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RIPOSTE SEFARADE

  Un enfant visitant un tunnel

Un enfant visitant un tunnel

Il y a une courte vidéo qui circule sur Internet, de type de présentation audiovisuelle qui sert de rappel douloureux, comme si l'on avait besoin, pour nous rappeler les profondeurs du mal auquelles Israël et l'Occident sont aujourd'hui confrontés.

Produit par le Hamas pour commémorer les deux ans depuis le début de l'opération de bordure de protection, quand Israël a été contraint d'entrer à Gaza pour mettre fin aux tirs de roquettes qui terrorisaient le pays, le clip de deux minutes en dit long sur la dépravation de nos ennemis et leur vision diabolique pour l'avenir.

Le film se déroule entièrement sous terre, dans l'un des tunnels du Hamas qui a été construit dans le quartier de Gaza Sajiya.

Il n'y a pas de violence ou de gore sur l'écran, mais quelque chose de beaucoup plus sombre remplit l'écran: un groupe d'enfants palestiniens pris lors d'une sortie scolaire pour visiter l'un des passages «héroïques» souterrains qui a été utilisé pour lancer des attaques terroristes contre l'Etat juif.

Musique martiale jouée en arrière-plan, les enfants palestiniens joyeux, certains semblant n'être pas plus âgés de 10 ans, ils détalaient à travers le couloir secret, souriant et posant pour la caméra avec leurs doigts maintenus en haut dans la forme de la lettre V pour indiquer la victoire.

Les parois du tunnel sont bordées d'affiches saluant les exploits du Hamas et de ses dirigeants, et le message étant enraciné dans les enfants est aussi unique car il est immoral: que la violence et l'assassinat doivent être chéris plutôt que honni.

Selon Ynet, la vidéo fait partie d'une exposition que le Hamas a créé pour renforcer son image auprès de la population palestinienne, qui comprend également un affichage des armes à feu qui ont été utilisé pour tuer des Juifs.

Arrêtez et pensez à ce sujet pendant une seconde. Que faut-il dire au sujet de la société palestinienne et son calcul moral qu'il juge bon d'inculquer à la prochaine génération avec une admiration chaleureuse pour l'effusion de sang? Et si célébrer le terrorisme est un moyen pour le Hamas de renforcer sa popularité parmi le public palestinien, comment peut-on éventuellement concevoir de faire la paix avec ces gens? Considérons le contraste entre l'approche du Hamas et comment les Israéliens regarderaient en arrière le conflit de Gaza. Nous ne glorifions pas sur la nécessité d'avoir pris les armes, et nous ne le révélons pas, et nous n'avons certainement pas crée d'affiches macabres pour enseigner à nos enfants que l'usage de la violence est noble ou que c'est un noble idéal.

Quand la plupart des Israéliens se rappellent de la guerre à Gaza, ils pensent aux longues journées chaudes, aux bulletins d'information sans fin remplis de rapports de victimes agonisantes et de sirènes hurlantes du raid aérien. Ils se souviennent des rivières de larmes qui ont été versé après l'enlèvement brutal par les palestiniens et à l'assassinat des adolescents israéliens Eyal Yifrach, Gil-Ad Shaer et Naftali Frenkel. Et ils rappellent la douleur qui enveloppait la nation quand un obus de mortier tiré par le Hamas a tué Daniel Tragerman âgé de quatre ans alors qu'il jouait dans le salon de sa famille dans le kibboutz Nahal Oz.

En termes simples, les Israéliens pleurent la perte de la vie, alors que le Hamas y exulte.

Grâce à ces méthodes, le Hamas vise à déshumaniser Israël en légitimant le recours au terrorisme contre l'Etat juif. Mais en réalité, les seuls qu'ils vont vraiment dépouiller de leur humanité c'est la jeune génération de Palestiniens, qui est élevée pour voir la sauvagerie comme louable.

Inutile de dire que les écoliers israéliens visitent également les tunnels, mais d'un genre très différent. Les jeunes Juifs visitent les Tunnels du Mur Occidental à Jérusalem où ils peuvent toucher l'histoire et affirmer leur connexion à leur patrimoine religieux et culturel éternel.

Ils apprennent la gloire de l'antiquité d'Israël et la merveille de son destin, et à affronter les questions d'identité et le but séculaires. Ils sont instruits sur le roi Hérode et son engagement massif pour améliorer le Mont du Temple, et absorber plus de détails sur nos ancêtres qui ont servi le Créateur.

Notez comment Israël utilise les tunnels comme outils d'enseignement, alors que le Hamas les exploite comme des instruments du terrorisme.

Nos tunnels ont vraiment une lumière à leur extrémité, tandis que ceux de nos ennemis n'offrent rien d'autre que de faux espoirs.

Par leur nature même, les tunnels prennent une personne d'un endroit à un autre, loin des regards indiscrets de tout ce qui se passe à la surface.

En effet, quand le Hamas emmène les enfants palestiniens dans les profondeurs, il les condamne à marcher dans les sentiers de l'obscurité et du désespoir. Comme le reste du mouvement djihadiste islamique mondial, les terroristes de Gaza ont choisi une route qui ne mène nulle part.

Maintenant le défi urgent qui fait face à Israël et à l'Occident tout entier c'est de mettre à jour tous ces tunnels et de les détruire, avec tout l'enseignement qu'ils représentent.

Par Michael Freund

http://www.michaelfreund.org/19036/tunnels-terrorism

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com

http://malaassot.over-blog.com/2016/07/les-tunnels-de-l-enseignement-et-du-terrorisme.html?utm_source=flux&utm_medium=flux-rss&utm_campaign=politics

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Attentat de Nice: l'hypocrisie musulmane - ou: Ce que les mécréants Occidentaux devraient savoir sur la compassion des musulmans.


La presse:
- "Les principales associations musulmanes de France condamnent l'attentat de Nice"
- "L’université Al Azhar du Caire, plus haute autorité de l'islam sunnite, condamne l'attentat de Nice"
- "Attentat de Nice : la prière des musulmans de Narbonne"

1 Les droits du défunt non-musulman

Aucune équivoque possible: "un musulman a parfaitement le droit de suivre le cortège funèbre d’un proche non-musulman". Cette affirmation interdit de facto de prier pour lui, alors même qu'il s'agit d'un parent.

Le même site nous apprend au passage que "si vous voyez un cortège funèbre, levez-vous". Mais ce n'est pas pour les raisons que vous croyez: c'est juste parce qu'il faut témoigner à Allah tout le respect que chaque musulman lui doit.

2 Le musulman peut-il prier pour sa mère morte non musulmane?

"Allah ne permet pas aux croyants de demander pardon pour les infidèles. Il n’est donc pas permis de demander pardon pour un idolâtre".

3 La présence aux obsèques d'un parent non-musulman

"Il [le musulman] doit y aller et assister à l'enterrement"
Mais "si le prêtre commence à faire un discours",
"il doit détester cela dans son coeur" et "s'il part alors c'est encore mieux".

Le même site dit dans une autre fatwa dit qu'il n'est "pas permis d'observer une minute de silence" en mémoire des morts et qu'on peut "prier pour les morts musulmans, faire l'aumône en leur nom, mentionner leurs bons actes et s'abstenir d'en évoquer les mauvais" [1].

4 Convertis: la mort de parents non-musulmans

Petite nuance lorsqu'il s'agit des parents non-musulmans d'un converti:

"Pour ceux dont les parents sont décédés, il faut garder beaucoup d’espoir. Dans notre relation à leur sujet, il y a l’aspect apparent et l’aspect caché. S’ils sont décédés en apparence comme des non-musulmans, il se pourrait bien cependant qu’ils aient pu, au dernier moment, être touchés par la grâce d'Allah, et qu’ils soient, dans le secret, morts comme des musulmans. Allah, dans Sa grande miséricorde, peut avoir ouvert leur cœur en secret."

À noter que le bon musulman peut assister aux obsèques des parents non-musulman d'un converti uniquement parce qu'il convient d'apporter un soutien à ce dernier (toujours selon assalamalaykoum overblog):

"Lors de la mort d'un proche parent non musulman, nous devons assister aux obsèques, afin d’être présents auprès de nos familles et leur apporter soutien et consolation. Dans ces moments douloureux, notre présence – même discrète – leur sera un réconfort. Il nous est donc permis d’être présents même lorsqu’il y a une cérémonie religieuse, mais simplement, nous ne devons pas participer au rituel qui l’accompagne, ni dire de paroles contraires aux enseignements de l’Islam".

C'est ce qui s'appelle la tolérance islamique?

5 La jurisprudence des relations entre les musulmans et les non-musulmans

Pour le site sunnisme.com, qui définit très sérieusement l'islam comme "religion de miséricorde, de tolérance et de modération", pas d'ambiguïté non plus:

"Il n’est pas permis à un Musulman de participer aux fêtes et cérémonies religieuses des non-Musulmans, car cela impliquerait l’approbation de leur foi. En prenant part à leurs fêtes religieuses, on approuve indirectement leur mécréance (kufr) et leur religion".

6 Le musulman ne prie pas sur le défunt non-musulman

Il y a unanimité des ulémas (savants musulmans) pour déclarer que, aussi bien d'un point de vue strictement rituel que selon la "morale" musulmane, "on ne prie pas sur un mécréant". La "salât al janâzah" (la prière rituelle funéraire), n'est donc pas faisable pour un kafir (un mécréant).

7 Jurisprudence concernant le défunt non-musulman

"Le musulman ne lave pas le défunt non-musulman, quand bien même il serait un proche parent" et "Le musulman ne prie pas sur le non-musulman".

8 Est-il possible d'invoquer Allah en faveur d'un non-musulman ?

Réponse très détaillée et argumentée, qui arrive elle aussi à la même conclusion:
"Il n'est donc pas autorisé à un musulman de demander à Allahu qu'Il accorde Son Pardon, Sa Grâce ou Son Agrément à quelqu'un qui est mort dans le kufr akbar, c'est-à-dire sans la foi qu'Allah agrée" [2].

9 Participation du musulman aux funérailles d’un proche non-musulman

Pour la très représentative Union des Organisations Islamique de France, qui cite un hadith authentifié rapporté par abou Daoud et par Muslim, aucun doute: pas de prière pour le non musulman, y compris celui dont un des enfants s'est converti à l'islam:

"Par conséquent, il est permis au musulman d’assister aux funérailles de ses parents ou de l’un de ses proches non-musulman. Il n’y a pas de mal à assister aux rites funéraires célébrés habituellement dans les églises et les synagogues, à condition de ne pas participer aux prières et aux rites religieux. Il lui est également permis d’assister à l’enterrement dans l’intention d’accomplir son devoir de bienfaisance et de lien de parenté, de s’associer à la famille dans son épreuve, de renforcer les liens de parenté avec ses proches et d’éviter tout ce qui pourrait provoquer une rupture dans le cas de son absence de ce genre d’occasion" [3].

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Pour le reste, tout est dit dans le coran:

- 3:28 Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d'Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d'eux. Allah vous met en garde à l'égard de Lui-même. Et c'est à Allah le retour.

- 5:51 Ô les croyants! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d'entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes.

- 58:22 Tu n'en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s'opposent à Allah et à Son Messager, fussent-ils leurs pères, leur fils, leurs frères ou les gens de leur tribu [...].


- 9:73 Ô Prophète, lutte contre les mécréants et les hypocrites, et sois rude avec eux ; l'Enfer sera leur refuge, et quelle mauvaise destination! [...] - 9: 80 Que tu demandes pardon pour eux, ou que tu ne le demandes pas - et si tu demandes pardon pour eux soixante-dix fois - Allah ne leur pardonnera point. Et ce parce qu'ils n'ont pas cru en Allah et en Son messager et Allah ne guide pas les gens pervers. [...] - 9:84 Et ne fais jamais la prière sur l'un d'entre eux qui meurt, et ne te tiens pas debout auprès de sa tombe, parce qu'ils n'ont pas cru en Allah et en Son messager, et ils sont morts tout en étant pervers.


