquettes. Une diabolisation où les Israéliens sont présentés comme des assassins génocidaires, qui tirent délibérément sur des enfants, et non comme ceux qui font tout pour éviter cela, alors qu’ils se battent contre une organisation terroriste qui ne partage pas ces valeurs et proclame fièrement qu’elle utilise des boucliers humains."

Une chose très troublante est apparue au cours des dernières semaines dans les commentaires sur le conflit de Gaza. Chaque jour, nous sommes confrontés à un flux de raisonnements biaisés, de demi-vérités et de mensonges totaux dont la motivation sous-jacente est toujours la même: une diabolisation quasi grotesque d'Israël et de ses citoyens. Le point le plus lamentable a été l’utilisation du terme "Gazacauste".

Nous sommes désormais tellement habitués à ce déséquilibre à l’égard d’Israël, que nous le considérons presque comme évident. Cependant, si l’on prend la peine d’observer ces faits avec une distance critique, ils semblent étranges.

Quelles sont les données vérifiables et solides de ce conflit, au-delà de l'hystérie et des plaidoyers déguisés en opinions engagées? Le Hamas, une organisation terroriste islamiste dont les objectifs théocratique et génocidaire sont indiqués explicitement dans sa charte, a recommencé pour la énième fois à lancer des roquettes sur des cibles civiles en Israël, sachant parfaitement que cela aurait de terribles conséquences pour les personnes qu'ils prétendent représenter.

Israël - un pays dont la culture et l’organisation sociale ressemblent aux démocraties européennes – veut arrêter ces tirs et se voit forcé de lancer une action militaire, tout en veillant autant que possible à la sécurité des populations civiles, utilisant pour cela des techniques inédites dans l'histoire des guerres. Le Hamas, au contraire, déploie une stratégie militaire qui vise à générer autant de victimes civiles que possible, utilisant des lieux tels que les écoles et les hôpitaux comme base de combat pour diffuser des images de propagande.

Tout cela est largement documenté et même revendiqué par les dirigeants du Hamas. Ajoutons que si on en croit la vigueur des points de vue et l’âpreté du langage utilisé, on pourrait croire que ce conflit armé est le plus sanglant de l’époque. En réalité, il ne représente même pas un candidat sérieux au top ten; quant à l'utilisation du mot génocide il est très loin de s’appliquer.


Israël ressemble à l'Europe

En tenant compte de tout cela, la question s’impose de comprendre pourquoi on diabolise autant Israël. Quelle est la raison d'un tel revirement de sympathie? Pourquoi tant d'intellectuels en Europe semblent-ils perdre les pédales?

La réponse fréquente à cette question est l'antisémitisme. La vieille haine du Juif, Autre éternel de l'Europe, qui amène à perdre le sens de l’équilibre lorsqu’on parle d’Israël. On ne peut écarter ce facteur. La manière dont un certain nombre de leaders d’opinion font le maximum pour ignorer l’aspect de pogrom que prennent certains actes violents commis par des musulmans européens fait craindre le pire.

Néanmoins, je ne crois pas que cette explication soit suffisante pour résoudre la question. Il se pourrait que ce ne soit pas l’altérité «juive» d’Israël qui excite le ressentiment de ces leaders d'opinion, mais paradoxalement, le fait qu’Israël ressemble fort à l'Europe. C'est précisément parce qu’Israël est une société semblable à l’Europe, avec des gens qui visitent Tomorrowland et dont l’univers est proche du nôtre, qu’Israël subit notre haine. Seules des personnes qui nous ressemblent tellement, peuvent confronter l’âme européenne avec une vérité inconfortable. Une vérité profondément dangereuse pour l'image de soi de l’Europe. Quelle image?

De la guerre totale à la paix totale

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale – où il est devenu clair que le centre politique, économique et culturel du monde est passé définitivement de l'autre côté de l'Atlantique -, les élites intellectuelles européennes sont à la recherche d’une image de soi qui puisse compenser cette blessure narcissique.