- 9:113 Il n'appartient pas au Prophète et aux croyants d'implorer le pardon en faveur des associateurs, fussent-ils des parents alors qu'il leur est apparu clairement que ce sont les gens de l'Enfer. - 9:114 Abraham ne demanda pardon en faveur de son père qu'à cause d'une promesse qu'il lui avait faite. Mais, dès qu'il lui apparut clairement qu'il était un ennemi d'Allah, il le désavoua. Abraham était certes plein de sollicitude et indulgent. - 9:115 Allah n'est point tel à égarer un peuple après qu'Il les a guidés, jusqu'à ce qu'Il leur ait montré clairement ce qu'ils doivent éviter. Certes, Allah est Omniscient.

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La nausée me submerge.

Question: quand cessera donc la grande, l'énorme hypocrisie au sujet de l'islam? Car les textes, que ce soit le coran ou tout le reste de la littérature islamique, nous prouvent à chaque fois que l'islam est le contraire de tout ce qu'on essaie de nous faire croire.

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PS: les médias et politicards n'en finissent pas d'inventer des expressions pour disculper l'islam des crimes commis en son nom. Parmi les dernières trouvailles: "Il a été radicalisé très rapidement" [sic].

Et à propos de l'agression dans un village de vacances des Hautes-Alpes, la presse aux ordres a présenté l'agresseur comme "un homme né au Maroc" mais le doute n'est plus de mise: on est à peu près certain qu'il ne s'agit ni d'un chrétien marocain, ni d'un juif marocain. C'est juste une manière pour les plumitifs de service de ne pas dire ou écrire "musulman marocain".

Dernier point: quand, lors d'une agression, la formule magique "Allahu akbar" (Allah est le plus grand) n'a pas été prononcée ou entendue, les journaleux s'empressent de noter qu'"aucune parole à connotation religieuse n'a été prononcée". Sic!

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[1] "Prier pour les morts musulmans" et pour eux seuls.

[2] "La foi qu'Allah agrée" est bien évidemment l'islam et lui seul.

[3] La rupture avec la famille non-musulmane du converti signifierait surtout l'abandon de tout espoir de faire d'eux des nouveaux convertis.

http://apostat-kabyle.blogspot.fr/2016/07/attentat-de-nice-lhypocrisie-musulmane.html

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Published by DAVID - - ISLAM, TERRORISME, MONDE ARABO MUSULMAN, coran

Campagne saoudienne de soutien à l’opposition iranienne avec appel au renversement du régime

"Le peuple veut renverser le régime [iranien]" (Okaz, Arabie saoudite, le 11 juillet 2016)

Ces derniers jours, une campagne médiatique saoudienne de soutien à l’opposition iranienne a été lancée. Elle a vu le jour à l’issue de la participation de l’ancien ministre des Renseignements saoudien et ambassadeur aux États-Unis Emir Turki Al-Faisal, le 9 juillet 2016, à la conférence de Paris du Conseil national de la Résistance iranienne, l’organisation mère des cinq groupes de l’opposition iranienne en exil, le plus important étant Mojahedin-e-Khalq.

Lors de son intervention à la conférence, Al-Faisal a sévèrement critiqué le régime iranien et exprimé son soutien explicite à la demande de l’opposition de renverser le régime iranien. C’est la première fois qu’un responsable saoudien se fait aussi clair. Al-Faisal a également souligné que le peuple iranien ne peut continuer de subir la politique du régime, consistant à opprimer et humilier ses adversaires et les minorités du pays, notamment les Arabes, les sunnites et les Kurdes.

Le discours d’Al-Faisal a bénéficié d’une large couverture médiatique en Arabie, accompagnée d’une recrudescence de propos anti-Iran, favorables à l’opposition. Plusieurs articles parus dans la presse saoudienne, dont des éditoriaux, ont lancé des attaques cinglantes contre l’Iran et appelé à renverser son régime. Selon eux, le régime iranien a adopté une politique de répression et de discrimination raciale dans ses frontières et a même exporté sa politique dans plusieurs pays arabes, en soutenant diverses organisations terroristes.

Ces articles ont encouragé l’opposition iranienne à œuvrer au renversement du régime iranien, selon un plan d’action qualifié de « meilleur moyen » pour rétablir la paix et la sécurité dans toute la région. Des articles de même type ont été publiés dans la presse du Koweït et de Bahreïn. Plusieurs parmi eux ont fait l’éloge de l’opposition iranienne et de sa résistance au régime. Des caricatures, photos et affiches attaquant le régime iranien ont également été publiées.

Soulignons que dans les médias sociaux, certains intellectuels saoudiens, dont l’auteur et journaliste Turki Al-Hamad, ainsi que Mohammed A’al Al-Cheikh, ont tweeté que la participation de Turki Al-Faisal au congrès de l’opposition iranienne à Paris avait été une erreur. Al-Hamad a même soutenu que par sa participation, Al-Faisal aurait fourni une justification à l’intervention iranienne dans les pays voisins.

Lire l’article dans son intégralité en anglais

http://www.memri.fr/2016/07/17/campagne-saoudienne-de-soutien-a-lopposition-iranienne-avec-appel-au-renversement-du-regime/

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Published by DAVID - - IRAN NUCLEAIRE, MONDE ARABO MUSULMAN

Des combattantes Pershmergas de guarde à un check-point prés du barrage  Mosul Dam sur le fleuve Tigre au Kurdistan  (photo credit: SETH J. FRANTZMAN)

Des combattantes Pershmergas de guarde à un check-point prés du barrage Mosul Dam sur le fleuve Tigre au Kurdistan (photo credit: SETH J. FRANTZMAN)

  • Un responsable kurde dit: les Kurdes portent une relation étroite aux Juifs et à Israël 'C'est notre année 1948'
  • Commandant: «Nous nous battons contre ISIS pour le monde entier.»
  • Par Seth J. Frantzman

«Nous avons eu des obus de mortiers d'ISIS qui sont tombés ici la semaine dernière, dit le colonel Delshad Mawlud. En passant en voiture un poste de contrôle à 35 km. de Mossoul dans le Kurdistan irakien, les peshmergas kurdes vérifient les voitures avec soin. Les Peshmergas sont les forces armées du Gouvernement régional du Kurdistan dans le nord de l' Irak. Non loin de la la ligne de front qui est contre l'Etat islamique. « Dans certains endroits ,l'ennemi est à seulement 500 mètres de la ligne» , dit le colonel.

Les Kurdes combattent ISIS depuis pres de deux ans.

Les cicatrices de cette guerre ne sont pas guéries sur la plaine de Ninive.Il y a des points de contrôle peshmergas et des véhicules militaires. Des voitures brûlées sont encore présentes, repoussées sur le bord de la route. . La route de Duhok à Mossoul a été bloqué à un moment donné par un monticule de terre obligeant les véhicules à zig-zaguer.

Même si la ville a été occupée par les extrêmistes pendant deux ans. La vie a toujours cours ici. Des camions chargés de tomates sillonnent une route fraîchement goudronnée qui mène au sud vers la capitale kurde d'Erbil.

Certains panneaux routiers affirment même qu'il y a des radars électroniques pour les excès de vitesse.

Yazidi et chrétiens civils vivent dans des villages reconnaissables par leurs églises et leurs temples. A distance des feux des positions d'Isis brûlent, une tactique utilisée pour les masquer des frappes aériennes de la coalition.

Deux ans après leur guerre contre les extrêmistes, les Kurdes reçoivent un soutien plus important de la part des Etats Unis qui ont signé un accord pour fournir une aide militaire directe aux peshmergas et le Ministre Canadien de la Défense est arrivé mardi pour montrer son soutien à l'effort de guerre.

" La situation est meilleure maintenant en terme d'armement, mais ce n'est pas assez ", dit le colonel Mawlud. "Nous nous battons contre ISIS pour le monde entier."

Pour les hommes comme Mawlud la guerre contre ISIS est venue comme une surprise, mais elle faisait également partie d'une histoire de la souffrance aux mains des ennemis extérieurs.Il a perdu son père et son grand-père sous le régime de Saddam Hussein. " Saddam et ISIS sont presque les mêmes, ils ont envahi notre terre et ont enterré vivant notre peuple. ISIS fait la même chose. Il a détruit nos villages et pris nos propriétés," se souvient Mawlud.

Chaque village dans ce domaine a ses peintures murales et statues commémorant les Kurdes qui sont tombés dans les conflits contre ISIS et avant.

La guerre contre ISIS et Saddam unit aussi les Kurdes avec les luttes d'Israël contre les mêmes ennemis.Saddam a gazé les Kurdes et a fait pleuvoir des missiles Scud sur Israël. "C'est un pays libre, optimiste et très positif pour vous-mêmes et je suis sûr qu'il peut faire beaucoup pour lutter contre le terrorisme, parce qu'Israël est le principal pays anti-terroristes. Il appelle à la paix, à la stabilité et à une vie sûre. Nous voyons Israël comme un grand pays et il est important pour nous", dit le colonel.

A trente neuf ans, il se souvient des vieux jours où beaucoup de juifs vivaient au Kurdistan.

Avant ce n'étaient pas des relations, nous avions des liens de sang. Nous avions une cause commune et partagions de nombreuses qualités. Aujourd'hui nous sommes confrontés aux mêmes problèmes. D'autres ont fait beaucoup de choses pour nous, mais grâce à D.ieu Israël est un pays fort et qui a vaincu ses ennemis, comme nous le ferons, je l'espère.

" Il y a une profonde admiration pour l'indépendance d'Israël parmi beaucoup de combattants Kurdes." Nous pensons qu'Israël est notre ami le plus proche dans cette lutte", a déclaré l'un des pershmergas que nous avons rencontré.

Que ce soit la lutte contre le terrorisme ou le soutien d'avoir des femmes qui servent aux côtés des hommes dans les forces armées, il y voit beaucoup de similitudes. Il y a une profonde affinité des Kurdes pour l'histoire juive et certains racontent des luttes entrelacées remontant à l'époque de l'empire Perse.

Aujourd'hui, la lutte est contre ISIS et les Kurdes sentent le poids du monde qui est sur leurs épaules. Les " Pershmergas se battent contre les terroristes pour le monde entier, partout où ils sont. Nous arrêterons la menace d'ISIS de se propager - nous les arrêterons ici, donc ils ne se propageront pas dans le monde." dit Mawlud.

Il souligne également qu'il est important que les gens ne confondent pas les crimes d'ISIS avec l'Islam. " Quoiqu'ils fassent aux Yézédis, aux chrétiens et aux musulmans, la chose la plus importante c'est l'être humain. Ce qu'ils font n'est pas l'Islam, ce qu'ils font donne une mauvaise image de l'Islam." Conduit vers l'arrière au barrage de Mossoul, vers la ligne de front contre les extrêmistes, on peut voir un petit village dont les habitants ont été contraint de fuir devant ISIS en Août 2014.

Sur la colline il y a une mosquée.Plus loin des points de contrôle et sur une route parallèle à la ligne de front se trouvent de petis villages Yazidis avec leurs petits temples coniques en béton et des sites religieux en maçonnerie qui parsèment le paysage.

ISIS a essayé d'exterminer toute cette diversité. Aujourd'hui, les peshmergas ont repoussé avec succès ISIS et repousseont les combattants-suicides et les tirs de mortiers. Cette guerre est loin d'être terminée, mais elle a façonné les Kurdes en une force de combat solide et efficace pour un pays cherchant son indépendance dans une région qui est plongée dans le chaos.

http://www.jpost.com/Middle-East/Kurds-in-Iraq-see-Israel-as-Middle-East-model-460467

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com

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Published by DAVID - - kurde, irak, ISRAEL

L’imaginaire du complot juif international est aujourd’hui au cœur de la nouvelle judéophobie.

L’imaginaire du complot juif international est aujourd’hui au cœur de la nouvelle judéophobie.

Nous reproduisons ci-après le très remarquable article sur le mythe du complot juif de notre ami, le philosophe et historien des idées Pierre-André Taguieff, paru dans la Revue des Deux Mondes (dans son édition des mois de juillet-août 2016), en librairie dès le 5 juillet. Cette reproduction est faite avec l'aimable autorisation de l'auteur et de la Revue des Deux Mondes.