Elles l’ont trouvée dans un sentiment de supériorité morale: l'Europe, continent des droits de l'homme, de la raison éclairée et de l'humanisme. Une part essentielle de cette idée de supériorité se situe dans le pacifisme doctrinaire. Un pacifisme qui a rompu avec l'idée de guerre juste, et pour lequel chaque goutte de sang est excessive. Le fait que la condition humaine n’empêche pas que nous soyons parfois obligés - pour des raisons morales ou de légitime défense - , de faire la guerre et que par conséquent les victimes innocentes ne puissent être évitées, ne trouve plus de place dans ce cadre de pensée.

Au contraire, toute utilisation des armements est considérée comme évitable ou pour le moins comme "n’en valant pas la peine". «La paix à tout prix» ou «Plus jamais la guerre» sont devenus des dogmes absolus, contre lesquels il n’est plus question de s’élever. Cet état d’esprit a été parfaitement décrit par le chanteur et dissident d’Allemagne de l'Est Wolf Biermann qui déclarait en 2003: «Lorsque la possibilité d'une paix hitlérienne disparut en Europe, Goebbels hurla dans le Palais des sports de Berlin: «Voulez-vous la guerre totale?» Et les Allemands fidèles aux nazis rugirent avec enthousiasme Jaaaa! Maintenant? - 60 ans plus tard, lorsque les autorités élues de la République de Berlin demandent: Voulez-vous la paix totale? - Les Allemands purifiés crient à nouveau sans réserve, Jaaaa"!»

Pourtant nous avons encore des ennemis

Ce «pacifisme total» européen a cependant mauvaise conscience. George Orwell savait que le "pacifisme est une idéologie qui ne peut être défendue que par des gens disposant de beaucoup d'armes et d'argent pour les séparer de la réalité". C’est le cas de l'Europe contemporaine

Nous pouvons nous permettre notre dogme pacifiste et son discours détaché parce que depuis trois générations nous sommes dans une situation géopolitique sans précédent: dans laquelle il est devenu très improbable qu’un ennemi puisse tenter de nous priver de notre liberté ou de notre vie. Et cet état nous ne l’avons même pas obtenu par nous-mêmes, mais essentiellement grâce à nos amis américains qui, grâce à dieu, ne furent pas pacifistes lorsqu’il fallut abattre le nazisme et protéger l'Europe occidentale contre l'expansion soviétique qui suivit.

Tandis que les élites européennes se sentent supérieures aux cow-boys américains, ces cow-boys nous ont épargné une insurrection hongroise, un Printemps de Prague ou Solidarnosc. Pourtant ce cocon géopolitique postérieur à la guerre commence, depuis un certain temps, à montrer des failles. Nous commençons à nous apercevoir que nous avons encore des ennemis; ennemis avec lesquels nous ne pouvons pas négocier, et dont nous ne pouvons pas nier la barbarie, aussi forts que nous essayions. Des ennemis qui parfois recrutent dans nos propres villes et que nous ferions mieux de croire sur parole lorsqu’ils proclament à haute voix qu'ils ne désirent rien d’autre que notre destruction.

Et si nous nous trouvions dans la même situation

Israël est la victime récurrente de cette mauvaise conscience européenne. En observant Israël, nous voyons une société très analogue à la nôtre, mais avec une différence cruciale: elle est entourée d'ennemis qui considèrent comme leur devoir sacré de rayer ce pays de la carte avec tous ses habitants. Un pays obligé d’utiliser la force à contre-coeur. Celui qui combat un ennemi comme le Hamas n’a pas vraiment le choix.

Et croyez-moi: la société israélienne ressent profondément la tragédie à laquelle elle est contrainte par un ennemi barbare comme le Hamas, qui a commencé ce conflit et le mène d’une manière telle que les victimes civiles sont inévitables. Mais il s’agit d’une réalité que l'image de soi européenne ne peut pas gérer. Elle nous confronte avec le fait que notre pacifisme est superficiel , simple résultat de circonstances heureuses. Notre supériorité morale n’est qu’un coup de chance. Il nous confronte avec le fait que des gens qui nous ressemblent en tout ne peuvent éviter la tragédie de la violence. Nous réalisons que si nous étions confrontés à un tel ennemi – ce qui semble de moins en moins imaginaire - nous devrions agir de la même manière.