Parmi les grands récits d’accusation où les Juifs sont criminalisés ou diabolisés, c’est-à-dire les principaux mythes antijuifs constituant la dimension idéologique de la judéophobie (1), il convient de faire une place particulière au thème de la conspiration en vue de dominer, de corrompre et d’exploiter les autres peuples. Depuis la fin du XIXe siècle, le thème du Juif conspirateur est devenu le plus mobilisateur des thèmes antijuifs en même temps que le plus « intégrateur » d’entre eux. L’imaginaire du complot juif international est aujourd’hui au cœur de la nouvelle judéophobie d’extension planétaire. La plupart des traditionnels motifs d’accusation des Juifs tournent désormais autour du mythe du complot juif mondial, rebaptisé « complot sioniste mondial » (2). Comme l’a fait remarquer l’historien Walter Laqueur, « l’idée d’une conspiration juive à l’échelle planétaire influa peut-être davantage encore que la doctrine raciale sur le développement de l’antisémitisme moderne » (3).

Dans la vision conspirationniste, le peuple juif est essentialisé en tant qu’incarnation d’une menace permanente et ainsi construit comme ennemi absolu de tous les peuples (4). Il devient le porteur par excellence de la « causalité diabolique » (5). Il s’agit donc d’une interprétation globale de l’histoire dans laquelle le Juif apparaît « comme une force satanique, comme la source de tous les maux dans le monde, des origines à nos jours » (6). Dans l’imaginaire conspirationniste moderne et contemporain, les Juifs sont accusés d’être à la tête d’un mégacomplot en vue de la domination du monde (7).

Il n’est pas de pensée conspirationniste sans événements déclencheurs (guerres, crises économiques, révolutions, etc.), perçus comme des actes criminels ou des effets d’actions criminelles. Poser la question policière « À qui profite le crime ? » constitue pour les idéologues conspirationnistes une méthode de divination. Elle permet de dévoiler de prétendues « vérités cachées » à partir d’une interprétation des indices et de conclure sans peine. Au cours du XIXe siècle, l’argument se présentait notamment sous la forme suivante : la révolution française a émancipé les Juifs, donc les Juifs ont fait ladite révolution. C’était le principe de l’argumentation antisémite d’Édouard Drumont (1844-1917) qui, au début de La France juive (1886), posait comme une évidence : « Le seul auquel la Révolution ait profité est le Juif. Tout vient du Juif ; tout revient au Juif. (8) »

Quatre formes successives
Le mythe du complot juif se présente historiquement sous quatre formes, dont la succession chronologique n’exclut nullement qu’elles se chevauchent, se métamorphosent ou s’hybrident (9). En premier lieu, il se présente sous la forme de rumeurs de complots locaux dans l’Antiquité et à l’époque médiévale. À l’origine de la croyance au complot juif, il y a la conviction, présente dans la judéophobie antique (pré-chrétienne ou païenne), que les Juifs sont solidaires entre eux, thème déjà présent dans le Pro Flacco, plaidoirie de Cicéron prononcée en octobre 59 avant Jésus-Christ, où le célèbre orateur, évoquant à la fois « l’or des Juifs » et la « foule » qu’ils représentent à Rome, lance à Lélius, défenseur des Juifs : « Tu sais combien leur troupe est nombreuse, combien ils se tiennent entre eux, combien ils sont puissants dans les assemblées. (10) » Cette solidarité interne va de pair avec un exclusivisme inquiétant, comme l’affirme Tacite : « Ils ont entre eux un attachement obstiné, une commisération active, qui contraste avec la haine implacable qu’ils portent au reste des hommes. (11) » Jugés insociables et séparatistes par nature, les Juifs sont accusés de xénophobie ou de misoxénie (12). L’accusation de complot fait partie du stock des calomnies utilisées contre les Juifs dès le début de l’ère chrétienne, durant laquelle elle s’articule avec l’accusation de haine du genre humain (misanthropie (13)), à laquelle va s’ajouter celle de haine du Christ, donc de Dieu. Solidarité interne et haine des autres : telles sont les deux composantes du proto-complot juif dans l’esprit des premiers ennemis déclarés des Juifs.
Accusés d’être les rejetons de Satan, les Juifs sont, surtout à partir de la première croisade (1096-1099), perçus comme les ennemis du Christ et des chrétiens. On leur prête des activités criminelles. Par exemple, à partir du milieu du XIIe siècle, l’assassinat d’enfants chrétiens (meurtre rituel), érigé en « preuve » que les Juifs complotent contre la chrétienté. L’accusation de meurtre et de cannibalisme rituels était déjà présente dans l’Antiquité avant sa réapparition au XIIe siècle comme accusation d’infanticide rituel censé reproduire la crucifixion de Jésus, impliquant une cruauté de groupe ou une disposition au meurtre comme trait culturel invariant. L’élaboration de la rumeur d’un complot juif, sa transformation en récit légendaire ne s’opèrent qu’à partir du XIVe siècle. Ainsi que l’a fait remarquer Gavin I. Langmuir, la croyance que les Juifs ont des caractéristiques cachées, qu’ils transmettent un enseignement secret et qu’ils constituent une société secrète de conspirateurs antichrétiens, est liée à l’apparition de l’accusation chimérique de meurtre rituel (14).
En deuxième lieu, le mythe du complot juif se présente sous la forme de récits plus ou moins élaborés de complots nationaux, ou plus exactement intra-nationaux, au cours du XIXe siècle. Les Juifs, jugés intrinsèquement inassimilables, voués au nomadisme ou au cosmopolitisme et fantasmés comme parasites et prédateurs, sont alors accusés de former un « corps étranger » en tout État-nation, d’y jouer donc le rôle d’un « État dans l’État ». Parmi les traits négatifs constituant la nature des Juifs, on trouve au premier plan la volonté de dominer au moyen d’une puissance financière jugée illégitime. Sur le stéréotype du Juif comploteur se greffe celui du Juif « parasite social ». Les Juifs sont dès lors dénoncés comme les seuls responsables des réactions antijuives, lesquelles seraient seulement défensives. Ce modèle explicatif fonctionnant comme un mode de légitimation implique une essentialisation démonisante du Juif, érigé en catégorie transhistorique jouant le rôle d’un contre-type. Édouard Drumont en donne cette formulation en 1898 : « En réalité, le Juif n’a pas changé depuis trois mille ans ; il est toujours l’ennemi dans la maison, l’artisan de complots et de trahisons, l’être oblique, obscur, inquiétant et néfaste, dangereux surtout parce qu’il emploie des moyens qui ne sont pas ceux des peuples au milieu desquels il vit. (15) »
En troisième lieu, le mythe du complot juif se présente sous la forme élaborée d’un complot international ou mondial, de la fin du XIXe siècle au milieu du XXe siècle, l’objectif prêté aux Juifs étant la domination du monde. Le schème du mégacomplot juif fournit un cadre interprétatif à la dénonciation de la « conquête juive » et de la « domination juive », présentées comme la conséquence fatale de l’émancipation des Juifs, l’effet catastrophique de l’individualisme démocratique ou le résultat du culte de l’or censé caractériser les sociétés modernes, dominées par les puissances financières aux mains des Juifs. Dans cette nouvelle configuration idéologique, le Juif, c’est Rothschild, c’est-à-dire le nouveau maître du monde à l’âge du capitalisme.
Le mythe d’une centrale juive ou judéo-maçonnique organisant secrètement la conquête du monde a été largement diffusé par l’opuscule signé Osman Bey (16), la Conquête du monde par les Juifs, publié en français et en allemand en 1873 (17), puis traduit dans plusieurs langues européennes. Les Juifs seraient « dirigés comme une immense société secrète », caractérisée par une « unité séculaire de commandement et de direction », ainsi que l’affirme en 1882 l’abbé EmmanuelAugustin Chabauty (1827-1914), dans les Juifs, nos maîtres !(18).
En 1910, Mgr Henri Delassus (1836-1921) publie son principal ouvrage, la Conjuration antichrétienne (19), dont il fait paraître séparément, l’année suivante, les annexes consacrées au judaïsme, sous le titre « La question juive » (20). Il y postule que « depuis deux mille ans, les Juifs ambitionnent la conquête du monde tout entier », qu’ils sont « les vrais inspirateurs de tout ce que la franc-maçonnerie conçoit et exécute » et sont « toujours en majorité dans le conseil supérieur des sociétés secrètes ».
Après la Première Guerre mondiale et la révolution bolchevique, le mythe du complot juif mondial réapparaît, véhiculé désormais par les Protocoles des Sages de Sion, traduits à partir de janvier 1920 dans la plupart des langues européennes et largement diffusés aux ÉtatsUnis comme au Moyen-Orient. Le faux, fonctionnant comme une clé de l’histoire, est massivement instrumentalisé par toutes les propagandes antijuives durant l’entre-deux-guerres. Dans Mein Kampf, où Adolf Hitler appelle à prendre au sérieux les Protocoles, on trouve le programme d’une lutte finale contre la « juiverie internationale » (internationale Judentum), définie comme l’ennemi absolu aux multiples visages, de la « finance cosmopolite » au « bolchevisme juif », ou « judéo-bolchevisme », incarnation d’une puissance occulte mondiale. À partir de 1933, la propagande du IIIe Reich orchestre internationalement la diffusion des thèmes d’accusation conspirationnistes. Durant la Seconde Guerre mondiale, le thème d’une légitime défense de « l’Europe » contre le complot criminel des forces judéo- bolcheviques et judéo-ploutocratiques est placé au centre de la propagande nazie.
En quatrième lieu, cet héritage idéologique une fois repris et transformé dans la période qui suit la création de l’État d’Israël (1948), le mythe se présente le plus souvent sous la forme du « complot sioniste mondial » ou, depuis les années quatre-vingt-dix, celle du « complot américano- sioniste », dont l’« alliance judéo-croisée » constitue un équivalent islamiste. Dans son libelle intitulé « Notre combat contre les Juifs », publié au début des années cinquante et devenu un texte de référence pour la plupart des mouvements islamistes (21), Sayyid Qutb (1906-1966) suppose qu’il y a une « conspiration judéo- chrétienne contre l’islam » et désigne les Juifs comme les plus anciens et les plus redoutables des ennemis de l’islam : « Les juifs devinrent les ennemis de l’islam dès qu’un État musulman fut établi à Médine. Ils complotèrent contre la communauté musulmane dès que celle-ci fut créée […] Cette âpre guerre que les Juifs nous ont déclarée […] dure sans interruption depuis quatorze siècles, et enflamme, encore maintenant, la terre jusqu’en ses confins. » L’ayatollah Khomeyni, en 1980, a conféré une légitimité à la thèse conspirationniste selon laquelle les États-Unis étaient dominés par les « Juifs maléfiques » et que Juifs et Américains étaient, en conséquence, les ennemis absolus de l’islam : « Les Juifs et leurs suppôts étrangers veulent miner les fondations de l’islam et instaurer un gouvernement juif international ; comme ce sont des gens infatigables et rusés, j’ai bien peur, Allah nous en préserve, qu’un jour ils y parviennent. » Le 23 février 1998, le journal londonien Al-Quds al-Arabi publiait la « Déclaration du Front islamique mondial pour le djihad contre les Juifs et les croisés », signée notamment par Oussama Ben Laden et par Ayman al-Zawahiri. L’ennemi satanique composite y était désigné comme l’« alliance judéo-croisée » (et « ses valets ») ou la « coalition judéo-croisée ». On retrouve cette thématique complotiste dans la déclaration faite le 14 novembre 2014 par Abû Bakr al-Baghdadi, auto-proclamé calife de l’État islamique : « Les dirigeants des Juifs, des croisés et des apostats [...] se sont rassemblés, ont réfléchi, ont comploté, ont préparé la guerre contre l’État islamique [...] Ô soldats de l’État islamique, continuez la moisson des armées, déchaînez les volcans du djihad partout », afin de libérer l’humanité du « système global fondé sur l’usure » et tenu en laisse par « les Juifs et les croisés ».