Narcissisme européen

C'est une blessure que le narcissisme moral européen ne supporte pas. Et comme toujours, le narcissique menacé ne met pas en cause son propre comportement, mais plutôt la réalité elle-même. La réalité doit être transformée de manière telle que nous ne nous sentions pas menacés par le fait de reconnaître que la tragédie où Israël est placé pourrait être la nôtre.

Voilà le mobile le plus profond de la diabolisation d'Israël par l’Europe. Diabolisation où les Israéliens sont considérés comme les instigateurs de ce conflit, et non comme des gens semblables à nous, qui avons le droit de ne pas nous laisser bombarder par des roquettes. Une diabolisation où les Israéliens sont présentés comme des assassins génocidaires, qui tirent délibérément sur des enfants, et non comme ceux qui font tout pour éviter cela, alors qu’ils se battent contre une organisation terroriste qui ne partage pas ces valeurs et proclame fièrement qu’elle utilise des boucliers humains.

Pendant ce temps, ce sont paradoxalement les Palestiniens qui paient le prix du baume posé sur l'ego sensible des européens. Leur intérêt réside en effet dans la reprise du processus de paix visant à une solution à deux Etats. Ce qui ne peut advenir que si Israël reçoit la garantie ferme qu'un Etat palestinien ne se transformera pas immédiatement en vaste base militaire dirigée contre lui, ce qui implique qu'une organisation comme le Hamas disparaisse complètement de l'équation.

L'Europe pourrait jouer un rôle de médiateur important, mais ses élites - ou ceux qui passent pour tels – se livrent plus volontiers à une diabolisation confortable d'Israël et au blanchiment presque absurde du Hamas. Ainsi, le Hamas est sûr alors d’avoir les mains libres et de pouvoir générer le plus grand nombre de morts possibles. C'est le prix réel payé pour l’utilisation de mots comme «Gazacauste."

(Dennis Baert est doctorant en philosophie à l'Université d'Anvers. Il étudie la façon dont l'Europe aborde le conflit de Gaza et les liens avec l'échec du pacifisme. Titre de son travail: "La paix totale et son ombre.") Texte original (Waarom Europa van Israël een duivel maakt) publié dans Redactie.be. Traduction: Marc Reisinger.

http://philosemitismeblog.blogspot.fr/2014/08/pourquoi-leurope-diabolise-israel-une.html

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Published by DAVID - - ANTISEMITISME, ISRAEL

Le Hamas et le Jihad islamique refusent le désarmement à Gaza

Israéliens et Palestiniens vont au-devant de discussions très aléatoires s’ils veulent que le cessez-le-feu tienne à Gaza, où le Hamas et le Jihad islamique excluent de satisfaire une exigence primordiale d’Israël en jetant leurs armes.

Après le chef du Hamas jeudi, c’est le Jihad islamique qui a signifié n’avoir aucune intention de renoncer à ses armes, bien au contraire.

« Même pendant la bataille, nous n’avons jamais cessé de produire des armes et nous redoublerons d’efforts… pour nous préparer à la prochaine étape qui sera – nous l’espérons – la bataille pour la liberté », s’est exclamé le porte-parole du Jihad islamique connu sous le nom d’Abou Hamza tandis que des milliers de combattants et de sympathisants participaient à une parade militaire aux allures de démonstration de force dans la ville de Gaza.

Masqués, arborant tenues militaires kaki et fusils d’assaut ou armes de poing, ils ont défilé en brandissant plusieurs roquettes similaires à celles tirées sur Israël durant la guerre.

« Les armes de la résistance sont sacrées », a lancé le porte-parole de l’organisation d’inspiration iranienne, deuxième force combattante de Gaza derrière le Hamas.

Les mêmes paroles ont été prononcées mot pour mot la veille par le chef du Hamas à Doha (Qatar) où il vit en exil.