Quelques moments historiques significatifs

Le complot judéo-lépreux

Le motif du complot juif contre la société chrétienne se constitue historiquement autour de l’accusation d’empoisonnement des fontaines et des puits, qui surgit en 1321 en Aquitaine sous la forme de la fiction d’un complot judéo-lépreux (22). Durant l’hiver 1321, cette accusation de complot valut aux lépreux d’être massacrés avec l’aval de Philippe V le Long, roi de France. Or la chronique du monastère de Sainte-Catherine de monte Rotomagi (Mont-Saint-Aignan) rapporte les faits en caractérisant, sur la base des aveux des lépreux, les deux thèmes d’accusation visant ces derniers : s’ils ont comploté, c’est à la fois pour tuer les non-lépreux et pour dominer le monde. La pratique du meurtre rituel et l’instinct de domination : deux thèmes d’accusation dont les Juifs ne cesseront d’être des cibles privilégiées. Le mythe du complot judéolépreux rebondira à partir de 1348, durant l’épidémie de peste noire. Au XIVe siècle, il s’agit certes de complots locaux dont sont accusées des communautés juives particulières, victimes en conséquence de pillages et de massacres. Mais la circulation de la rumeur d’empoisonnement fait surgir la conviction que les Juifs, en tant que tels, ont ourdi le complot de détruire la chrétienté. Les Juifs commencent alors à être perçus comme le seul peuple intrinsèquement comploteur.

Aux origines de la légende du mégacomplot juif : de la « lettre de Simonini » au « Discours du rabbin »

Dans son explication de la révolution française par un complot maçonnico-jacobin où les Illuminés de Bavière, conduits par Adam Weishaupt (1748-1830), jouaient un rôle central, l’abbé Augustin de Barruel n’accordait guère d’importance aux Juifs. Il en va tout autrement en 1806, lorsque Napoléon Ier décide de réunir le Grand Sanhédrin, afin de trouver une solution à ce qui paraît déjà être la « question juive », initiative qui inquiète divers milieux antijuifs. La fameuse « lettre de Jean-Baptiste Simonini » à Barruel, datée du 1er août 1806 (il s’agit en fait d’un faux aux origines incertaines) (23), témoigne de l’existence de la représentation d’une inquiétante « secte judaïque » présentée comme l’alliée de toutes les autres « sectes infernales qui préparent les voies à l’Antéchrist », en particulier de celle des francs-maçons. Les membres de la « nation juive » y sont accusés de nourrir de « terribles projets » en vue de devenir « les maîtres du monde ». Barruel fera circuler cette lettre dans des cercles restreints, sans jamais la rendre publique. Elle sera publiée pour la première fois, avec des commentaires du père Grivel, un proche de Barruel, dans la revue catholique le Contemporain, en juillet 1878, avant de l’être par la Civiltà cattolica le 21 octobre 1881, dans un contexte marqué par les interférences entre la campagne antimaçonnique lancée par l’Église et les débuts du mouvement antisémite, en France comme dans d’autres pays européens.

La thèse de la collusion secrète est ainsi énoncée dans le « document Simonini » : « Les Juifs donc, avec tous les autres sectaires, ne forment qu’une seule faction, pour anéantir, s’il était possible, le nom chrétien. » Les membres de la « secte judaïque », qui incarne « aujourd’hui la puissance la plus formidable », sont accusés d’être mus par le projet de devenir, « dans moins d’un siècle », « les maîtres du monde », quitte à « abolir toutes les autres sectes pour faire régner la leur ».

À la fin du XIXe siècle, le thème d’accusation est véhiculé par un faux célèbre, tiré d’un roman paru en 1868, Biarritz : le « Discours du rabbin » (24), qui commence à circuler dès 1872 en Russie sous le titre « Le cimetière juif de Prague », lieu supposé de « l’assemblée des douze tribus d’Israël ». Ce faux est publié en français le 1er juillet 1881 par le publiciste antijuif Kalixt de Wolski (1816-1885) dans le Contemporain, sous le titre « Compte rendu des événements politicohistoriques survenus dans les dix dernières années », puis repris par le même Wolski dans sa compilation antisémite (posthume) intitulée « La Russie juive » (25). Il y est attribué à « un grand rabbin » qui l’aurait « prononcé à une réunion secrète ». Ce discours, ajoute Wolski, « dévoile la persistance avec laquelle le peuple juif poursuit, de temps immémorial et par tous les moyens possibles, l’idée de “régner sur la Terre” ». Il se termine par l’évocation de « bouleversements » et de « révolutions » provoqués par les « enfants d’Israël », devenus les « maîtres absolus » de la finance et de la presse : « Chacune de ces catastrophes avance d’un grand pas nos intérêts intimes et nous rapproche rapidement de notre unique but : celui de régner sur la Terre, comme cela a été promis à notre père Abraham. »

Apocalyptisme et satanisme

En France, il faut attendre la fin des années 1860 et les années 1870 pour voir la thèse de la collusion judéo-maçonnique largement diffusée dans les milieux catholiques. C’est avec l’ouvrage de Henri Roger Gougenot des Mousseaux (1805-1876), le Juif, le judaïsme et la judaïsation des peuples chrétiens (26), publié en 1869, qu’est offerte au public catholique une vision élaborée, d’orientation apocalyptique, de la conspiration juive universelle. Sa thèse centrale est la suivante :

« La maçonnerie, issue des mystérieuses doctrines de la cabale [...], n’est que la forme moderne et principale de l’occultisme, dont le Juif est le prince, parce qu’il fut dans tous les siècles le prince et le grand maître de la cabale. Le Juif est donc naturellement [...] l’âme, le chef, le grand maître réel de la maçonnerie, dont les dignitaires connus ne sont, la plupart du temps, que les chefs trompeurs et trompés de l’ordre. »

Or les « Juifs cabalistes » sont des « adorateurs de Satan ». Gougenot est convaincu que « toutes les secousses sociales et antichrétiennes » qui ébranlent le monde sont « l’œuvre des francs-maçons et des Juifs », et qu’à travers ces bouleversements révolutionnaires, la franc- maçonnerie n’étant qu’un instrument aux mains des Juifs, c’est « le triomphe du Juif » qui se prépare. Gougenot annonce la venue de l’Antéchrist et l’installation d’une impitoyable domination juive.

Les francs-maçons apparaissent dès lors comme les alliés, les complices ou les instruments privilégiés des Juifs, comme l’affirme Drumont dans un passage de la France juive où il traite des causes de la révolution française : « Ce qu’il n’avait pu faire au Moyen Âge avec les Templiers, le Juif le faisait avec la franc-maçonnerie, dans laquelle il avait fondu toutes les sociétés secrètes particulières, qui avaient si longtemps cheminé dans l’ombre. [...] Il n’est plus contesté par personne [...] que la direction de toutes les loges ne fût passée alors aux mains des Juifs. » C’est là ce qui explique la « conquête juive » de la France à l’époque de la révolution française : les Juifs « rentrent derrière la franc-maçonnerie, en 1790, et deviennent les maîtres absolus d’un pays qu’ils ont détaché peu à peu, avec une astuce prodigieuse, de toutes les traditions qui faisaient sa grandeur et sa force ». Le polémiste décrit « le Juif moderne » comme un génie de la manipulation, « mêlé aux complots, fomentant les guerres civiles et les guerres étrangères, tour à tour commanditaire de Napoléon et de la Sainte Alliance ».

Pour l’abbé Chabauty, dans les Juifs, nos maîtres !, l’alliance des « Princes de Juda » et des sociétés secrètes (dirigées elles-mêmes en réalité par les « Princes juifs ») vise à établir la « domination universelle » des Juifs, grâce à la « formidable armée maçonnique » qui permettra, à travers des bouleversements soigneusement programmés comme la Réforme ou la révolution française, la destruction de « l’idée chrétienne » et de « tout l’ordre social chrétien ». Révolution, République, maçonnerie et juiverie forment selon Chabauty une seule et même puissance antichrétienne. Les « hauts chefs de Juda » ne sont que les rejetons de Satan : « La République, c’est ordinairement le drapeau, l’étiquette, la montre ; la maçonnerie, c’est partout l’instrument, le soldat, l’armée ; la juiverie, c’est toujours l’âme, la direction, le commandement. » Bref, conclut Chabauty en soulignant l’énoncé : « Notre ennemi, c’est le Juif !» Dans la perspective apocalyptique de Chabauty, le « triomphe du Juif » signifie l’installation de l’Antéchrist sur le trône du « roi du monde ».

Si Gougenot avait ouvert la voie, c’est Ernest Jouin (1844-1932), curé de Saint-Augustin à Paris (1899), fondateur de la Ligue franccatholique en 1913, qui développera le thème de la triple menace incarnée par les Juifs, les francs-maçons et les occultistes. En janvier 1912, Mgr Jouin lance la Revue internationale des sociétés secrètes (RISS), dont le principal objet est de combattre la « judéo- maçonnerie ». Dans le premier numéro de sa revue, il commence par énoncer le principe directeur de sa vision du monde : « De nos jours, la société secrète est la maîtresse du monde » et la franc- maçonnerie n’étant que « la concentration des sociétés secrètes », « on peut la nommer la maîtresse du monde » (27). Mais la franc-maçonnerie est « elle-même subordonnée à des groupes supérieurs » : « De nos jours, l’histoire des sociétés secrètes est la page magistrale de l’histoire juive. [...] Si la francmaçonnerie est mondiale, elle est naturellement en contact avec la race juive, race cosmopolite par tempérament et par expiation. » Or les Juifs se caractérisent par une « triple aspiration » : « La domination universelle, la révolution sociale et la ruine du catholicisme. » À l’automne 1920, le polémiste publie la première version française intégrale (et commentée) des Protocoles des Sages de Sion, dont il résume ainsi le contenu en 1921 : « Le plan judéo-maçonnique des “Protocols” comprend un but, l’hégémonie mondiale ; un moyen, l’or ; un résultat, le supergouvernement juif. But, moyen et résultat se retrouvent dans les livres talmudiques (28). »

Le siècle des Protocoles des Sages de Sion

Les deux versions du complot juif international (judéo- maçonnique et judéo-ploutocratique) sont combinées de diverses manières dans le célèbre faux antijuif connu sous le titre « Protocoles des Sages de Sion » (29). Au XXe siècle, la vision du grand complot juif trouve son principal vecteur dans ce document supposé révélateur, publié pour la première fois en Russie, sous une forme abrégée et en feuilleton, dans le journal d’extrême droite Znamia (« le drapeau ») dirigé à Saint- Pétersbourg par l’agitateur antijuif Pavel A. Krushevan (1860-1909), du 28 août au 7 septembre 1903 (« ancien style »), donc quelques mois après le pogrom de Kichinev (21 avril 1903), dont il avait été l’organisateur et qu’il pouvait ainsi paraître justifier. Le faux est alors publié sous le titre « Programme de la conquête du monde par les Juifs », explicité comme suit par son éditeur : « Protocoles des séances de l’Union [ou de l’Alliance] mondiale des francs-maçons et des Sages de Sion ». Cette première publication des Protocoles suivait de peu l’ouverture, le 23 août 1903, du 6e Congrès sioniste à Bâle. Les premiers usages du faux auraient ainsi été orientés autant par l’antijudéo-maçonnisme que par l’« antisionisme », surgissant en Russie sous la forme d’un grand récit conspirationniste par lequel les milieux nationalistes et monarchistes, ennemis déclarés du libéralisme comme du communisme, légitimaient leur antisémitisme. Depuis l’été 1921, on sait que les Protocoles sont pour l’essentiel un plagiat du Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu, ou la politique de Machiavel au XIXe siècle, satire dirigée contre Napoléon III, publiée en 1864 par l’avocat républicain de gauche Maurice Joly (1829-1879), alors exilé à Bruxelles. Dans les Protocoles, un orateur anonyme, l’un des Sages de Sion ou peut-être leur chef, s’adresse à ses pairs, au cours de réunions tenues on ne sait où ni quand, pour leur exposer (ou leur rappeler) les idées directrices de leur programme secret de domination du monde et les informer sur l’état actuel de sa réalisation. Les Protocoles se présentent comme les minutes de ces séances secrètes. Le secret fait la force du complot, lit-on dans les Protocoles : « Qui pourrait renverser une force invisible ? Car telle est notre force. La franc-maçonnerie extérieure ne sert qu’à couvrir nos desseins. (30) » Ce programme de conquête du monde implique la destruction des États chrétiens, accomplie avec l’aide de la franc- maçonnerie, infiltrée et manipulée par les Sages et leurs « agents ». Il s’agit donc clairement d’une conspiration à visée mondiale, dont le but est l’établissement d’une « domination universelle » (31). Ce plan secret aurait été défini depuis longtemps par les ancêtres des actuels Sages de Sion : l’orateur mis en scène par le faux le caractérise comme « un plan politique que personne n’a deviné pendant de longs siècles » (32). Tel est le thème développé dans l’article du publiciste nationaliste et antijuif Mikhaïl O. Menchikov (1859-1918), « Conspirations contre l’humanité », publié le 7 (20) avril 1902 dans le quotidien monarchiste Novoe Vremja (« Temps nouveaux »):