« Les armes de la résistance sont sacrées. Et nous n’accepterons pas qu’elles soient à l’ordre du jour », a déclaré Khaled Mechaal en faisant référence aux discussions qui doivent à présent s’ouvrir entre Palestiniens pour transformer en trêve durable le cessez-le-feu conclu mardi.

« Seule voie vers la paix »

Les combattants palestiniens ont reçu le soutien du grand ennemi iranien d’Israël. Le général Mohammad Ali Jafari, chef des Gardiens de la révolution, corps d’élite iranien, a promis, selon le site des Gardiens, de renforcer l’aide militaire iranienne non seulement à la bande de Gaza, mais aussi à la Cisjordanie.

La démilitarisation de la bande de Gaza est un impératif pour Israël. Elle est « la seule voie vers la paix », dit le site du ministère des Affaires étrangères citant le chef de la diplomatie Avigdor Lieberman.

« Il est devenu parfaitement clair que ni les Israéliens ni les Palestiniens ne connaîtront la paix et la sécurité si le Hamas n’est pas désarmé », a dit le ministère citant M. Lieberman, un faucon du gouvernement de Benjamin Netanyahu.

La démilitarisation fait partie des sujets de discorde qui ont compliqué les efforts menés pendant plusieurs semaines sous les auspices égyptiens pour faire cesser les hostilités entre l’armée israélienne et le Hamas qui contrôle l’enclave palestinienne. Le Jihad islamique a également pris part aux combats comme aux pourparlers. Il a dit vendredi avoir perdu 121 hommes au combat.

Après plusieurs trêves unilatérales ou bilatérales avortées, les deux camps ont fini par s’entendre sur un cessez-le-feu illimité mettant un terme à cinquante jours de guerre qui ont fait 2.143 morts côté palestinien et 71 côté israélien.

Un soldat israélien, blessé par un tir de roquette de Gaza le 22 août, a succombé vendredi selon l’armée, portant à 65 le nombre de militaires tués durant le conflit (8 juillet-26 août), le plus lourd bilan pour l’armée depuis la guerre contre le Hezbollah libanais en 2006.

Au troisième jour du cessez-le-feu, les habitants de Gaza profitaient de la relative normalité dans le territoire dont des quartiers entiers ont été réduits en ruines par les bombes à Chajaya, Beit Hanoun ou Rafah.

Le cessez-le-feu, une erreur?

Des dizaines d’enfants de la ville de Gaza sont allés à la plage jouer dans les vagues sans plus craindre les frappes israéliennes. Non loin de là, les pêcheurs ont pris la mer avec l’intention de profiter de l’extension de leur zone de pêche, l’une des rares concessions faites par Israël en échange de l’arrêt des tirs de roquettes ou d’obus de mortier.

A Hébron, en Cisjordanie, plusieurs milliers de Palestiniens ont défilé après la prière pour célébrer « la victoire à Gaza », brandissant des drapeaux du Hamas et des répliques de roquettes et de fusils, a constaté un journaliste de l’AFP.

En Israël en revanche, 61% des personnes interrogées pour un sondage publié vendredi par le quotidien Maariv estiment que leur pays n’a pas gagné la guerre si l’objectif était d’instaurer un calme durable. Cinquante-huit pour cent des sondés (des juifs israéliens) considèrent que l’acceptation d’un cessez-le-feu illimité comme une erreur.

L’accord de cessez-le-feu n’a pas été rendu public. De nouveaux pourparlers doivent avoir lieu dans un délai d’un mois, avec l’objectif de parvenir à un accord pour que les armes ne parlent pas à nouveau dans quelques mois dans un territoire qui a connu trois guerres en six ans.

Ils doivent porter sur les sujets les plus épineux, comme la démilitarisation, la réouverture de l’aéroport du territoire ou la libération de dizaines de prisonniers politiques requise par les Palestiniens.

http://www.45enord.ca/2014/08/le-hamas-et-le-jihad-islamique-refusent-le-desarmement-a-gaza/

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Published by DAVID - - terrorismes

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RIPOSTE SEFARADE

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