« Dès 929 av. J.-C. à Jérusalem, au temps du roi Salomon, un complot secret fut fomenté par lui et par les sages juifs contre tout le genre humain. Les protocoles de ce complot et leurs commentaires ont été conservés en grand secret, se transmettant de génération en génération [...] Les chefs du peuple juif, à ce qu’il semble, ont décidé sous le roi Salomon de soumettre à leur pouvoir toute l’humanité et d’ancrer en son sein le royaume de David pour toujours. [...] En se répandant sur la Terre, les Juifs se sont engagés à concentrer entre leurs mains les capitaux de tous les pays et de sucer et d’asservir ainsi, comme entre des tentacules, les masses populaires. »

On trouve dans cet article la première mention connue des Protocoles. C’est dans un contexte marqué par la menace d’une révolution et le sentiment de la venue des temps apocalyptiques qu’est publiée par le mystique orthodoxe Sergueï A. Nilus (1862-1929), fin décembre 1905, dans son livre intitulé « Le grand dans le petit » (chapitre xii : « L’Antéchrist en tant que possibilité politique »), la version des Protocoles qui deviendra canonique. Une seconde version russe des Protocoles, due au journaliste antijuif Georgy V. Butmi (1856-1919), cofondateur de l’Union du Peuple russe, sera publiée en janvier 1906 sous le titre : « Discours accusateurs. Les ennemis du genre humain », avec pour sous-titre : « Protocoles extraits des archives secrètes de la Chancellerie principale de Sion ».

Les « Sages de Sion », figures fictives issues du mythe anti- judéomaçonnique ainsi réactivé, illustrent une formation de compromis entre les « Anciens Sages d’Israël » (de l’époque de Salomon), les hauts dirigeants sionistes et les « supérieurs inconnus » de la « judéomaçonnerie », emprunt au mythe construit autour des « Illuminés de Bavière », largement diffusé au XIXe siècle par des romans populaires dont le plus célèbre est celui d’Alexandre Dumas, Joseph Balsamo. Mais l’écrivain religieux mystique qu’est Nilus y ajoute une dimension apocalyptique. À la fin de l’épilogue de son livre contenant les Protocoles, il adapte la légende de l’Antéchrist à sa vision de la conspiration juive mondiale :

« De nos jours, tous les gouvernements du monde entier sont consciemment ou inconsciemment soumis aux ordres de ce grand super-gouvernement de Sion, parce que toutes les valeurs sont entre ses mains, car tous les pays sont débiteurs des Juifs pour des sommes qu’ils ne pourront jamais payer. [...] Avec toute la puissance et terreur de Satan, le règne triomphal du roi d’Israël s’approche de notre monde dépravé ; le roi issu du sang de Sion – l’Antéchrist – est près de monter sur le trône de l’Empire universel. »

Ce faux est à la fois un best-seller et un long-seller de la littérature conspirationniste et antijuive. Sa diffusion mondiale, assurée par les services de propagande de divers milieux politiques et religieux, était déjà observable dans l’entre-deux-guerres. Aujourd’hui, elle est assurée principalement par Internet, où, depuis le début des années quatrevingt-dix, se sont multipliés les sites, forums et blogs dits extrémistes ou radicaux de diverses obédiences, d’orientation conspirationniste, qui ont remis en circulation la thématique véhiculée par le faux. Mais, parallèlement, les Protocoles, comme les textes qui en dérivent ou s’en inspirent, continuent de faire l’objet de rééditions, assorties de commentaires censés les actualiser, dans de très nombreux pays, des ÉtatsUnis aux pays arabes, de l’Europe de l’Est à l’Iran, à la Turquie et au Japon, en passant par l’Inde, le Pakistan et la Malaisie.

Les Protocoles sont utilisés par les extrémistes de tous bords : suprématistes blancs et antisémites noirs aux États-Unis, catholiques et protestants fondamentalistes en Europe comme dans les deux Amériques, nationaux-traditionalistes orthodoxes en Russie, fondamentalistes musulmans de toutes les obédiences, néonazis païens, nationalistes radicaux, adeptes de sectes ou de doctrines ésotériques, amateurs de prophéties apocalyptiques, négationnistes et complotistes fascinés par la légende des Illuminati. Dans les pays arabo-musulmans (notamment en Égypte, en Syrie et au Liban), les Protocoles constituent en outre un inépuisable réservoir de thèmes antijuifs sollicités dans les prêches du vendredi ou les débats publics et mis en scène par des feuilletons télévisés, constituant d’efficaces instruments de propagande antisioniste visant un public populaire. Le faux reste le principal vecteur du complotisme antijuif. La carrière internationale des Protocoles est loin d’avoir pris fin.

Aspects du complotisme antijuif ordinaire en France

Dans l’enquête d’opinion réalisée par l’Institut français d’opinion publique (Ifop) pour la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol) du 26 au 30 septembre 2014 (33), les résultats concernant la thématique complotiste sont fort significatifs : 25 % des personnes interrogées estiment que les Juifs ont trop de pouvoir dans l’économie et la finance (43 % pour l’ensemble des musulmans) ; 22 % que les Juifs ont trop de pouvoir dans les médias ; 19 % que les Juifs ont trop de pouvoir dans le domaine de la politique (51 % pour l’ensemble des musulmans) ; 16 % qu’il existe un « complot sioniste à l’échelle mondiale » (44 % pour l’ensemble des musulmans : 30 % chez ceux qui déclarent une « origine musulmane », 42 % chez les « musulmans croyants » et 56 % chez les « musulmans croyants et pratiquants »).

Le sociologue Éric Marlière relève, chez les « jeunes des cités » avec lesquels il a mené de nombreux entretiens, « une symbiose entre des sentiments d’injustice et la prégnance d’une vision complotiste » : « Ces jeunes, de par leur condition d’Arabes et de musulmans (pour la plupart), se vivent comme les “nouveaux ennemis de l’intérieur” par opposition à la minorité juive appréhendée comme riche, dominante et manipulatrice. (34) » Si, d’une façon générale, la société française leur paraît à la fois fermée et hostile, ils semblent convaincus qu’elle est non seulement ouverte aux Juifs, mais encore contrôlée ou dirigée par ces derniers. Le « sionisme » est le nom qu’ils donnent à la puissance qui domine le monde. Un jeune célibataire de 26 ans, issu de l’immigration marocaine, affirme ainsi : « C’est eux qui commandent. Ils tiennent le monde. Les États-Unis sont obligés de les suivre. Regarde, ils agressent la Palestine et personne ne dit rien ! Le sionisme pour moi, c’est ça, c’est la domination d’une élite juive sur les autres peuples. » Un autre jeune issu de l’immigration tunisienne âgé de 27 ans, ingénieur en formation, accuse « l’ultralibéralisme » et « le sionisme » : « Si aujourd’hui, on est flingué dans les médias, c’est les grands financiers, l’ultralibéralisme qui tiennent tout et derrière on retrouve le sionisme en premier. Regarde le nombre de feujs à des postes-clés dans les médias, dans l’État et les universités. » Un étudiant de 26 ans issu de l’immigration algérienne s’indigne : « Les sionistes, ils contrôlent vraiment tout et ils n’ont même plus besoin de se cacher !» Indignation à laquelle font écho les propos d’un homme de 33 ans d’origine algérienne : « Aujourd’hui ils ne se cachent plus. Le sionisme est en train de l’emporter. Regarde, on peut en parler ici dans une cité mais à la télévision, à la radio ou dans la presse, tu peux tout perdre ! Ils maîtrisent quasiment tout !»

Les récits complotistes permettent de synthétiser ces thèmes d’accusation et de leur donner une interprétation globale, sur la base d’une idée simple : une petite minorité de puissants (dominateurs et exploiteurs) tire profit de la misère du plus grand nombre (« nous », les victimes du complot des puissants). C’est la réponse-type à la question « À qui profite le crime ? ».

La nouvelle vulgate antijuive qui semble s’être installée durablement en France et dans d’autres pays européens peut se résumer par l’articulation de trois caractéristiques négatives attribuées aux « Juifs » ou aux « sionistes » :

1) ils sont « dominateurs » en Occident (« Ils ont l’argent » ; « ils ont le pouvoir » ; « ils dirigent l’Amérique ») ;

2) ils sont « racistes », en particulier au Proche-Orient, où ils se comportent « comme des nazis » avec les Palestiniens ;

3) ils complotent partout dans le monde : ils ont organisé les attentats du 11 Septembre, poussent à la guerre et veulent déclencher une guerre préventive contre l’Iran, ils sont derrière les conflits qui déchirent les pays arabes (notamment en manipulant l’État islamique, simple épouvantail), organisent des attentats terroristes sous fausse bannière pour « salir l’islam » (comme les attaques des 7, 8 et 9 janvier et du 13 novembre 2015), et, d’une façon générale, manipulent la politique internationale.

Par Pierre-André Taguieff, philosophe et historien, publié dans la Revue des Deux Mondes (dans son édition des mois de juillet-août 2016), en librairie depuis le 5 juillet 2016

Notes :

1. Pierre-André Taguieff, la Judéophobie des Modernes. Des Lumières au jihad mondial, Odile Jacob, 2008,

p. 247-350 et l’Antisémitisme, Presses universitaires de France, 2015, p. 12-20, 48-59.

2. Pierre-André Taguieff, la Judéophobie des Modernes, op. cit., p. 353-496 et la Nouvelle Propagande antijuive, Presses universitaires de France, 2010.

3. Walter Laqueur, l’Antisémitisme dans tous ses états. Depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours [2006], Markus Haller, 2010, p. 125.

4. Pierre-André Taguieff, les Protocoles des Sages de Sion. Faux et usages d’un faux [1992], nouvelle édition refondue, Berg International-Fayard, 2004 et Court traité de complotologie, Mille et une nuits, 2013.

5. Léon Poliakov, la Causalité diabolique [tome I, Essai sur l’origine des persécutions, 1980, tome II, Du joug mongol à la victoire de Lénine, 1985], nouvelle édition, préface de Pierre-André Taguieff, CalmannLévy, 2006.

6. Bernard Lewis, Semites and Anti-Semites: An Inquiry into Conflict and Prejudice [1986], 2e édition, New York, W. W. Norton, 1999, p. 23.

7. Norman Cohn, Histoire d’un mythe. La « Conspiration » juive et les Protocoles des Sages de Sion [1966], traduit par Léon Poliakov, Gallimard, 1967 ; Pierre-André Taguieff, l’Imaginaire du complot mondial. Aspects d’un mythe moderne, Mille et une nuits, 2006.

8. Édouard Drumont, la France juive. Essai d’histoire contemporaine, C. Marpon & E. Flammarion, 1886, introduction, p. vi.

9. Pour une première approche globale, voir Pierre-André Taguieff, la Judéophobie des Modernes, op. cit., p. 151-171, 328-334, 353-374.

10. Cicéron, Pro Flacco, chap. XXVIII, in Théodore Reinach, Textes d’auteurs grecs et romains relatifs au judaïsme, Ernest Leroux, 1895, p. 237-238. Voir Peter Schäfer, Judéophobie. Attitudes à l’égard des Juifs dans le monde antique

[1997], traduit par Édouard Gourévitch, Les Éditions du Cerf, 2003, p. 299-303.

11. Tacite, Histoires, livre V, in Théodore Reinach, op. cit., p. 306-307

12. Peter Schäfer, Judéophobie…, op. cit., p. 280-287.

13. Idem, p. 287-298, 337-343.

14. Gavin I. Langmuir, History, Religion, and Antisemitism, University of California Press, 1990, p. 341.

15. Édouard Drumont, « Plaies d’Égypte », La Libre Parole, 23 février 1898.

16. Pseudonyme de Frederick Millingen (1836-1901 ?).

17. Vladimir Andréjevich Osman Bey, la Conquête du monde par les Juifs, Krüst, 1873.

18. Emmanuel Chabauty, les Juifs, nos maîtres !, Société générale de librairie catholique, 1882, p. 61.

19. Henri Delassus, la Conjuration antichrétienne, Desclée, De Brouwer & Cie, 1910, 3 vol.

20. Henri Delassus, la Question juive. Notes et documents, Desclée, De Brouwer & Cie, 1911.

21. Voir Ronald L. Nettler, Past Trials and Present Tribulations: A Muslim Fundamentalist’s View of the Jews

[1987], 2e édition corrigée, Pergamon Press, 1989.

22. Carlo Ginzburg, le Sabbat des sorcières [1989], traduit par Monique Aymard, Gallimard, 1992, p. 43-69.

23. Le Contemporain, tome XVI, juillet 1878, p. 58-61 ; repris in Nicolas Deschamps, les Sociétés secrètes et la société, ou Philosophie de l’histoire

contemporaine, 4e édition, Oudin Frères & Avignon, Seguin Frères, 1883, tome III, Document annexé B : « Le rôle des Juifs dans la Révolution universelle », p. 658-661.

24. Sir John Retcliffe (pseudonyme de Hermann Goedsche, 1815-1878), Biarritz, 1868, vol. 1, p. 162-193.

25. Kalixt de Wolski, la Russie juive, Albert Savine, 1887, p. 4-19.

26. Henri Roger Gougenot des Mousseaux, le Juif, le judaïsme et la judaïsation des peuples chrétiens, Plon, 1869.

27. Mgr Jouin, « La société secrète. Notre programme », RISS, n° 1, janvier 1912, p. 3-4.

28. Mgr Jouin, Le Péril judéo-maçonnique, tome III, RISS & Librairie Émile-Paul Frères, 1921, p. 53.

29. Sur les Protocoles, voir Norman Cohn, Histoire d’un mythe, op. cit. ; Pierre-André Taguieff, les Protocoles des Sages de Sion, op. cit. ; Cesare G. De Michelis, The Non-Existent Manuscript : A Study of the Protocols of the

Sages of Zion [1998], University of Nebraska Press, 2004 ; Michael Hagemeister, « The Protocols of the Elders of Zion: Between History and Fiction», New German Critique, 35 (1), n° 103, printemps 2008, p. 83-95.

30. « Protocols » des Sages de Sion, traduits directement du russe et précédés d’une introduction par Roger Lambelin, Grasset, 1921 ; nouvelle édition, 1925, p. 31.

31. Idem, p. 72.

32. Idem, p. 87.

33. Ifop/Fondapol, l’Antisémitisme dans l’opinion publique française. Nouveaux éclairages, novembre 2014, http://www.fondapol.org/wp-content/uploads/2014/11/CONF2press-Antisemitisme-DOC-6-web11h51.pdf.

34. Éric Marlière, La France nous a lâchés ! Le sentiment d’injustice chez les jeunes des cités, Fayard, 2008, p. 135.

Source : La Revue des Deux Mondes

http://www.crif.org/fr/actualites/antisemitisme-le-mythe-du-complot-juif-un-survol-historique-par-pierre-andre-taguieff?language=frSur le même thème

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Published by DAVID - - ANTISEMITISME, complotisme, complot juif

Le sang juif sèche trop vite en Israël. Jusqu’à quand ?


Une jeune fillette lardée de coups de couteaux à Kyriat Arba, des Juifs poignardés dans le souk à Netanya, dix enfants orphelins de leur père dans une attaque sur la route d’Othniel, des tirs contre des soldats, des blessés…
Des photos bouleversantes des enterrements, des larmes, quelques discours d’adieux, des engagements en parole du gouvernement et on passe à l’actualité.
Comme le voyage, certes important et historique, du premier ministre pour le quarantième anniversaire de l’opération Yonathan à Entebbe. Si cela arrivait aujourd’hui, prendrait il la décision qui reste source de fierté et de gloire ?
Surtout ne pas prononcer le mot de vengeance qui risquerait de suçoter des réactions juives. Surtout ne pas donner la parole à ceux qui exigent des mesures efficaces à l’égard de l’ennemi arabe.
La génitrice qui a mis bas l’assassin a encensé son acte de « martyre et de héros ». Son avenir est assuré par les fonds que lui versera Mahmoud Abbas grâce à la générosité de l’UE et de la France. Son ministre appelle les « palestiniens » à égorger les Juifs et les membres éminents « palestiniens » considèrent que tuer un Juif en prière est un ordre de l’islam. La députée arabe Zoabi insulte à la Knesseth nos soldats et le Président de séance appelle à l’ordre les députés juifs qui clament leur indignation.
Les arabes de la région de Hébron et de Jérusalem ont salué par des feux d’artifice et des klaxons de joie l’enterrement de notre enfant de Kyriat Arba et les futurs assassins arabes en herbe ont eu droit à des distributions de friandises.
Jusqu’à quand ?
Ce n’est pas pour cela que ce gouvernement a été élu.
La réaction ne peut pas être l’autorisation déjà vieille de cinq ans de construire 42 unités de logement à Kyriat Arba et quelques centaines de logements dans notre capitale avec quelques centaines pour les arabes (afin surtout de ne pas prêter le flanc à la critique de judaïser Jérusalem !).
Cette réponse est une insulte au sionisme, au bon sens et au combat contre le terrorisme.
Faut –il des morts pour chercher un alibi permettant de continuer le rêve sioniste. Faut-il attendre un juif assassiné pour édifier une nouvelle maison ? Une fillette ne vaut que 42 permis de construire ! Même pour ces pauvres stratèges qui estiment que le sang juif doit couler pour avoir le courage d’annoncer la construction de nouvelles maisons, pourquoi ne pas annoncer 42OO logements ? La condamnation immédiate de la France et d’Hussein Obama eut-elle été différente ?
Quelle déchéance que cette stupide considération : « ils tuent et nous construisons ». Il n’y a aucun rapport logique dans cette phrase. Ils tuent alors nous devons les abattre et notre droit de bonifier notre terre, de l’habiter, de construire notre société est un droit inaliénable de propriété légitime de notre Terre. Ce droit est inscrit d’ordre divin pour le peuple juif et nous l’exerçons « non par le droit de la force mais par la force du droit ».
En construisant avec parcimonie, nous donnons l’impression au monde que ce n’est pas notre droit le plus absolu et affaiblissons notre légitimité sioniste.
Jabotinsky enseignait qu’un propriétaire doit savoir se comporter comme tel. Il semblerait que certains Juifs en Israël ait été amenés à considérer notre présence comme celle d’un locataire et oublier que le squatter arabe n’y a aucun droit.
Nous devons construire sur toute l’étendue de la terre libérée d’Erets Israël de la mer au Jourdain, du Hermon à la Mer Rouge. La réponse aux meurtres perpétrés par ces bêtes féroces doit être autre.
Ils regardent notre Cour Suprême, notre respect des « droits démocratiques », notre législation des Droits de l’Homme, nos malades suicidaires de gauche et se gaussent de nous.
Il est temps de parler un langage qu’ils comprendront et si les mesures à prendre seront « collectives » mais sauveront la vie d’un seul enfant juif, il faut les prendre.
Le village d’où sortent ces assassins doit être rasé et disparaitre de la carte. Les habitants avec tous les parents de l’assassin doivent être mis hors de nos lignes de cessez-le-feu.
Il n’est que temps de déclarer les accords d’Oslo caduques. Il n’est que temps de liquider la Moukata de Ramallah et détruire toute trace de « l’autorité palestinienne ». La France a encore de la place à Nauplie-le-Château et sa marine pourra accueillir quelques terroristes arabes survivants comme elle le fit pour sauver ces meurtriers au Liban.
Le cauchemar qui consiste à croire qu’il y a une place pour un autre pays arabe terroriste de ce côté du Jourdain doit cesser. Chaque municipalité respectant les règles de l’Etat Juif aura son autonomie de gestion et les arabes seront des résidents et non des citoyens. Pas les mêmes devoirs et en conséquence pas les mêmes droits.
Nous serons condamnés par l’ONU ? C’est déjà le cas ! La France reconnaitra la « palestine » ? C’est déjà le cas ! Le parti travailliste britannique nous considérera comme l’Etat islamique ? C’est déjà le cas ! L’Unesco décidera qu’il n’y a aucun lien entre Jérusalem et le peuple juif ? C’est déjà le cas ! L’Organisation mondiale de la Santé décrétera que nous propageons des virus ? C’est déjà le cas ! Le terroriste de Ramallah recevra une « standing ovation » au Parlement européen quand il annoncera que les Juifs ont empoisonné les puits ? C’est déjà le cas !
Nous voulons un Premier Ministre qui déclare « urbi et orbi » que cette terre n’appartient qu’au seul Peuple Juif et qu’il la construira comme bon lui semblera. C’est la seule solution sioniste, la seule réponse possible pour l’avenir de nos enfants conformément à la Promesse divine faite à nos Pères. Les larmes, les prières, la sueur et le sang versés ont sanctifié toute l’étendue d’Erets Israël.
L’ennemi arabe doit savoir que le sang juif ne séchera jamais, ni celui des pogromes des années vingt à Hébron, ni celui de Shalevet Paz ni celui de Halel. Ni celui des soldats tombés pour la Patrie juive ni celui versé lors des attentats criminels de ces bêtes féroces et inhumaines.
Assez de paroles et de palabres.
Le Peuple exige une véritable Riposte.

Par J. Kupfer

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Published by DAVID - - TERRORISME, ISRAEL

Priver la Palestine de sa carte de crédit

Le terrorisme peut finir, si on lui supprime sa carte de crédit.

Hallel Yaffa Ariel, une jeune fille de 13 ans, elle était endormie quand elle a été assassinée dans sa propre chambre à coucher. Elle était en vacances d'été et elle était heureuse. Le terroriste musulman qui a fait irruption dans sa chambre l'a poignardée à plusieurs reprises. Finalement , il lui a tranché la gorge.

Le matelas sur lequel elle dormait était trempé de sang. Sa chambre avec son désordre occasionnel d'adolescent, vêtements jetés négligemment, ont été coloré de rouge par le dernier jet de la vie de la jeune fille qui y avait joué là, elle y avait dansé et rêvé de l'avenir qui ne sera plus jamais le sien.

L'assassinat est arrivé en Israël, mais Hallel était citoyenne américaine. Son gouvernement n'a pas seulement échoué à la protéger, il a au contraire financé sa mort sanglante. Et il continuera à récompenser la famille de son tueur.

Les terroristes musulmans en Israël, peu importe à quel groupe islamique terroriste spécifique ils prétendent avoir fait allégeance, ils sont décrits comme membres d'une cellule ou comme loups solitaires, leurs attaques sont financées par l'administration terroriste de l'Autorité palestinienne qui fournit des salaires aux terroristes et à leurs familles .L'Autorité palestinienne est presque entièrement financée par l'aide étrangère, la plus grosse partie vient de nous.

Obama a insisté pour dire que Abbas, le patron de la terreur de l'Autorité palestinienne, avait "renoncé à la violence". Mais ce serait venu par des nouvelles qu' Abbas se vantait, en disant «Il n'y a pas de différence entre nos politiques et celles du Hamas.» Le mois dernier, un conseiller d'Abbas avait dit : «Chaque endroit où vous trouverez un Israélien, tranchez-lui la gorge.»

C'est ce qu'a fait Mohammed Tarayrah, le terroriste musulman qui a assassiné Hallel dans sa chambre.

Les composants de base de l'Autorité palestinienne, y compris son agence de nouvelles officielles, l'ont cité comme «martyr». La mère de Mohammed, qui sera largement récompensé par l'Autorité palestinienne et ses financiers internationaux, pour le crime horrible de son fils, a dit: «Mon fils est un héros. Il m'a rendu fière.»

À son enterrement, la mère de Hallel Yaffa Ariel a essayé d'embrasser sa fille une dernière fois. " Halleli, au revoir, ma chérie. Un dernier câlin de maman. "

Les États-Unis ont officiellement condamné l'assassinat de Hallel. Leur gouvernement actuel ne fera toutefois rien pour arrêter le financement du terrorisme par l'Autorité palestinienne. Au contraire, ils continueront d'utiliser leur pouvoir de se battre pour la même cause que Abbas et Mohammed.

Hallel n'a pas été le premier Américain à être assassiné par des terroristes musulmans cette année. Elle était la septième.

Comme beaucoup d'Américains, ils ont été tués par des terroristes musulmans en Israël cette année, mais aussi en Irak. C'est, une étape sombre dont les médias n'en parlent pas. L'Autorité palestinienne c'est ISIS avec une meilleure presse.

Les victimes américaines de cette année inclus Taylor Force, un vétéran de la guerre en Irak en visite en Israël qui a été poignardé à mort dans une rue pendant la visite de Biden et Tuvya Weisman, qui a couru pour arrêter un terroriste dans un supermarché seulement pour être massacré, et dont l'assassinat a été accueilli avec un appel du Département d'Etat " pour que toutes les parties ejettent la violence". Cette équivalence morale cynique et retors est typique de nos diplomates.

L'Autorité palestinienne a salué le tueur de Taylor Force comme un «martyr» et son agence de nouvelles a affirmé qu'elle " a fait tout ce qu'elle pouvait pour appliquer la pression internationale et politique sur l'autre côté afin qu'il transfére le corps du martyr " pour son mariage officiel aux 72 vierges" .

Les terroristes "palestiniens" de l'Islam sont notre propre ISIS et nous finançons leurs crimes horribles.

La cause "palestinienne" n'a aucune validité historique, morale ou juridique. Elle ne représente rien, sauf le terrorisme. Elle ne représentera jamais rien, sauf le terrorisme. L'assassinat brutal de Hallel n'était pas une aberration. C'est l'incarnation parfaite du culte de la mort qui est la soi-disant cause «palestinienne».

Sur Facebook, Mohammed a écrit: «La mort est un droit et je demande mon droit à mourir». Il a obtenu son souhait. Maintenant, il est temps pour le système corrompu et violent qui l'a créé de se joindre à lui.

La mort est tout ce que la cause "palestinienne" est ou ne sera jamais. Il n'y aura pas de solution, pas de deux Etats vivant en paix côte à côte. La seule chose que l'aide aux finances de l'Autorité palestinienne c'est l'assassinat de petites filles.

Pas de paix, de justice, de progrès ou de changement politique. Juste des enfants assassinés dans leurs lits pour un culte de la mort.

Le mouvement de la haine BDS exige un boycott d'Israël. Il est temps pour nous au lieu cela de se séparer de la Palestine.

Le Désinvestissement n'est pas difficile.

Ne pas faire un don à un organisme de bienfaisance qui coopère avec l'Autorité palestinienne ou effectue des travaux sur le territoire contrôlé par l'Autorité. Ne pas donner à tous les groupes qui fournissent des subventions ou du financement à ces organismes. Les exemples incluent l'UNICEF, Catholic Relief Services, Mercy Corps, United Way et bien d'autres.

Dans la mesure où il y a une économie dans les territoires d'Israël de '67 contrôlés par des terroristes islamiques, elle est basée autour d'organismes sans but lucratif financés par nous depuis l'ONU vers les petits groupes locaux. L'Autorité palestinienne est un État-providence géant qui subventionne le terrorisme national et international.

Il est temps de se defendre de cela.

Cela signifie travailler pour la fin de toute aide étrangère à l'Autorité palestinienne, ainsi qu'à l'UNRWA, l'agence des Nations Unies qui est la principale composante de l'État-providence terroriste. Le désinvestissement devrait être total et complet. Nous nous sommes depuis longtemps tenus au principe selon lequel il n'y a pas d'oeuvre de charité quand il 'agit de terroristes. Au lieu de cela, nous considérons le don à des organismes de bienfaisance contrôlées par les terroristes comme du financement au terrorisme.

Il est temps d'appliquer ce principe fondamental à l'Autorité palestinienne et à tous ses bailleurs de fonds.

Le terrorisme islamique "palestinien" ne s'arrêtera pas avec des négociations. Nous avons essayé cela et ça a échoué.Ce terrorisme n'est pas causé par le désespoir, mais il est acheté et payé par des incitations financières. Coupez l'argent et le terrorisme meurt. Arrêtez l'argent qui favorise et récompense et il dépérira dans l'obscurité.

La seule chose que toute la rhétorique optimiste sur la paix a conduit c'est à l'assassinat d'une fille de 13 ans. le financement du terrorisme n'arrêtera jamais le terrorisme. Seulement s'en défendre il le peut.

Les experts affirment que les terroristes se sentent «sans espoir». Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité.Ils ont beaucoup d'espoir. Ils espèrent en la souffrance de leurs victimes, pour le triomphe de leur cause et des 72 vierges au paradis. En les combattant, nous pouvons leur enlever leur premier espoir en s'en defendant nous pouvons leur enlever leur deuxième espoir et les laisser avec le néant, et leur fausse foi dans le 'bordel' d'Allah.

Et si la croyance dans le lupanar d'Allah et de ses 72 vierges suffisent à motiver le terrorisme islamique, l'Autorité palestinienne ne dépenserait pas 130 millions $ par année en paies aux terroristes.

Votre terrorisme musulman moyen peut-être fou, mais il n'est pas stupide. Il ne tue pas quelqu'un gratuitement.

Nous sommes ceux qui payons les musulmans pour nous tuer dans l'espoir que le financement des terroristes permettra la paix. Cela nous rend à la fois fou et stupide.

Priver de moyens la Palestine signifie pousser nos politiciens à cesser tout

financement dans les zones sous contrôle de l'Autorité palestinienne jusqu'à ce que le groupe terroriste arrête le financement du terrorisme. Cela signifie ne pas faire de don aux organismes de bienfaisance qui travaillent dans ces mêmes territoires ou font des affaires avec des entreprises qui y opèrent.

Les partisans de la cause "palestinienne" ont fait des boycotts d'Israël leur nouvelle tactique. Ils devraient être faits pour l'étouffer. Israël en réalité a une économie. Ses citoyens travaillent pour gagner leur vie. Leurs ennemis terroristes islamiques ne le font pas. Au lieu de cela, ils restent entièrement dépendants d'un État-providence que nous finançons. Les BDS ne pourront jamais réussir.pour Israël Par contre des BDS pour la Palestine peuvent aller jusqu'à un point d'étranglement étroit et vulnérable.

Priver la "Palestine" et, ses bandes d'assassins et de tueurs, des aides pécuniaires jusqu'à ce qu'ils cessent d'exister.

Le terrorisme peut être éradiqué, si nous voulons que ce le soit. Tout ce que nous avons à faire s'est d'être prêt à lui couper les vivres et sa carte de crédit.

Par Daniel Greenfield

http://www.frontpagemag.com/fpm/263404/divest-palestine-daniel-greenfield

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com

http://malaassot.over-blog.com/2016/07/priver-la-palestine-de-sa-carte-de-credit.html?utm_source=flux&utm_medium=flux-rss&utm_campaign=politics

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Published by DAVID - - TERRORISME, ISLAM

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, à droite, se trouve à côté du Secrétaire général Ban Ki-moon, de l'ONU ils fournissent des déclarations à Jérusalem le 28 Juin, 2016. (AFP / Pool / Ronen Zvulun)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, à droite, se trouve à côté du Secrétaire général Ban Ki-moon, de l'ONU ils fournissent des déclarations à Jérusalem le 28 Juin, 2016. (AFP / Pool / Ronen Zvulun)

L'attention atypique des diplomates internationaux sur la glorification palestinienne du terrorisme provoque la colère à Ramallah, la louange rare à Jérusalem

Le rapport du Quartet sur ​​le processus de paix - a été retardé à plusieurs reprises et a finalement été publié le vendredi en fin d'après-midi ,alors que les Israéliens ont appris encore une autre attaque terroriste mortelle - ne contient pas de véritables bombes.

Similaire au communiqué conjoint publié après le sommet de la paix Juin 3 à Paris, le rapport du Quatuor réitère la plupart des positions de consensus. Le document exprime sa profonde préoccupation quant à l'avenir de la solution à deux Etats et fait quelques recommandations prévisibles pour essayer de le sauver.

La violence et le terrorisme sont terribles, dit le rapport, publié conjointement au nom du Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon, du Secrétaire d'Etat américain John Kerry, du tsar de la politique étrangère de l'Union européenne-Federica Mogherini et du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. En effet, ils " exacerbent la méfiance et sont grandement et fondamentalement incompatibles avec une résolution pacifique."

Ecoutez, écoutez.

Les Israéliens devraient cesser l'expansion des implantations et le rapport exhorte également «de refuder le développement palestinien». Les Palestiniens devraient être autorisés à plus de contrôle sur les institutions civiles en Cisjordanie.

Jusqu'ici, si prévisible.

Les Palestiniens, pour leur part, devraient «améliorer la gouvernance, et développer une économie durable», réunir la Cisjordanie à Gaza, le rapport recommande. " L'accumulation illicite d'armes et l'activité militante du Hamas, le manque de contrôle par l'Autorité palestinienne de Gaza et la situation humanitaire catastrophique, aggravée par la fermeture des postes de passages, nourrissent l'instabilité et, finalement, entravent les efforts pour parvenir à une solution négociée."

Aucune surprise là, non plus.

Mais il y avait quelque chose de relativement remarquable au sujet du rapport de routine autrement ordinaire: sa condamnation claire de l'incitation palestinienne.

Et que cette centralité de se concentre sur l'incitation palestinienne comme un facteur dans la réalité désastreuse israélo-palestinienne marque un succès pour les récents efforts du gouvernement israélien pour mettre en évidence la question comme une cause fondamentale du terrorisme.

Un document signé par à peu près toute la communauté internationale a rarement, voire jamais, parlé si franchement sur ce sujet. Le rapport a rarement déployé de tels efforts pour décrire comment les terroristes palestiniens sont glorifiés et, plus important encore, rendre la direction palestinienne responsable de ne pas freiner ce phénomène si abject.

" Beaucoup d'images largement diffusées représentent les individus qui commettent des actes terroristes avec des slogans incitant à laviolence ", indique le rapport. L'Incitation à la violence sur les médias sociaux, touchant en particulier les jeunes, a augmenté depuis Octobre 2015 (coïncidant avec la vague actuelle du terrorisme palestinien; RA) , le Quatuor établit en outre qu'elle touche les jeunes.

Le texte note que le Hamas et " d'autres factions radicales " sont derrière les pires exemples d'incitation. " Ces groupes utilisent les médias pour glorifier le terrorisme et appeler ouvertement à la violence contre les Juifs, y compris des instructions aux téléspectateurs sur la façon de procéder à l'arme blanche."

Mais le rapport ne s'arrête pas là. Certaines «membres du Fatah", le parti du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, pour avoir " soutenues publiquement les attaques et leurs auteurs, ainsi que d'avoir encouragé la confrontation violente."

Il cite même un responsable du Fatah, qui a fait l'éloge des terroristes comme des " héros et une couronne sur la tête de tous les Palestiniens."

L'Autorité a publiquement renoncé au terrorisme contre les civils et s'est engagé à la résistance non-violente, note le rapport." Cependant, malheureusement, les dirigeants palestiniens n'ont pas systématiquement et clairement condamnés les attaques terroristes spécifiques. Et les rues, les places et les écoles ont été nommées sur les Palestiniens qui ont commis des actes de terrorisme ".

Pour l'amour de l'équilibre, le rapport poursuit en indiquant que la haine et le racisme existe "des deux côtés", citant les Israéliens qui commettent des "price tag" déteste les attaques du crime et appellent à "Mort aux Arabes". Le texte accuse également "certains dirigeants israéliens et fonctionnaires " de soutenir le meurtre de palestiniens qui seraient des terroristes potentiels.

La discussion de fond particulièrement de l'incitation palestinienne semble être le résultat de la politique du Premier ministre Benjamin Netanyahu de soulever la question à tous les forums possibles. Bien que parfois son discours constant d'incitation peut apparaître à certains critiques comme un moyen de détourner l'attention de l'expansion des colonies, il est évident qu'il a réussi à obtenir du monde de prêter attention à un sujet qui était le plus souvent ignoré dans les discussions sur le processus de paix.

Certes, le rapport contient de nombreux passages que le gouvernement israélien rejettera comme partiaux, irréalistes et carrément injustes. Mais dans l'ensemble, c'est une évaluation plutôt équilibrée de la situation, certainement par les normes relatives de certains de ceux du Quartet; Jérusalem a vu beaucoup de rapports plus mauvais.

Ramallah n'a pas attendu longtemps pour faire connaître son mécontentement du rapport. Un peu plus d'une demi-heure après que le rapport soit publié, un haut fonctionnaire Organisation de libération de la Palestine Saeb Erekat a publié une réponse en proie à la déception.

«Notre première lecture du rapport du Quartet est clair. Il ne répond pas à nos attentes en tant que nation vivant sous une occupation militaire coloniale étrangère, " sa déclaration lue. Le document " tente d'égaliser les responsabilités entre un peuple sous occupation et un occupant militaire étrangers», protesta Erekat.

En revanche, Netanyahu a rapidement émis quelques mots de louange, au moins pour les sections des rapports sur l'incitation. il a dit: " Israël, se félicite de la reconnaissance par le Quartet de la centralité de l'incitation et de la violence palestinienne à la perpétuation du conflit. Cette culture de la haine empoisonne les esprits et détruit des vies et se présente comme le plus grand obstacle au progrès vers la paix. "

Dans une déclaration qui a été publié la terreur qui s'est abattue sur Israël et la chasse à l'homme pour retrouver le ou les hommes armés qui ont tué Rabbi Miki Mark et laissé plusieurs membres de sa famille blessés dans une fusillade en voiture, et un jour après le meurtre horrible de Hallel Yaffa Ariel agée de 13 ans alors qu'elle dormait dans son lit, le premier ministre a ajouté que «la louange palestinienne pour les meurtriers inspire aujourd'hui ceux qui vont frapper demain.»

Les mots de condamnation et la préoccupation que, fait encore plus exceptionnel, ont été essentiellement répercuté dans le propre texte du Quartet.

Par Raphael Ahren

http://www.timesofisrael.com/quartet-reports-focus-on-incitement-is-a-victory-for-netanyahu/

http://malaassot.over-blog.com/2016/07/le-rapport-du-quartet-mettant-l-accent-sur-l-incitation-est-une-victoire-pour-netanyahu.html?utm_source=flux&utm_medium=flux-rss&utm_campaign=politics

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 Complotisme : qui sont les «pompiers pyromanes» ?

Comment lutter contre la radicalisation ou la théorie du complot à l’école ? Récemment, dans une tribune publiée dans Libération, des intellectuels critiquaient l’injonction de l’Education nationale à «penser droit». D’autres experts rappellent ici la nécessaire lutte contre ce phénomène.

Il ne s’agit pas de se faire ici les avocats d’une politique. Plutôt de dire notre surprise de voir certaines personnes pour lesquelles la lutte contre le complotisme est, selon leurs propres termes, la «nouvelle marotte du moment», se mettre à donner des leçons à ceux qui entendent mener ce combat.

Nous sommes un certain nombre à dresser le constat que le conspirationnisme est un phénomène qui traverse toute notre société et n’épargne pas l’Ecole. Depuis des années maintenant, les commentaires et discours à teneur conspirationniste se retrouvent dans les bouches et les copies d’élèves. Mesurant ce que cet état de fait pouvait avoir de préoccupant, nous n’avons pas attendu le récent plan gouvernemental pour nous retrousser les manches et agir.

En criant «Haro sur la jeunesse !», comme l’écrivent les signataires de ce texte ?

Non. En mettant en place des ateliers d’autodéfense intellectuelle, de pédagogie des médias, en sensibilisant les élèves à la question de la fiabilité des sources et de leur nécessaire vérification, à celle des différents biais cognitifs susceptibles d’égarer leur jugement, en les formant à un usage éclairé d’Internet ou encore en insistant sur l’indispensable maîtrise des connaissances fondamentales, notamment en histoire.

En dénonçant «une volonté contre-productive de normalisation des représentations», une «injonction d’enseigner à tous comment penser droit» et même «un catéchisme» (sic) anticomplotiste, les signataires de cette tribune-réquisitoire ajoutent du fantasme aux fantasmes. Associant l’outrance à la suffisance, ils trahissent leur méconnaissance de la réalité et de la diversité des réponses pédagogiques qui tentent d’être apportées au conspirationnisme.

Loin de tout dogmatisme ethnocentriste, les initiatives qui ont émergé au cours des dernières années ont pour dénominateur commun de mettre l’accent sur la formation à l’esprit critique. Evite-t-on toujours le risque d’encourager, au travers d’un enseignement dispensé sans méthode et dans la précipitation, le relativisme et la suspicion ? Peut-être pas. Mais ce n’est pas là le propos des auteurs de ce texte, qui déplorent la distinction, pourtant constitutive de l’Ecole et de sa mission, entre «ceux qui croient» et «ceux qui savent». Eternelle antienne du relativisme culturel…

Personne ne prétend que ce qu’essaient de mettre en œuvre les pouvoirs publics pour, sinon enrayer, du moins juguler le complotisme à l’école est parfait. Certaines initiatives, qui ont suivi la prise de conscience après les attentats de janvier 2015, ont certainement péché par leur caractère improvisé. Au moins avaient-elles le mérite d’exister.

Mais en prêtant au gouvernement l’intention de transformer les professeurs en «agents de contre-propagande» et en «commissaires politiques de la rééducation mentale» - sans voir qu’ils empruntent là à une phraséologie douteuse que ne renieraient pas les complotistes -, les signataires de cette tribune ne font pas que lutter contre des moulins à vent : ils opposent un déni de réalité au constat largement partagé de la présence massive des mythes complotistes les plus éculés dans la culture juvénile. Sur le terrain, ces mystifications circulent bel et bien, et dans des proportions, semble-t-il, inédites. S’en inquiéter ne relève d’aucune croisade anti-jeunes !

Les outils proposés par l’Education nationale ne sauraient remplacer un «enseignement accru des sciences humaines à l’école», lit-on. Nul ne prétend, là encore, le contraire. Mais en attendant de familiariser davantage encore nos collégiens et nos lycéens aux subtilités de l’histoire des idées, aux arcanes de la philosophie politique et aux méthodes de la sociologie, que fait-on ? Il est urgent de mieux enseigner les sciences sociales, affirme cette tribune. Le problème est qu’elle nous donne surtout l’impression qu’il est urgent de ne rien entreprendre contre le complotisme.


Premiers signataires : Gérald Bronner, sociologue (université Paris-Diderot), Emmanuelle Daviet, journaliste (France Inter), responsable du dispositif InterClass, Emmanuel Debono, historien (ENS - Lyon), Cyril Di Méo, professeur de sciences économiques et sociales (lycée militaire d’Aix-en-Provence), Thomas Huchon, journaliste (Spicee), Valérie Igounet, historienne, chercheure associée à l’Institut d’histoire du temps présent (CNRS), Denis Le Guen, professeur d’histoire-géographie (lycée Simone-de-Beauvoir de Garges-lès-Gonesse), Sophie Mazet, professeure agrégée d’anglais (lycée Auguste-Blanqui de Saint-Ouen), Tristan Mendès-France, chargé de cours au Celsa (université Sorbonne Nouvelle - Paris-III), Bruno Poilvet, professeur d’histoire-géographie (lycée Condorcet de La Varenne-Saint-Hilaire), Karen Prévost-Sorbe, professeure d’histoire-géographie (collège Edouard-Vaillant de Vierzon), Rudy Reichstadt, directeur de l’Observatoire du conspirationnisme (Conspiracy Watch) et Iannis Roder professeur d’histoire-géographie (collège Pierre-de-Geyter de Saint-Denis).

MàJ : L'historien des idées Pierre-André Taguieff, auteur de très nombreux travaux sur le phénomène complotiste, nous a manifesté par courriel son soutien sans réserve à cette tribune.

http://www.conspiracywatch.info/Complotisme-qui-sont-les-pompiers-pyromanes_a1624.html

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RÉSURGENCE DE LA VIOLENCE DUE À LA DÉFAITE SUR TOUS LES TABLEAUX DES PALESTINIENS

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La récente résurgence de la violence traduite hier par l’assassinat froid d’une adolescente dans son lit à Kyriat Arba, et le tir mortel contre une voiture roulant vers Hébron aujourd’hui, ne sont apparemment que les prémices d’un nouveau scénario de terreur que les palestiniens cherchent à infliger à Israël.

La cause est simple et palpable. Les palestiniens ont perdu sur toute la ligne et sur tous les tableaux. Leur intifada aux couteaux s’est soldée par la mort de la majorité de ses initiateurs lorsque les dégâts qu’ils anticipaient étaient à leur désavantage : 213 palestiniens morts contre 33 israéliens.

  • Le Hamas, aux abois, est coincé à Gaza et ses tunnels démolis soit par Israël ou par l’Égypte.
  • L’OLP ne réussit plus à émouvoir les masses, avec ses mensonges et ses menaces vaines.
  • Les pays arabes sont pour la normalisation avec Israël et donc font pression sur les palestiniens.
  • Le financement de la terreur palestinienne commence à s’effilocher.
  • La Turquie vient de signer un accord avec Israël – Reprise de relations diplomatiques entre autres.
  • Le Dahesh subit des défaites qui se soldent par des défections et des morts.
  • Le Hezbollah est dans le collimateur des USA qui contraignent les banques à lui refuser toute collaboration.
  • L’Iran est menacé de sanctions par les USA.
  • Les palestiniens savent maintenant que les Israéliens ne leur accorderont pas un pouce de terrain sans recevoir des garanties tangibles en contrepartie.
  • Un gouvernement israélien majoritairement de droite, coinçant Abbas au pied du mur.
  • Et pour couronner, les élections aux USA avec un candidat visiblement pro-israélien qui fera ce qui aurait dû être accompli depuis longtemps, c’est-à-dire couper les vivres aux terroristes palestiniens.
  • Récent réchauffement des rapports entre Israël et la Russie de Poutine.

Ce n’est bien entendu qu’un sommaire de tout ce que les palestiniens réussissent à entrevoir à travers la récente diplomatie globale.

La colère, l’impuissance de ployer l’ennemi, le monde qui ne peut plus les suivre dans leur course folle vers l’anéantissement d’un pays puissant, stable, juste et démocratique alors que la majorité des pays arabo-musulmans subissent la terreur, sont en conflit ou en guerre et que seul Israël dans ce cul-de- sac demeure confiant et inflexible.

Les musulmans ne connaissent et n’apprécient que la force… Autant leur en donner à satiété.

AM ISRAËL HAY.

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/2016/07/resurgence-de-la-violence-due-a-la-defaite-sur-tous-les-tableaux-des-palestiniens-par-therese-zrihen-dvir.html?utm_source=flux&utm_medium=flux-rss&utm_campaign=politics

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Published by DAVID - - ISRAEL, TERRORISME

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